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Mortemar (Diane de Grand-Seigne, marquise de). — Note biographique ; elle demande à saint Vincent un précepteur pour son fils, II, 595 ; — lui envoie celui qui fait provisoirement fonction de précepteur, II, 598'; — reprend sa fille, pensionnaire à la maison-mère des filles de la Charité, sanscouvrir les dépenses faites, XIII, 668-669.
Mortification. — Entretiens sur cette vertu, X, 54, 395; XI, 70, 71; XII, 211. — Mention d’une autre conférence, XII, 481. — Texte de la règle des missionnaires, XII, 2125 — des filles de la Charité, X, 395. — La mortification est particulièrement nécessaire aux missionnaires, XII, 306-307. — Un missionnaire sans mortification n’est qu’un cadavre de missionnaire, XI, 412.
Personne n’est exempt de mortification, X, 249, 251, 282- 284. — La nature porte au mal ; la mortification s’imposedonc à ceux qui veulent pratiquer la vertu, X, 55-58, 244- 245. — Exemple du vigneron, XI, 225. — Ceux qui ne se mortifient pas n’évitent pas la souffrance, X, 1 86- 1 88. — Qui fuit les croix en trouve de plus pesantes, IX, 71. — La mortification apporte le bonheur à ceux qui aiment Dieu,
X, 284, 403-404; — l’égalité d’esprit, X, 284. — Elle procure plus de consolations que n’en donnent les inclinations de la nature quand on les suit, X, 153, 404. — Elle n’est difficile que dans les commencements, IX, 177; X, 251, 281; XII, 226. — Il est plus facile de renoncer à un plaisir qued’aimer une souffrance, IV, 49. — Plus on cède à la nature, plus elle exige, XI, 70. — La sensualité « se fourre » partout, IX, 71.
Se renoncer à soi-même, c’est établir J.-C. en soi, XII, 224. — La mortification est nécessaire pour pratiquer l’indifférence, X, 279; — pour bien faire oraison, IX, 427; — pour éviter les murmures, X, 187.
Le degré de mortification marque le degré dans la vertu,
XI, 70. — La mortification s’acquiert par des actes réitérés; se contenter d’y mener les autres pas à pas, V, 436.
Exemple de J.-C., IX, 160, 168; X, 245, 397-398; XII, 226- 227. — Enseignement de J.-C., IX, 170; XII, 212-213. ■ — Enseignement de saint Paul, X, 396-397. ■ — Exemple de la princesse de Condé, X, 398; — de M. Pillé, II, 342 ; — d’un religieux auquel le vinaigre répugnait, X, 19 ; — des carmélites et des filles de Saint-Thomas, X, 60, 98.