AMBASSADEUR DE FRANCE A BERLIN
Erfurt, 4 février 1809.
Pendant mon séjour à Berlin, M. de Hardenberg m'écrivit pour me demander des passe-ports qui l'autorisassent à aller en Hanovre, en Westphalie et dans diverses parties de la confédération du Rhin où il a des propriétés. Ayant transmis sa lettre à l'Empereur, Sa Majesté m'a fait connaître que son intention était que je répondisse à M. de Hardenberg que partout où il voudrait se rendre, il serait protégé et n'aurait rien à craindre; qu'il peut donc se présenter dans telle partie de l'Empire qui lui conviendra, et qu'il n'y sera pas inquiété.
Je lui écris dans ce sens, et je vous adresse ma lettre en vous priant de la lui faire parvenir. 11 y a quatre jours qu'elle est écrite, mais j'ai attendu le passage d'un courrier par Berlin, pour vous l'adresser.
J'ai cru devoir, Monsieur l'ambassadeur, vous donner ces
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détails, aHn que si M. de Hardenberg vous demandait des passe-ports, vous soyez instruit que rintentioD de FEmperear est qu*ils soient accordés.