La lettre j66 est, sans aucun doute, de i
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Mission (19 octobre), XIII, 283. — Vision des trois globes (décembre), XIII, 125.
1642. — Voyage à Richelieu (juin), II, 262, 265 ; — à Beauvais (juillet), II, 269. — Première assemblée des supérieurs (octobre) ; il offre sa démission, qui est refusée, XIII, 296. — Il se demande s’il ira visiter la maison de Rome, II,
1643. — Il assiste Louis XIII, mourant, II, 393. — Il entre au Conseil de conscience.
Vers 1643. ■ — Il est nommé vicaire général de l’abbé de Saint-Ouen à Rouen, IV, 192.
1644. — Le supérieur général de la Mission est nommé aumônier général perpétuel des galères (janvier), XIII, 3o2. - — Grave maladie, II, 481. — Voyage à Richelieu (octobre),
II, 480. — Au retour, il s’arrête à Fréneviile, II, 481, 483,
1645. — Commencement de la Mission de Barbarie.
1646. — Approbation, par l’archevêque de Paris, de l’Institut des filles de la Charité. — En retraite, III, 64, 73. • — Commencement de la Mission d’Irlande et d’Ecosse.
1647. — Il Passe quelques jours à Fréneviile, III, 208.
1648. — Mission de Madagascar. — - Voyage à Saint-Germain-en-Laye ; projet de voyage à Fréneviile, III, 376.
1649. — Troubles de la Fronde. — Il quitte Paris le 14 janvier, va à Saint-Germam-en-Laye, voit la reine et Mazarin, demande à ce dernier de quitter la France pour le bien de la paix; se rend à Villepreux, III, 402; — à Fréneviile, où il reste un mois, III, 401, 405, 408, 416; — à Orléans, III, 41 1; — fait la visite des maisons du Mans,
III, 416; — d’Angers, III, 421; — de Saint-Méen, III, 423; — de Nantes, III, 430; — de Richelieu, III, 433, 448. — Il tombe à l’eau près de Durtal et en est retiré par un de ses prêtres, III, 424. — Il rentre à Paris le 13 juin, III,
1650. — Premiers secours apportés aux provinces de Picardie et de Champagne.
1651. — Blessure (mars), IV, 162. - — Assemblée générale; on y discute surtout sur les vœux, XIII, 326. — Grave maladie (août), IV, 241. — Commencement de la Mission de Pologne, XIII, 359.
1652. — Assistance des pauvres de Paris et des environs, voir Fronde. — Ses négociations avec Mazarin et le duc
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d’Orléans en vue de la paix, IV, 423. — Il cherche à persuader Mazarin que le moment est venu, pour la cour, de rentrer à Paris et que ce serait impolitique de vouloir châtier la ville, IV, 473. — Ecarté du Conseil de conscience (septembre), IV, 491. — Visite de l’abbaye de Longchamp,
IV, 500. — Sur l’avis de son médecin, il va prendre l’air à Orsigny, IV, 529, 532.
1:653. — Fondation de l’hospice du Nom-de-Jésus, XIII, 156. — Mission de Sevran et autres, IV, 586, 589, 604. • — En retraite, V, 21.
1654. — Il va rétablir une Charité aux champs (juin),
1655. — Malade pendant tout le mois de mars, V, 350. — 11 parle d’aller se rétablir à Rougemont ou à Orsigny (avril), V, 362. — Alexandre VII approuve l’union de Saint-Lazare à la congrégation de la Mission (18 avril), XIII, 372. — Discours sur la petite méthode (20 août), XI, 257. — Alexandre VII approuve les vœux émis dans la congrégation de la Mission (22 septembre), XIII, 380. - — Le saint renouvelle ses vœux avec la maison de Saint-Lazare (22 octobre), XIII, 383. — Un mal de jambes l’immobilise de la mi-novembre au 20 janvier 1656, V, 464, 468, 469, 473, 476, 478, 481, 486-487, 532, 647.
1656. — Il commence sa retraite annuelle le 17 septembre, VI, 83; — la continue le 24, VI, 91. — Un rhume l’oblige à garder la chambre (25 novembre), VI, 136.
1657. — En retraite (septembre-octobre), VI, 495, 505,
1658. — Une chute de carrosse met sa vie en danger (janvier), VII, 53, 58, 60, 75, 84; XIII, 737. — Une indisposition le retient à la chambre (juin), VII, 191. — Il fait sa retraite annuelle du 25 octobre au 4 novembre, XIII, 173. — Son mal de jambes l’empêche de sortir, VII, 390, 403, 408, 409.
