Autre Affire entre l'E. d: Tebneise
j'aye la preuve que vous: n'entrez nour tien dans le tommerce et le mécatisme de cette | Lutr ; F cs à ‘en ce moment, Pour. vags- À
Entreprise. Je suis fâché de ne pouvoir en faire d'avantage, faire plaisir,
Je suis biétt-fincèrement, : | ee Monsieur, UE à ! à + *Wotreitr, h.#t ob. Serviteur,
sb À de J. Ev pa TELMESSE. . Rs P.S. Ci-joint l'Éxemplaire des Sages Entretiens que vous m’avez ENVOYÉ par vete second Message, : + 4 J, Ev. de T: | :
LA id Les LS"
. R&boxse pv curz' 4 L'Errous De Trimtsr. en Moxsercweun, 5 Û 28 2 Aurais bien désiré qu une Réponse a une Lettre d’Affaire eut été lusestemsible que e7. celle que vous m envoyez én duite du 28 du mots dertier et que j'ahreçu dans cé Mois.ci. n
is passé spus silence, ainsi que j'en ai Vous me les aviez faites dans-ure Lettre particulier, :co dans celle-ci, .
. . Les troubles entre nous Comméncoient à‘s'appaiser, nos mencoicnt À s'oublier, et voila que parce que je vous fais une Commission de Mgr. de Quebec, vous Tecommencez la guerre, vous faites une fumée comme une Montegng! vous donc que je fasse P Mgr. de Quebec’ m'écrit de m’adresser.à vou :. n'adresser à vous ? Pouvais-je le faire plus poliment ? Cette démarche, . que je pouvais ne pas faire, vusque Mgr. de Quebec ne me l'ordonne peint, ( et-si c'était un Ordre pour moi, çen seroit un sans donte Pour vous,) rette dé
» Ne prouve-t-elle pas.de ma part un Esprit de conciliution et de quelque chose à sa dignité, un Curé.ne peut-il pas penséf :
st point s'encanailler de saluer un Prètre, et
lui repondre poliment à une demande faite poliment d innire ? Je ne Myr. et ne pensois certainement point à vous BttAQUEr ; wiis puis ; hez une Réponse à vos apolactizations, je crois-devoie .
au moins une fois; c'est peut-être tout ce que j'en aurai: je dée ne point vous manquer; et ei dans cette Réponse.ci Je passe d'uu [nferigur, Provoqué depuis lungteins par un Supericur, no.
marche, dis-je, à la
dfigeants differents come
ORR à
VOyé per ve-
rt
” es
stemsibie qu reçu dans cé jusqu'ici, gi re:à la totre
erents conmde Mgr. de Montégng!
sser.à vou ; .lérparch bs et-si c'étoit dis-je, à la müou et de pas penséf .
n Prètre, et ire ? Je ne iiis puis crois-devais , LATE je déel je passe
eriGur, no |
Let lé Cüré de Ss Philippe.
si LE. d . : t ” S 2 à k " Es 7? ? 1 ‘tre Ordinaire en jugera, ou tout autre Tribunal qu'il vous plaira : Tribunal qui nous ren-
droit peut-être le service de décerminer ce que plusieurs Prêtres de ce district deman.
‘dent depuis que vous exercez pontificalement, et plus peut-être qui n'ont. point encore
osé le demander, en quoi consiste ce que vous êtes de plus pour nous qu'un Evèque Ja pard'bus Infidelium et Grand Vicaire de notre Ordinaire, en vous obligeant d'exhiber vos Tis tres que nous demandons inutilement depuis la sixième année, ce qui est pourtant nécessaire ‘pour notre sureté civile et ecclésiastique, ne sachant point encore en quoi notre Gouverner ment et notre Ordinaire vous reconnoissent pour plus qu'un Grand Vicaire Mitré, à moins qu'on ne pretende nous citer le Mandement du 20 Fevrier, 1521, mais Mandement parti pour Rome peu de tems après sa publication, et par conséquent Sub. Judice, puisque nous n’en avons encore eu aucune nouvelle officielle : et on n'obeira point pros visoirement jusqu'au Jugement Général. Cependant nous avons de plus en plus intérêt de savoir legalement ce que vous ètes ici;. d’abord pour savoir ce que nous vous devons, pour ne plus voir de Bigarures dans les differen :s Eglises du District de Montréal, et énsuite savoir ce que vous nous devez aussi, vous, pour n’etre plus exposés à des Actes ar- Ditraires de votre part. Si je me trompe, j'ai des Supérieurs qui me reprendront ; car je n'anonce ni ici ni en Chaire que je ne releve que du Souverain Pontife pour en imposer et me faire craindre, et revenir ensuite sur mes pas: je sais tout de suite moi, que j'ai d'autres Supérieurs en Cauada.
