‹ Correspondance des Saulx-Tavanes au XVIe siècleChapitre 153 sur 226 · COnnESPONDANCK · texte numérisé non relu

COnnESPONDANCK

ay bien voullu faire la présante, affin que cesto belle partie ne se joue sans vous, vous priant vous Ireuver dedans la fin de ce mois en ce lieu de Dijon, avec voz armes et clievaulx, et tant de gens de bien que vous pourrez assembler à cheval, affin que nous advisions les moyens de secourir nostre maistre et souverain seigneur; à quoy j'espère que Dieu favorisera comme ajuste et saincte querelle, qui est en somme le subject des lettres que le Roy m'en a escriptes, dont vous avez peu veoir le double que j'ay envoyé en plusieurs lieux. Mais je vous prie ad ce ne faillir d'aultant que vous aymez vostre réputation et que vous estimez la foy et obligation naturelle que nous avons à nostre prince. Et pour ma part je tiendray la main à mon pouvoir que le service que vous ferez au Roy en cest endroict sera fort bien recongneu. Qui est l'endroict de mes affectionnées recommendations à vostre bonne grâce, priant Dieu, Monsieur mon cousin, vous donner en santé bonne et loncçue vie.

De Dijon, ce xiiiF d'octobre 1367. *

Vostre plus scur et meilleur amy,

TAVANES

nibl. Nit. — Fonds fraii.aM. — Ms. .ih3'., f. lOG. — Ori?;inal (\).

(1) An f. suivant du luènie nis. ?c trouve une lettre identique, en finie du même jour, ndressi^e k M. de SafFres Cf. au port. Fontelle XL, f. 31-35, cinq expédilloos qui paraissent n'avoir pas «Hé envoyi'es de celle l»*llre. Trois iturienl le mol Mmsii'ur suivi d'un blunc pour le nom de la personne à (jiii elles devaient èlre adressées, et deux porl»nt Monsieur mon cousin, l'^lh.'s étaient destinées aux commaadants des places lorles ou aux principau.x geulilshommes de la province.

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