1659. — Persuadé que sa fin est proche, il fait ses adieux, par lettres, au P. de Gondi et au cardinal de Retz (9 janvier), VII, 435-436. — Amélioration dans l’état de sa santé, VII, 438. — Il garde toujours la chambre (12 février), VII, 457- — Une de ses jambes, incommodée depuis près d’un an, est guérie; l’autre va mieux (mars), VII, 461. ; — Il ne peut présider la conférence du 20 juin, parce qu’il se trouve mal, XII, 482. — Fluxion aux yeux (juin-juillet), VII, 625 ;
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VIII, i, 23. — Le mal de jambes a augmenté (13 juillet),. VIII, 23. — En retraite, VIII, 143, 147. — Il prépare, pendant cette retraite, les billets de l’élection du vicaire général (7 octobre), XIII, 409; — et du supérieur général (9 octobre), XIII, 410. — Pressentiment d’une fin prochaine (5 octobre), VIII, 143. — Ses jambes ne le <c veulent plusporter » (19 décembre), VIII, 202. — Nouvelle incommodité à la jambe (30 décembre), VIII, 210.
1660. — Ses jambes l’empêchent de descendre, de dire la, messe, de se tenir debout et de dormir (30 janvier, 5 mars, 16 juillet), VIII, 231, 259, 322. — Il perd M. Portail (14 février) et Louise de Marillac (15 mars). — Toujours dansses infirmités (18 août), VIII, 376. - — Etat de ses jambes (16 septembre), XIII, 183. — Le bruit se répand que son état est désespéré, VIII, 364. — Des cardinaux lui écrivent pour lui recommander de se soigner et de se considérer comme dispensé de l’obligation de réciter l’office divin, VIII, 427, 455, 456. — Derniers sacrements (26 septembre),. XIII, 187. — Mort (27 septembre), XIII, 191. — Funérailles, XIII, 192.
Sa famille . — Son humble origine, II, 3; IV, 215; Vy 394; VIII, 138; IX, 81, 673; X, 342. — Son père, I, 16;. XII, 432; XIII, 1. — Sa mère, I, 12, 16, 18; XIII, 1. — Son oncle, I, 17. — Ses frères et sœurs, I, 15, 19, 20, 90, 306; XIII, 62-63. — Ses neveux, I, 19, 90, 491; IV, 3217
v, 567; XIII, 63.
Lettre à des parents diffamés, III, 19. — Souffrances et misère de ses parents pendant la Fronde; le marquis de Poyanne vient en aide à l’un d’eux, IV, 535 ; XI, 329. • — Ils sont à l’aumône, XI, 329. — Il refuse d’intervenir pour des parents engagés dans des procès, V, 433; VIII, 187. * — Il demande pardon à la communauté de Saint-Lazare de ce* qu’un de ses parents a pris autrefois, durant plusieurs jours,, ses repas dans la maison, XI, 332. — Visite à sa famille,, XII, 218. — Voir Depaul.
Sa santé. — Maladies en 1644, 1651, 1655; mal aux:
jambes en 1655, 1658, 1659, 1660, voir plus haut. — Le mal de jambes l’empêche de faire la génuflexion, XI, 207. — Indispositions, I, 85, 123, 222, 336, 362, 488, 508; II, 149, 52S,. 542; III, 376; IV, 532; VII, 44, 120, 19 1 , 627. — Fièvres,. I, 70, no, 196, 237, 313, 501, 5S7, 597; II, 40, 129, 133, 136,, 168; IV, 342, 530; V, 462, 468; VII, 461; XIII, 841. —
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Rhumes, II, 384; V, 647; VI, 136. — Fluxions, II, 40; III,. 622; V, 40. — Fluxion aux yeux, VII, 625; VIII, 1, 23. — Défluxion, II, 165, 166. — Blessure, IV, 162. — Mal au pied, II, 536. — Insensibilité d’un doigt de la main, IV,. 48. — Insomnies fréquentes, IX, 28.
Purgations, I, 199, 555, 581, 588, 597; II, 255; III, 428, 622; VII, 437; XIII, 187. — Eaux minérales ou purgatives,
I, 85, 11 7; II, 168 ; IV, 255. — Saignées, I, 196, 51 1, 555,, 588; II, 149, 158; III, 42S'; V, 647. — Sueurs, I, 588; II, 130. — Sirops, I, 597; VI, 136. — Usage du thé, VII, 410.
— Repos du matin, VI, 136; X, 566. — Le saint se lève toujours à quatre heures, sauf quand il se fait suer, IX, 28.