Je vais répondre actuellement à votre Lettre, ce que je sai pu faire plus vîte parce: que j'ai beaucoup d'occupations depuis qu'à votre demande par écrit du 21 Juillet 1825. j'ai eu la confiance de ceder le Vicaire, que j'avois depuis neuf ans, pour environ quatre éemaines, sans savoir ce qu'il est devenu depuis ee tems-la : maïs je ne suis pas le seul à me douter depuis longtems pourquoi on ne me l’a pas renvoyé, meme quand je l'ai de, mandé l’automne derniere pendant une maladie qui m'a retenu au lit près d'un mois et, dont je me sens encore, et par conséquent en ayant plus besoin que jamais : d'autres que. moi, connoïssant mieux apparemment Ltd du Nouvel Ordre de Choses, avoient prévu,, mème à son départ, qu'il ne reviendroit plus. | es : . Vous commencez par me dire 1! vaut mieux tard que jamais : je vois bien dans, cette petite phrase une grande disposition à triompher, mais je ne vois rien dans ma Let. fre qui établisse ce triomphe, et voici: Mgr. défunt, à qui j'ai rend compte de mon, Etablissement, ne m'avoit point dit de m'adresser à vous pour avoir des Approbations de. Livres, et je ne me.suis point adre-sé.a vous: Mgr. de Quebec actuel, à qui j'ai rendu Compte aussi de mon Etablissement, m'a écrit de m'adresser à vous pour avoir des Ap-, prabatjons de Livres, et je me suis adressé à vous pour avoir l'Approbation du prèmier. Livre qu'on a imprimé depuis cette information ; ce n'est donc ni tard ni de bonne heure: ça me paroit être précisement à l'heure ; ainsi votre petit Triomphe n’est donc qu'un, vrai Rien, dans une jolie petite envelope : c'est ce que je voulois vous dire.
Pour vos censures vagues de Plusieurs choses très- répréhensibles que vous ne speci. fiez-pant ; de details de l'Examen de Conscience qué vous ne citez point, accusations qui,. comme elles sont faites, annoncent plus l’Avocat que l'Evique, vous ne m'accuseres ; point d'entreprendre, en Bellerophon, de combattre une chimere, ni de me battre contre. des moulins à vents, comme on a eu la gentillesse de le dire publiquement d'un de mes. Confrères” quicomme moi a eu le -mallieur de sous deplaire, car je n’ÿ repondrai que’
| Autre Afäire entre l'Ev. Telmesse
| manière décente & intelligible. Pour le Titre de Moy IVRE, miile pardons, Mgr. de l'avoir intitulé ainsi i
l puisque ce Titre vous déplait, ce que VOUS auriez pourtant pu me dire d'une autre manière : peut-être aurai-je pu faire mieux É : Saint, j'ai assez de » à plus forte raisen ne blämez point mon intention : elle étoit ec une espece d'affection et de familiarité, BREvIAIRE, Mox
Si vous me l’aviez montré; mais au moins, Mgr. d'engager les Laïcs à dire Mon Livrx, av jues disent avec une Aurez, Ma M ITRE ; &C. motif qui devroit Certainement plaire à un Evêque. Quant à la Conformité de mon Edition des Sages Entretiens avec l'Edition de uebec, je vous dis dans ma Lettre qu'elle y est conforme, je croyois que c’etoit vous dire qu'il n'ya ni addition, ni SOUstraction, ni substitution &c. actions dont Je plus
simple honnéte homme devroit rougir d’être soupsonné, pourvu que ce fut avec raison comme par exemple si un Evèque en envoyant à un Curé un Mandement à lire au Prône, lui disoit dans sa Lettre de ]
publier le Mandement et de le lui renvoyer avec le certificat de la publication, i è: et si après cette informai > à celle de Quebec, vous en doutiez eu:
ne copie de mon Edition par le Porteur de ma ettre, cornme vous m’avez fait demander par lui une copie de l'Edition de Quebeg S qu'il avoit oublié de prendre en partant :
