LIO
Ligin (Madame de), dame de la Charité. — Sa santé, I, 349. — Sa mort, I, 365.
Lignières - la- Doucelle (Village de) dans la Mayenne. — VII, 476.
Ligny (Mlle de). — II, 301.
Ligny (Dominique de), évêque de Meaux. — VII, 3553 VIII,
Lillers (Ville de) dans le Pas-de-Calais. - — M. Dufestel, doyen de Saint-Omer-de-Lillers, II, 614; III, 2.
Lillesson (lean), membre de la Charité de Courboin. — XIII, 520.
Limerick (Ville de) en Irlande. — Evêques de Limerick, voir Arthur (Richard), Dwyer (Edmond). — Mission donnée à Limerick, III, 421 ; IV, 16. — Ravages de la peste, IV, 16. — Siège de la ville par les troupes de Cromwell; disette, IV, 346. — Entrée des assiégeants et massacres, IV,
Limoges (Ville de) dans la Haute-Vienne. — VIII, 342.
Limouron (Hameau de) à Villamblain (Loiret). — Voyage de saint Vincent à Limouron, I, 487, 488. — M. Barreau, prieur de Limouron, XIII, 243. — Cession du prieuré à Adrien Le Bon, XIII, 237. — Autre mention, I, 489.
Limousin (Province du). — Missions des prêtres de M. de Fonteneil dans le Limousin, VIII, 425. — On y vit de pain fait de châtaignes, IX, 84.
Lin (M.), dit Lamontagne. — Voir Laisné (Guillaume).
Linas (Village de) en Seine-et-Oise. — II, 385.
Linet (Jean), secrétaire de l’archevêché de Lyon. — XIII,
Linge d’église. — A quelles conditions les filles de la Charité peuvent accepter d’en prendre soin, XIII, 759-760.
Lingendes (Jean de), évêque de Sarlat. — A Saint-Lazare, II, 289. — Ses démarches pour devenir précepteur du roi, II, 389.
Lion (Village de) dans le Loiret. — Passage de M. Portail en cette localité, I, 293, 294.
Lion (Golfe du). — I, 4.
Lionne (Catherine-Agnès de), visitandine. — Supérieure du
second monastère de Paris, VI, 144. — Envoyée au monastère d’Abbeville, dont les sœurs Pont élue supérieure, XIII, 140. — Envoyée au monastère d’Amiens pour en être supérieure, XIII, 172.
Lionne (Marie-Marguerite de), sœur de la précédente. — Supérieure à la Visitation d’Amiens, IV, 76.
Lionne (Hugues de), ministre d’Etat. — Note biographique;, rapports avec saint Vincent, III, 248. — Il intime à. M. Berthe l’ordre de quitter Rome, lui et ses confrères français, V, 270, 272, 273. — Il demande et obtient, pour ses filles, la permission de sortir du couvent de la Visitation, où elles sont élevées, pour voir l’entrée du roi et de la reine à Paris, VIII, 387, 392.
Lionne (Elisabeth et Madeleine de), filles du précédent. — • Voir Lionne (Hugues de).
Lisbonne (Ville de) en Portugal. — II, 474; VII, 196, 198,, 202, 600, 602.
Lisieux (Ville de) dans le Calvados. — Coches de Lisieux, III, 534-
Lisieux (Collège de) à Paris. — M. Gilles, professeur dans ce collège avant d’entrer à Saint-Lazare, II, 323; VIII,.
Lisle-Marivault (M. de), docteur en théologie. — Il tombedans la Seine et se noie, IV, 296.
I issardy (Adamé de), esclave à Alger. — VII, 183, 198.
Litanies. — Les litanies du saint nom de Jésus font partie des prières du matin récitées par les missionnaires, I, 590.
— Aux assemblées de la Charité de Châtillon on chantait ou les litanies du saint nom de Jésus ou celles de la sainte Vierge, XIII, 430.
Lithuanie. — La reine de Pologne veut y établir les missionnaires, IV, 272. — Projet d’une Charité en Lithuanie, V, 337-
Liturgie. — Exposition du Saint Sacrement, I, 484. — Tenir allumée la lampe placée devant le Saint Sacrement, II, 604.
— Prendre le surplis pour les confessions, IV, 626. — Prièrepour le roi, IV, 27.
Liverdi (Balthazar Grangier de), évêque de Tréguier. — Lettres que saint Vincent lui adresse, IV, 314; VI, 121 ; VI I?