— Changement d’air, I, 225, 237; III, 376; IV, 530, 532; V, 362. — Saisons d’eaux à Forges, I, 63. — On l’oblige, en 1 6 56, à prendre une chambre à feu et un tour de lit, X,
Sollicitude de Louise de Marillac pour sa santé, voir Le Gras (Mlle) ; - — de la duchesse d’Aiguillon, voir Aiguillon (Madame d’) ; — de Mlle du Fay, I, 81; — d’Alain de Solminihac, IV, 155; — de Nicolas Sevin, VIII, 388'.
Simplicité avec laquelle il parle de sa santé à Louise de Marillac, I, 581, 597; VII, 410.
Il reçoit un coup de pied de cheval (1631), tombe de cheval (1633), risque de se neyer dans une rivière (1649), est projeté sous son carrosse (1658), voir plus haut.
Variétés. — Il a appris le bressan, XIII, 51 ; — le picard,,
II, 208-209; IV, 341; — comprend difficilement l’italien, II, 3 12>
Quelques souvenirs de ses missions, II, 449; IX, 322; X, 585. — Conversions d’hérétiques et de pécheurs, I, 66; IV, 53; XI, 34; XIII, 49.
Ses lettres, I -V III; XIII, 833-846; voir Correspondance.
— Ses règlements, voir Règles. — Autres écrits, XIII, passim. — Ses sermons, XIII, 1, 25, 30, 33, 57. — Ses entretiens aux missionnaires, XI-XII; — aux filles de la Charité, IX-X; — aux dames de la Charité, XIII, 761-820; — aux sœurs de la Visitation, XIII, 144; — aux ordinands, XIII, 141 ; — aux pauvres du Nom-de-Jésus, XIII, 156; — aux prêtres de Saint-Sulpice, XIII, 166; — à des particuliers, XIII, 163, 167, 170, 173.
Ses vertus, voir Charité, Humilité, etc.
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Ses œuvres, voir Charité (Confréries de la), Charité (Dames cle la), etc.
Livres qui lui sont dédiés, voir Livres.
Son éloge par un contemporain, XIII, 138.
Vincent de Xaintes (Saint), évêque de Dax. — Patron de saint Vincent de Paul, II, 289.
Vincent Ferrier (Saint). — Second patron de saint Vincent de Paul, II, 289. — Il a reçu de Dieu la grâce de se a faire entendre aux étrangers », II, 205. — Il s’animait à la perfection, à la pensée que, dans les derniers temps, Dieu susciterait des prêtres zélés pour embraser le monde et disposer les hommes au jugement dernier, XI, 8, 75, 115.
Ses enseignements. — La condescendance mène rapidement à l’état de sainteté, I, 227; X, 482; XII, 214. — La prédication n’est utile que si l’on prêche « des entrailles de compassion », I, 536.
Vincente (Sœur), fille de la Charité. — Son caractère, II, 146. — Demandée par les dames de Saint-Germain-l’Auxerrois, II, 156. — Interrogée au cours d’un entretien, X, 615.
Viney (Antoine Ilennequin, sieur de). — Note biographique, I, 39. — Frère de Mlle du Fay, XI, 13 1. — Cousin de Madame de Brou, I, 495. — Hospitalisé à Saint-Lazare par exception, V, 28. — Rapports avec saint Vincent, I, 124, 1 9 1 , 489. — En mission, II, 383. — Saint Vincent lui demande son carrosse pour une sortie, II, 113, 114. — Reçu dans la congrégation de la Mission quatre heures avant sa mort, II, 534, 537-538. — Autres mentions, I, 148, 458; VII,
Vinot (Claude), membre de la Charité de Montmirail. — XIII, 466.
Vins (Melcliior Dagouz de Montauban, seigneur de), maréchal de camp. — VIII, 439.
Vins (Laurence Veyrac de Paulian, baronne de Castelnau, marquise de) épouse du précédent. — Note biographique, VII, 470. — Fondation en faveur de l’établissement des missionnaires à Marseille, VII, 470, 498, 520, 522, 524, 534,
535 ? 538, 539/ 55o, 558, 568, 575; VIII, 331, 544- — Saint Vincent raconte comment il a reçu la nouvelle de cette fondation, XII, 148-149.
Viole (M.), président d’une chambre des enquêtes au parlement. — Convoqué à la conférence de Rueil, III, 415.
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Viole (Mlle) , dame de la Charité. — Note biographique, I, 320. — Rapports avec saint Vincent, I, 320, 456; II, 429, 438, 547. — Filles envoyées par elle chez les filles de la Charité, I, 328, 366; V, 39. — Dame de la Charité, VI, 181.