Aussi bien envoyé une copie des deux Editions pour les confronter, que je vous ai envoyé l'Edition de Quebec que Vous mavez fait demander Pour connoitre cet Ouvroge: Mais, non, Mgr. vous avez voulu faire autrement : Vous me faites demander l'Edition de Quebec Pour donner une Approbation ; je vous l'envoye et vous me la renvoyez avec
ition qu'il vous fälloit quelques jours au,
que vous finissez par refuser, pour dés raisons ue surement vous n'avez Point trouvé dans l'Edition d
e Quebec. On diroit, en vérité, Mer. qu'il faudroit autant de cérémonies pour renouveler l’Approbation d'un petit Livre de dévotion, deja approuvé par Mor. defunt i
*1$ Vous avez une autre difficulté: vous voudriez savoir actuellement si je ne se= TOÏS pas comme l'Imprimcur en chef de mon Imprimerie, ce que vous avez eu de la peine à faire venir; c'est-à-dire, si je ne serois pas un des Ouvriers de mon Imprimerie ? Non, Mgr. je ne suis pas plus un des Ouvriers de mon Imprimerie, à qui je rends service, qu'un Evèque, supposé le cas, qui se bâtiroit, (ou s’il n'en avoit pas le MOYEN, qui se fes roit batir par les autres,) une belle et grande Eglise pour son usage, hors de son Diocèce n'en seroit ni le Sindic, ni le Chantre, ni le Bedeau, quand mème ji] donne avis à son Sindic Pour retirer bar exempie ja Rente des Bancs ; ou qu'il e Chantre à qdelques unes de ces Hymnes qui $e chantent ra rement, TOR, Ou qu'en se délassant il Montreroit à son Bed ghule et unique cn son &enre, Mais que j'en sois
LU roit quelques Xerceroit son telles que Vexr, CR£EA; eau à faire les parurés d'une Eglise oris Agent, le Promoteur ct Ye Directeur,
re de Mox lait, ce que aire mieux ‘ai assez de furte raison |: elle étoit familiarité,
IRE, Mox
Edition de ’etoit vous It le plus ec raison ta lire au er avec le informaitiez eu:
1r de ma > Quebec rtant: où :
us ayrois i envoyé.
Duvroge, Edition ‘eZ avec.
)UrS qu», raisons
1 vérité,
it Livre rebâtir
1 Evé.
t énig-
ne se- \ peine : Non, ervice, se feocece, ciques it son REA»
3e orie
Ctcur,
…sekleCuré de S.Plullippe. ©" * sv
c'est autre chose, or pour répondre à.cette-question, Mgr. de Qur bec ge qe hrs dans mon TPEQETEs c'est, mat pour pe sl j ” GA Lo nr pa ; 1 qui enr » aussi pour vous. Et vous me dites que vou L La Renée, Mgr. répand trop de nie sans Je. ais an 6 seat ées, pour traiter sur son simple rapport, un ('uré àge, Co
trait d téaibèf un petit Secretaire à gages, par qui l'on se feroit ag nu tt à pores ses Claanes, &c. Il n'y a presque pas de choses que la Renommee ne € h sh Pl noncé au commencement de votre Episcopat, que vous ne releviez x xp 9 : pe ‘g Le cependant tout le monde sait bien que ce n'est pas vrai : elle a ARRON se p 4 au hits fériez bien rendre les Confirmands d'une paroisse dans les Parois état SAUT et cependant, vous savez bien vous même que ce nest. pes VTaTs e . PA ts l'année derniere que vous ne trouviez à redire clans MEN ER . “ e Le seconde disposition du corps: La Barbe faite, page 141. Si j'avais 24 a je À pu le la Renommée, je vous aurois écrit aussi mot, et je vous aurais OU 1 > p enr & C'est vrai aussi, Mgr. an trouve dans nos campagnes des gens si négligés et si ne ok dense “ qui se presenteni à la Ste. Table avec une Bange silongue et souvent si “4 ste ‘ par le Tabac et le reste, qu'il me paroissoit bon de les en avertir, sans mor sat ee # qui ne sont point dans ce cas.” Mais je ne vous l'ai point sont, p pe Les : . nois que de là Renommée ; et j'ai aussi bien fait, puisque je vois aujourd ns qu ae re point le ans, et que, pas mieux appuyé que je:ne l'aurois'ète, vous ne m auriez P
nent pasimanqué.
