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216 CORRESPONDANCE [HJ?]
vérité (lu fiiil, si ce nVsl que par volro prudonco vous jugeassiez qu'il en fallût user aulremoni.
« J'ai enrore une autre chose à vous deniander, c'est i|uc vous interrogiez secrètement le Père Tommaso, Augustin, pour savoir tli" lui tpii (ut la personne (pie M. de Vallavoire envoya avec lui pour faire rendre la ville de Santa Lucia lors(pie notre armée fut devant Milazzo. Apparemment ce fut un chevalier mcssinois. L'affaire est de la dernière con séquence, c'est pourquoi je vous prie de me répondre positivement sur cela s'il se peul. » — {Minute : Bibl. nat., Fr. 8033, fol. 130; Ms. de Polignac, unnce 1611, n" 77.)
CCCCLXXXVIII.
Le duc de VrvxwNE au chevalier Du Quaist.
Messine, 11 avril 1677.
Vivonne a appris par un paysan que deux capucins de Savoca ont offert à don Pietro Paolino de lui remettre la terre de Savoca. Vivonne met Du Quaist sur ses gardes et lui demande de chercher à avoir de nouveaux renseignements. — [Minute : Bibl. nat., Fr. 8033, fol. 132; Ms. de Polignac, année 1611, n° 78.)
Je fis mettre, Monsieur, il y a quelques jours, un paysan en pinson pour avoir apporttî ici des lettres de Pit^'tro Paolino à des particuliers de Messine, et ce paysan, se voyant prisonnier, m'a déclaré à (|iu il avoit porté les dites lettres et m'a découvert do plus qu'il y eut jeudi dernier huit joutas que deux capucins de Savoca, accompagnés de deux principales personnes de la terre, furent trouver Pietro Paolino pour lui offrir de remettre entre les mains des ennemis la terre do Savoca, que le dit Pielio Paolino leur répondit qu'il ne vouloit point recevoir leurs propositions sans
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ota-LS cl (iiif K- mriiic jour les dits capucins et Savocotes s'en retournèrent.
Voyez, Monsieur, si siu- cela vous pourriez Taire (|uel.iuediii-eiice poiu' en pénétrer davantage a(in de nrcn doimer avis. Cependant, .jne ce (juc je vous écris vous serve d'avertissement pour être sur vos gardes et veiller sur les déporteinents île ces Messieurs, que je châtierai assurément fort rigoui-eusement si je trouve qu'il y ait de leur faute. Je me reconunande à vous et suis votre sei'viteur.
CCCCLXXXIX.