‹ Correspondance entre Schiller et Goethe, 1794-1805 (volume 2)Chapitre 159 sur 230 · Gœthe a Schiller · texte numérisé non relu

Gœthe a Schiller

Je suis ravi d'apprendre que vous êtes arrivé (1), et j'aimerais à savoir comment vous avez prévu l'emploi de votre journée. Si vous vouliez bien dîner* avec moi à midi, vous seriez accueilli à bras ouverts.

Je ne me sens pas parfaitement bien, si bien que je préfère ne pas sortir aujourd'hui ; car, tous ces jours-ci, il nous faudra une provision de santé et d'entrain.

Mes amitiés à votre chère femme. J'ai beaucoup de joie à la pensée que je vous reverrai bientôt. — Weimar, le 5 janvier 1799. — G.

Page 1