— Trésorière des dames de l’Hôtel-Dieu, VIII, 177; XIII, 767. — Part qu’elle prend à l’œuvre des Enfants trouvés, I, 456, 572; II> 433> 438, 581; III, 253, 298; — de l’orphelinat d’Etampes, V, 67, 110; — de l’assistance des pauvres de Champagne et de Picardie, VI, 377, 402, 435, 485, 486, 547, 558, 566> 5835 615, 616; VII, 28, 365, 381, 404, 527, 581, 599; VIII, 21, 72, 177, 262. — Elle est de l’assemblée réunie pour aviser aux moyens de soutenir l’Institut des filles de la Providence après la mort de Mlle de Pollalion, VI, 535- — Autre mention, I, 335.
Vironceau de Saint-Joseph (Catherine), supérieure des religieuses de la Miséricorde à l’Hôtel-Dieu de Québec. — Saint Vincent s’excuse de ne pouvoir lui envoyer des secours, IV, 370.
Visigoths. — • Dieu s’est servi de ce peuple pour affliger son Eglise, XI, 309.
Visions. — Vision des trois globes, II, 212; XIII, 125.
Visitation (Religieuses de la). — Leur directoire, III, 272.
— Eloge de leur genre de vie et de leurs Constitutions, XIII, 73. — Esprit de l’Institut, IX, 582. — Le devoir de chaque visitandine est de se conformer à cet esprit, X, 357.
— Le sort réservé aux vierges folles est, pour elles, comme pour toute religieuse, un « sujet de craindre », X, 613. — Après avoir jugé utile que des visiteurs soient établis dans l’Ordre, saint Vincent cède à l’avis contraire de sainte Chantal, I, 370; II, 45-47, 85, 99, 102. — Il défend à un de ses confrères d’Annecy de s’occuper de cette question, II, 299. — Quelques couvents présentent aux évêques les ecclésiastiques qu’elles désirent pour supérieurs, VIII, 396. — Ce que disent les Constitutions à ce sujet, VIII, 406. — Leur noviciat dure sept ans, IX, 664. — Les directrices apprennent aux novices à bien faire leurs prières et à rendre compte de leur oraison, X, 602. — On les appelle « sœurs » et non pas « filles », II, 145. — La visite canonique se fait tous les ans, X, 265.
Avant l’élection des officières, on fait un catalogue des sœurs jugées propres à occuper les emplois, X, 741 ; XIII,
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345 ; — et on ne parle pas de l’élection, X, 734. — Les officières déposées demandent pardon de leurs fautes, X, 270. — Reddition des comptes par la supérieure et la dépensière, X, 265.
Les pénitences sont graduées d’après la gravité des fautes, XIII, 347. — Elles font leur retraite par groupes de six, X, 634. — On leur donne un confesseur extraordinaire quatre fois l’an, X, 633. — - Elles demandent la permission pour écrire leurs lettres, et ces lettres, une fois écrites, sont remises, ouvertes, à la supérieure, X, 405. — Les sœurs averties d’une faute dévoilent une autre faute à celle qui les avertit, IX, 380. — • Discipline du vendredi, X, 98, 396. — Leur modestie à table, X, 130. — Les supérieures écrivent les permissions qu’elles se proposent de demander aux supérieurs, X, 630.
En général, les filles qui ont été pensionnaires chez elles pendant longtemps et prennent l’habit ne réussissent pas, V, 563 ; XIII, 652. — Aussi leur est-il interdit d’en recevoir plus de six dans leurs maisons, XIII, 652. — La visite des externes est une cause de déchet, X, 428.
Saint Vincent recommande à ses filles de ne pas se cloîtrer, comme ont fait les visitandines, X, 102-103. — L’esprit des filles de la Charité n’est pas celui des visitandines, X, 537- — Les filles de la Charité sont tenues à plus de vertu que les visitandines, X, 658.
Nombre des monastères, de la Visitation en 1628, XIII, '80-8 r. — Saint Vincent console une visitandine dans l’épreuve, VI II, 313. — Expulsion par la force d’une visitandine qui refusait de quitter son couvent, XIII, 715.
Autres mentions, X, 153, 235. — Voir Chantal (Sainte), François de Sales (Saint).
