AVIS DONNÉS AU CHAPITRE
Se garder de gaspiller le bien de la communauté. — Zèle pour les
besoins spirituels du prochain.
M. Vincent dit que les fautes les plus ordinaires des communautés, ainsi qu’il l’avait reconnu par quelques visites qu’il avait faites en des maisons religieuses, c’était le dégât du bien de la maison; et il ajouta que nous en rendrions un compte très exact devant Dieu; que c’était le bien de Dieu, le bien des pauvres et que nous n’en étions que dispensateurs, et non pas seigneurs; qu’il fallait faire attention et se faire même conscience de mettre cinq bûches au feu, quand quatre suffisaient; qu’il fallait employer le nécessaire et n’aller jamais au delà.
Entretien 17. — Recueil de diverses exhortations, p. 215.
Il dit aussi que nous devions courir aux besoins spirituels de notre prochain comme au feu.