‹ Correspondance du maréchal de Vivonne relative à l'expédition de MessineChapitre 58 sur 171 · CCCLXXXVI · texte numérisé non relu

CCCLXXXVI

FjE ciiKVAi.iKit Di:c. Ali nie de Vivon'xe.

7 novembre 1G76.

Le ehevniici' Duc iiiiiionce l'envoi <riin iléhiclieniciil de eav;ilei'ie <leni;in<lé |);ir Vivonne. « Mais sans grain, je vous ;issure, Monseif(iicur, (|ue vous la verrez bienlôl en méch;inl élal'. » — (Ms. de Poli-(nai-, année 1G16, n" 183).

1. Le 30 octobre, on rendant compte que les consuls de l.abrif^a iraient |)laidcr leur innocence devant Vivonne, le chevalier Duc annonçait déjà au niaréclial que la cavalerie manquait do pain [Ibid., n" l.HO).

gg CORRESPONDANCE [1C70)

CCCLXXXVII.

COSTEBELLE AU DUC DE VlVONNE.

[Du poste du Crucifix,] 7 novembre 1G76. Les ennemis sont à Graniti, au delà de Gallodoro; le marquis de Gallodoro est parti avec cent cinquante hommes pour les empêcher de franchir le col de Mar-i et prie Vivonne de lui envoyer des gens de Savoca autant qu'il se pourra. — (Ms. de Polignac, année 1G76, a" 184.)

CCGLXXXVIII.

La Villedieu au duc de Viyonne.

Taormina, 7 novembre 1676.

La Villedieu transmet à Vivonne des nouvelles des ennemis reçues par des prisonniers. — (Ms. de Polignac, année IGIG, n° 185.)

Depuis ma lettre écrite hier au soir, il est venu ce matin deux rendus* que je vous envoie. L'un des deux ne manque pas d'esprit; j'ai appris par lui qu'il y a un magasin d'orge au premier village dans la plame. C'est apparemment auprès du château de Schiso; mais dans l'état où nous sommes il ne nous est pas possible de sortir jusque là, les corps de garde de cavalerie ennemie y étant. Ce même rendu m'a dit de plus, et je le sais encore d'ailleurs, que toute cette plaine est abondante de grains et de paille. Assurément, si notre cavalerie y est une fois, elle y subsistera fort [bien] ;

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