, F ‘ . 3 Q Retlexions faîtes, vous voulez voir si J'ai wn Permis de mes Supérieure D ra tiques pour disposer des Livres de mon Jmprimerie.. Mais pourquoi és ed rs pat donné la peine de vous envoyer l'Edition de Quebec, est-ce pour ajou er es ke #s aux paroles et aux écrits? Au lieu de faire transporter en cérc us da be Quebec à Montréal, vous auriez. donc mieux fait de mr demander d'abord à AE “8 sr mis, puisqu'après avoir demandé ce.qu il vous falloit.et !avoir reçu, ire ne po + dns ( sans étre censé conniver avec ma conduite, me donner cette Appro pr avan œ v 2 ce Permis : si je ne me trompe; point, voila des Provisions pour Quebec. e pie À à opposé à mon Imprimerie qu’on diroit que vous en avez peur : vous van mé de : > bc je connoisse. Cette marche embarrassante et embarrassée, me paroit ce ( ie ps Hs cipe que vods.avançates au commencement de yatre Episcopat, lorsque e ” , 2 vous me dites à moi Curé : .* 1/ est toujours passiôle à un Evêque de faire pe tu Curé en défaut. “ Vous voulez donc: voir actuellement un Permis de mes. Sup sr Ecclesiastiques. Je suppose que.par mes Superieurs Ecclesiastiques vous entendez lOrdinaire du Diocèse; car je re m'adresserai, point au Saint Siege, dans la crainte que le mérite de ma demande ne m'expose à être claq ou six ans saps réponse, ou à ki poses point une Réponse en ma faveur, comme la Renommée dit qu'il est déja arrivé à d rar . je ne convoquer pas non plus une assemblée de Grands Vicaires, se cr une majorité de voix, (je dis majorité, parce que je prévois bien que je n æroi pas PUS panimité:} vous entendez donc l'Ordinaire du Diocêse, (et non pas les Ordinaises, bac 4 vous sivez que nous sommes plusieurs Curés. qui n'aimons point à en avas plusieurs, ): vous demandez si j'ai un Permis de l'Ordinaire. Eh! bien, Oui, Mar. j'ai cette permis=siou'de l'Ordinaire :, comme une fatigante expérience m'a appris qu'on ne sait pas Coin
PO D om,
Autre ‘Affriire entre T Er. de Tèlmesse
met vous aborder, je ne vous l'ai point offert: maïs si vous m'aviez demandé à voir Ce perm don, je vous l'aurois communiqué, écmme jc vous ai commuuiqué l'Edition. d'iebec, jue vous m'avez demandée: et si dans cette permissién vous aviez soupçon n° quelqne œddilion, soustraction où substitution 8e." vous auriez pu vous en informer à Mgr. de Québze, qui dans le cas que je vous'en eusse fiñpôsé, m'auroit appris lui-mème, vec raison, à me servir ainsi de son Nom: ce qui autoit été pour vous un triomphe plus réel que celui de la première phrase de votré Lettre, ainsi semblables de rapprochements de l’un, de soumission de l’autre, (publiés de temps en temps par la Renommée,) et qu; ne sont peut-être pas mieux appuyés. Ce qui me sure prend le plus, c'est que vous trouviez dans ina Lettre que Je vous demande un Permis !., Vous vous êtes bien trompé, Mgr. c'est peut-être le désir de me l'accorder, pour me faire Ftaisir, qui vous l'y a fait voir, mais ça n'y est certainement point. Jene vous y demande pas plus de Permis, qu'à votre dire, je soumets mon Imprimetie à votre correction et à votre censure : non certainement, Mgr. je ne vous la soumets point, vous aimez trop à instrumenter et vous instrumentez si mal, que je crois bien que vous ne feriez pas mieux la censure de mon Imprimerie que vous n'ävez fait la Visite de ma Paroisse, Je ne vous demande dans ma Lettre que l'Approbation d'un Livre de la part de Mgr, de Quebec qui sera’ mortifié, je pense, quand il apprendra que j'ai été si mal reçu