262; — en reçoit, III, 269, 630; VIII, 379. — Il prend part aux travaux des missionnaires, III, 92, 269; — demande un missionnaire pendant un mois ou deux pour l’aider « à se mettre dans ses fonctions épiscopales », III, 191 ; — rend compte à saint Vincent des fruits d’une mission donnée par des prêtres de la Mission et l’en remercie, III, 630; ■ — se propose de confier aux prêtres de la Mission la direction de son séminaire, IV, 360, 362. — Rapports avec saint Vincent, IV, 571 ; VII, 29. — Il quitte Paris pour revenir à Tréguier, V, 581, 582. — Il demande aux missionnaires de prêcher exceptionnellement dans Tréguier, V, 605. — Son désir d’avoir des filles de la Charité pour trois hôpitaux, XI, 363. — Saint Vincent s’excuse de ne pouvoir lui en envoyer, VI, 12 1 ; — d’avoir rappelé un professeur du séminaire de Tréguier, VII, 262 ; — lui écrit que la règle des missionnaires leur défend de confesser les externes au lieu de leur résidence, IV, 314. - — Le prélat refuse aux missionnaires l’usage du bref qui leur donne le droit d’absoudre des cas réservés au pape, VI, 55. - — Son état de santé, VII, 41 1. — Il augmente les revenus de son séminaire par l’union de chapelles, VIII, 145; — est d’avis que le supérieur du séminaire accepte une donation, VIII, 195 ; — demande à saint Vincent de reprendre un missionnaire sorti de la Compagnie, VIII, 379. — Peu favorable aux vœux émis par les missionnaires, XIII, 337. — Son estime pour la congrégation de la Mission, XIII, 343.
Liverdi (Abbé de), neveu du précédent. — Il fait une retraite à Saint-Lazare, VII, 263.
Livet (Jean). — Voir Linet (Jean).
Livourne (Ville de) en Italie. — Vaisseaux de Livourne, V, 128; VII, 332. — Marchands de Livourne, V, 328. • — Autres mentions, V, 330; VI, 340, 350, 363, 393, 639; VII, 165, 347; VIII, 500, 535, 542.
Livres. — Table des livres signalés dans les huit premiers volumes de cette collection, VIII, 595. — Dédicaces de livres à saint Vincent, XIII, 133, 134, 168 L — Le saint
1. Lors de la publication du tome XIII, nous ignorions que le P. Simon Martin, religieux minime, avait dédié à saint Vincent sa traduction française de La Guide des -pécheurs. Ièéparons ici notre omis-
reproche à M. Alix de lui avoir dédié son édition de VHortus pasiorum III, 109; — supplie M. de Saint-Rémi de ne pas lui dédier ses thèses de philosophie, IV, 215.
Il craint que l’usage de composer des livres, s’il s’intro-
sion, après un remerciement mérité au savant abbé Dubarat, archiprêtre de Pau, qui nous a signalé ce nouveau document :
A Monsieur Vincent , supérieur des pères de la Mission de Saint- Lazare.
M onsieur, ce n’est pas ici la première fois, et ce ne sera point, s’il plaît à Dieu, la dernière, que cet excellent livre de feu d’heureuse mémoire le R. P. Louis de Grenade, qui a fait tant de conversions miraculeuses dans le monde, vous a choisi pour le conduire. En effet, il était bien à propos que cet instrument tant utile de salut fût mis entre les mains d’un prêtre de qui les actions opérées en charité se concilient les coeurs, non seulement du peuple, mais encore des rois, et qui, dans la fonction d’apôtre qu’il fait continuellement, en personne ou par ses confrères, étend le royaume de notre souverain Maître jusques aux lieux où sa gloire était comme ensevelie, et, pour dire en un mot, où la vigne du Seigneur était en friche et sans fruits, faute de bons ouvriers, et qui soutinssent, ainsi qu’il appartient, l’honneur de leur Maître. Grâces à Dieu, la France est maintenant plus chrétienne qu’elle ne le fut jamais ; les ténèbres de l’ignorance y font place au beau jour du salut et de la grâce ; les ouailles, qui marchaient selon le désir de leur cœur, entendent la voix de leurs pasteurs et sont rappelées en leurs bergeries ; et l’Evangile du Crucifié est aussi bien enseigné aux plus simples et misérables de la campagne qu’aux plus suffisants et aux plus grands des meilleures villes. Ce bonheur vient de ce qu’il n’y a presque si petit coin du royaume où ces nouveaux ouvriers appelés par votre zèle et piété en la moisson du Seigneur n’aillent distribuer le pain de la doctrine céleste et le vin sacré qui engendre les vierges ; et cela, avec tant de fruit qu’ils se font assez paraître très dignes de la qualité des disciples du grand Jésus en l'office d’évangéliser les pauvres.
C’est donc à vous, Monsieur, aussi justement qu’à aucun autre, que ce livre, qui fait tous les jours tant de conquêtes sur les trois grands ennemis de notre salut, devait être dédié, puisque les pécheurs, dont il est le guide, ne reçoivent pas moins d’instructions des exemples de votre vie, que de la vérité de ses préceptes. Permettez donc. Monsieur, pour l’amour de celui de qui vous zélez si ardemment la gloire, que cet ouvrage, avec le nom de son auteur, qui est d’un fruit couronné, reçoive encore une nouvelle couronne par le vôtre, qui marque la force et la victoire, pour être enfin suivi du triomphe que vous: souhaite, Monsieur,
votre très humble et très obéissant serviteur en Jésus-Christ, F.rère] S[imonj M[artin], r[eligieux] m[inime].
Au couvent de N[otre-]Dame de Toutes-Grâces, dit Nigeon-lez-Paris, ce jour de saint Pierre et saint Paul ibqâ.