‹ Correspondance de MontesquieuChapitre 401 sur 433 · Mare-.'\ntoine de Secondât · texte numérisé non relu

Mare-.'\ntoine de Secondât

affaires. Je crois qu'on lui a trop pris pour le contrôle. Faites-lui lire ma lettre, car vous n'entendez rien à tout cela.

Adieu, ma chère cousine, je vous embrasse de tout mon cœur.

Montesquieu.

Votre mère et votre oncle vous saluent; mes compliments pour tous.

A Madame^ Madame de Secondât de Roques, près la porte Saint- Antoine^ — à Agen.

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