‹ Correspondance de Nicolas PoussinChapitre 49 sur 320 · Ce post-scriptum est écrit en marge et verticalement · texte numérisé non relu

Ce post-scriptum est écrit en marge et verticalement

4. Cette lettre, inédite, appartient à la bibliothèque de Nantes, fonds Labouchcre, fol. 1G6. Elle est accompagnée d'une lettre en anglais, sans date, par laquelle le vendeur, Thomas Thorpe, confirme que la lettre en question est bien un original et non une copie. — Nous rapprocherions de cette lettre ce que dit Castellan dans la Vie de N. Poussin (en tête de l'œuvre gravé par Landon) lorsqu'il suppose « que les lettres du Poussin, imprimées dans

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del i5 di maggio c5 quelle del Sig. Carlo Antonio suo fratello ma nO posso rispondere aile sue fine al altro ordinario solamente diro à lei per non mancare à quanto mi commanda che sono pochi giorni hebbe una lettera del Sig"^ de Chantalou che contiene queste parole (per risposta di una mia per la qualé la supplicauo afféttuosamente il ricordarsi délia giustissima causa causa di V. S. 111'"^). Je noublie pas en lafere de monsieur le Chclievallier du Puis de la quelle monsieur de Noyier à desia parlé à monsignour le Cardinal qui luy a dit se souuenier fort bien dauoir escript à Roma [aen] en fauéur de labbe Mondin sa partie et den auoir fait escripre au nom du Roy par M. de Chauigny^ a la recommandation de Madame, cela est fascheux. neammoings ie ne pers pas esperanse encores que par disgrâce M. de la court^ qui estoit intime à mi de monsigneur Ambassadeur auprès de Madame de Sauoye à qui il en vouloit escripre soit mort depuis quinze iours questo è quanto io posso farli sapere. subito riceuute

l'ouvrage italien intitulé : Lettere pittoriclie, et dont M. Dufourny, membre de l'Institut, possède les originaux, sont de la main du Gaspre, qui servait de secrétaire au Poussin. Parmi ces lettres, il y en a d'autographes, dont une, entre autres, est fort curieuse, en ce qu'elle est commencée en italien de la main du Gaspre, continuée en français de celle du Poussin, finie' comme les autres en italien et signée Nicolo Poussino ». Cette lettre est cependant tout entière écrite de la même main, qui n'est pas celle de Poussin, mais celle qui a écrit le billet du i" mars 1641. — Nous remercions MM. J. Barou, proviseur du lycée, et Giraud-Mangin, conservateur de la bibliothèque, à Nantes, qui ont eu l'obligeance de vérifier le texte italien de cette lettre.

1. Léon Bouthillier, comte de Chavigny et de Busançois (28 mars 1608-11 oct. i652); secrétaire d'État en i632 et associé à son père dans la confiance de Richelieu et la conduite des afl'aircs.

2. M. de la Cour, conseiller du roi en ses conseils, ambassadeur ordinaire du roi à Turin, en 1640.

le sue lettere ultime hô scritto al ditto Sig."". de Chantalou di far quanto sarà à lui possibilé per amor di VS: incitandolo il mégliô ch' ho potuto cô quelle giustissime ragioni che lei si è degnata di confidarmi spero presto hauérne qualche risposta è subito scriuero il tutto Tringratio cô ogni affetto délia continuatione del suo amore uerso di me è priego Iddio di tutto core di felicitar le sue impresé.

DI. VS: IllTf e R»?

Hum™o Serre

Nicolô Poussin.

Di Parigi questo 14 Giugno 1641

Commessi errore nel dire che la lettere che lei hebbe con li ritratti fusse di monsigneur de Noyers ma ella era di mosieur de Chantalou.

A rill^^ et 7?""= Seig\ le très honoré Seig^ Abbé de Cavore^ à Rome.

111"": Seigr Abbé, J'ai reçu les lettres de V. S. 111""=, du 28 avril et du 1 5 mai, avec celles du Seig. Carlo Antonio votre frère mais je ne puis répondre aux vôtres avant l'autre ordinaire; je vous dirai seulement, pour ne pas manquer à ce que vous me demandez, qu'il y a quelques jours j'eus une lettre du Seig"^ de Chantalou qui contient ces mots (en réponse à une de mes lettres par laquelle je le suppliais affectueusement de se souvenir de la cause si juste de V. S. 111""). Je noublie pas, etc.... ... Voilà tout ce que je peux vous faire savoir. Dès que j'eus reçu vos dernières lettres, j'ai écrit au dit Seigf de Chantalou de faire tout ce qui lui sera possible, pour l'amour de V. S., l'incitant le mieux que j'ai pu avec toutes ces raisons si justes que vous avez

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daigné me confier. J'espère avoir rapidement quelque réponse et je vous écrirai tout de suite. Je vous remercie en toute aflfection de la continuation de votre affection à mon égard, et je prie Dieu de tout cœur de faire aboutir vos entreprises.

De V. S. Ill'°« et R"":

Le très humble ser^

Nicolas Poussin.

De Paris ce 14 Juin 1641.

J'ai commis une erreur en disant que la lettre que vous eûtes avec les portraits était de Mgr de Noyers, mais elle était de M. de Chantelou.

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