‹ Correspondance du maréchal de Vivonne relative à l'expédition de MessineChapitre 110 sur 171 · Cette lettre, comme la suivante, est résumée dans les · texte numérisé non relu

Cette lettre, comme la suivante, est résumée dans les

Mélanges Colberl, n" 174, fol. 308.

Le même courrier emportait à la cour un mémoire contenant les c. Senlimeuls de Mgr le maréchal duc de Vivonne, général des

[ir,77| nu mahkciiai, dk vivonne. 245

se(|iiins de France qui sont faux. M. l'iiitendant, pour les avoir, a l'ait courii- le bruit qu'il avoil besoin de beaucoup de cette nionnoie pour envoyer à la Morée, et cela a fait (ju'il en a jus(|u'à présent deux niille, (|ue plusieurs personnes avoicnt déjà reçus et «pii lui ont été apportés de bonne foi. Il y a, Monsieur, cinquante sols à perdre sur clia(|ue pièce. Si on ne remédie à un si yrand mal, il est impossible d'empéclier la ruine de Messine. Nous lâcherons, M. l'intendant et moi, de découvrir avec adresse qui sont les auteurs de cette distribution de cette fausse monnoie, et par la première commodité nous vous avertirons de tout. C'est un mal (jui est très considérable, j'apporterai tous mes soins pour en empocher le cours. Cependant, Monsieur, je demeure ' . . .

DVlll.

Le duc de Vivonxe a Lolis XIV.

Messine, 8 mai 1677.

Vivonne fait radouber les galères qui ont hiverné en Sicile. Elles partiront aussitôt après pour Civitâ-Vecchia où elles feront leur joiirlion avec colles ([ui vieniienl île

galères de France, sur les articles du projet de règlement pour l'augnienlation du corps des galères, reçu à Messine le 11 septembre 167(5 i> (Ms. do l'olignac, année IGll , n° 108).

1. Une lettre identique fut envoyée le même jour à Louvois par Vivonne [Ibid., n° 94).

Le 21 mai, Vivonne demanda à Seignelay d'empêcher la fabrication de sequins à Lyon, en Dombes et en Provence parce qu'ils ne sont pas du carat de ceux de Venise. Il ne voulait pas non plus de -i pistoles courtes » [Ibid., n" 119).

246 COHRKSrONDANCE [l'^'îl]

Provence sous le coinmandcmcnl de Mansc. Il expose les raisons pour lesquelles il souhaite que les galères restent en Sicile, où elles assurent la liberté des transports et du commerce de Messine. Considérations sur l'inutilité et les dangers des trop fréquentes traversées des galères. Messine a reçu du blé et des vivres du Levant', M. de la Barre ayant terminé son voyage. — {Minute : Uibl. nat. , Fr. 8033, fol. 153; Ms. de Polignac, année 1611, n" 107.)

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