de vous, pour vous avoir fait sa commission, Moi, je m'en doutois, à vous dire, le vrai ; mais je me suis risqué, au bout de trois mois, parce que j'ai eu la simplicité de croire qu vous respectiez plus vos Supérieurs, vous dont le plus grand appui dans vos prétentiuns jusqu'ici, a été, si jene me trompe, l'excès de respect et d'égards, tant des Laïques que des Ecclesiastiques ; mais, une autre fois, j'y prendrai encore plus garde, vous pouvez ea être sur. Quel contraste, Mgr. entre ur Caractère come une barre de Jer, exerçant, depuis peu, dans un seul des six Districts du Diocèse, une autorité de plus en plus contestée, et ce Caractère de Douceur:de Monsiéur le Supérieur, (à qui vous paroissez oublier que vous devez tant,) exerçant incontesta' lement le Grand Vicariat dans le Diocèse, depuis plus de trente ans ét'avec qui l'on cherche toujours à multiplier les rapports : et plus encore avec ce Caractère de Bon!£ de Mgr. de Québec, exerçant legalement depuis plus de viugt ans la Coadjutorerie de tout le Diécèsé, ét dont on ne se separe toujours qu'à regret !! D Entin vous dites que les Saints Canons defendent spécialement aux Ecclésiastiques des Arts mécaniques, tels que Dnprimerie &c. Oui, Mgr. ils defendent bien autre chose aussi, je le sais bien : mais ils défendent l'Imprimerie &c. quand elle est éxer: cée pour en faire un commerce, une professiün : et outre Que la permission de Mgr. de Quebec aureit pu suffisamment vous rasurer, [en attendant vos ray ports directs avec la Propagande,) vous savez si bien vous-mêne que ce n'est point par esprit de commerce que je suvtiens cet Etablissement , que vous me dites dans vôtre Lettre que j'en re: tire... les Pertes: & c'ust vra! aussi, Mgr. et je le sais encote mieux que vous, car: C'est quelque chose de plus sur qus la Ronommée qui me l'apprend tous les jours. Les Saints Canons defendent de faire mat, Mgr. wais iis ne défendent point dé faire du bien, Et il seroit bien à souhaiter qu'on ne jt reprocher d'enfrcindre les Saints Canons, dans le District de Montreal qu'à un box Curé'de Campagne, par ce gu'il sacrifie ses reve» lus, avec la permission de son Ordinaire, à multiplier tes Livres de Piété dänÿ sa Patric®
que d’autres petits triompheg
Li à turn ee ee 6
À voir
Edition,
UpÇoDrimer à même,
he plus
»mples
nps en 1e sure mis !., le faire jemantion et . trop à 1eZ pas iroisse, Mgr.
çu de vrai; re que étentiaïques >Jouvez
exer- Mn Plus roissez e Dioports :
ement separe
tiques e choéxer- Mgr.
s avec nier n re s, Car:
Les bien.
dans reve»
ati,
être des sacrifices
age.
crois en effet
je n'en suis pas fâché, moi, de votre car elle EN IL EST DIFFICILE DE
Lettre, -€OMBI
$. Pricrré, ÿ 25 Mas 18%:
te Curé cru : Dispositions de
Je ne vois qu'une chose remiere partie de votre derniere
-« Car comme que vous étes Fm n'avoir pas le
et le Curé de S. Plulippe. 33
1 faudroit certainement de grands pré-
Convenez donc, Mer. que pour me donner le tort i grands intérêts chez mes Egaux, et peut-
jugés chez mes Inferieurs, chez mes Supérieurs.
probablement de
Lettre où je nc trouve rien à redire, c'est cette «4 Je suis faché de n'en pouvoir faire davanil est incontestable que toute cette Lettre est pour me mortifier, je uvoir de me mortifier davantage :
gr. et vous le pensez jen: je ne suis pas même fàché mé aux Ecclésiastiques
à confirmer aux Laïcs com TRAITER AVEC VOUS ! [1
danse votre
aidera
- … J'ai l'honneur d'être, MoNsEIGNEUR,
Votre très-humble & ob. Serviteur, PIGEON Pras