Monastères de Paris. — Saint Vincent, supérieur de la Visitation de Paris, XIII, 632 ; — à la demande de saint François de Sales lui-même, voir François de Sales. — Renommé par l’archevêque de Paris en 1628, XIII, 84. — Ce qu’il avait à faire comme supérieur, IV, 287 ; X, 630. — On lui garde les confessions annuelles plus d’un mois, I, 31 1. — Cet emploi est, pour lui, une bien lourde croix, VII, 200. — Sa sévérité pour permettre l'entrée des monastères aux externes, VI, 265; VII, 476; VIII, 133. — Plan d’entretien aux religieuses avant l’élection d'une supérieure, XIII, 144. — Saint Vincent à la Visitation, I, 277; II, 160,
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214. — Témoignage qu’il rend à sainte Chantal sur le bon ■esprit des religieuses de Paris, I, 566. — Pendant sa retraite de 1646, il prend la résolution de ne plus continuer ses fonctions de supérieur, III, 63, 75; — et cesse d’aller à Sainte-Marie pendant près de dix-huit mois, malgré les instances des visitandines, III, 194, 276; IV, 287; V, 80; XI, 167. — Le cardinal de Retz, pressé par la marquise de Maignelay, Poblige à reprendre ses fonctions, IV, 287; V, &o, 603; XI, 167. — Il donne de nouveau sa démission en 1660, VIII, 272.
Les religieuses réfugiées à Paris pendant la Fronde sont -enfermées dans un monastère, sous la direction des visitandines, IV, 406. — Dettes des visitandines, XIII, 695. — Religieuse épileptique, VII, 290. — Postulante, I, 214. — Visitandine renvoyée chez elle, VI, 289. — Autre mention, II, 142.
Premier monastère de Paris. — Sa fondation, I, 63. — Ses bienfaiteurs, voir Sillery (Noël Brulart de). — Eglises, chapelles et sépultures, V, 555. — Don de Louise de Marillac à l’église, I, 173. — Sainte Chantal promet son cœur au monastère ; démarches infructueuses pour que cette promesse soit réalisée, voir Chantal (Sainte)’. — Visites canoniques, II, 47, 190; IV, 77; XIII, 66. — Recueil de conférences, VI, 103. — Saint Vincent se propose d’aller au monastère, I, 199; — y donne rendez-vous aux dames de la ■Charité pour une assemblée, II, 218; — y dépose des lettres et de l’argent pour Annecy, II, 104, 286.
Le couvent vient en aide à celui de Metz, II, 201. — Il reçoit, pendant la Fronde, les sœurs de Saint-Denis, de Chaillot et de Dammartin, IV, 41 1. — Les sœurs craignent qu’on leur enlève M. de Blampignon, leur directeur ; saint Vincent les rassure, VIII, 352, 353. — Nicolas Sevin préside le renouvellement de leurs vœux en 1658 à la place de saint Vincent, malade, VIII, 164. — Permissions d’entrer dans le monastère, VIII, 232, 420, 442, 454; — d’en sortir, MI,, 405. — Postulantes, VIII, 420, 432. — Pensionnaires,
Voir Amaury, Fonteines, Le Gay, Lhuillier (Hélène-Angélique), Maupeou (Elisabeth de), Marguerite-Dorothée, Sibour.
Deuxième monastère de Paris. — Sa fondation, I, 136. — "Visites canoniques, I, 122, 366; II, 47. — Saint Vincent y
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donne rendez-vous à Isabelle du F ay, I, 110; — y dépose une lettre pour Annecy, II, 286; — rassure les sœurs effrayées durant les troubles de la Fronde, IV, 410; — propose Nicolas Sevin pour assister à la rénovation des vœux, à sa place, le 21 novembre 1659, VIII, 164. — Prise d’habit de la « petite Cliandenier », II, 57. — La reine de Pologne demande des sœurs au deuxième monastère de Paris; départ et retour des sœurs ; opposition des parents et de l’archevêque, voir Varsovie (Visitation de). — Saint Vincent encourage la supérieure à cette occasion, V, 10.
Permissions d’entrer dans le monastère, III, 484; VII, 20; VIII, 454; • — d’en sortir, VIII, 164, 392. — Postulantes, VIII, 404, 426. — Pensionnaires, IV, 76; VIII, 392, 404,
Voir Bouvart (Marie-Augustine), Gimat, Guérin (Anne- Marguerite), Le Roy (Agnès).
Troisième monastère de Paris. — Fondation des époux d’Amfreville et choix d’une maison sise , rue Montorgueil ; saint Vincent trouve que cette maison coûte trop cher, VIII, 39-42. — Travaux et dépenses, VIII, 164, 370, 415, 454.
Permissions d’entrer dans le monastère, VIII, 358, 404, 453, 463. — * Demande d’une sœur cuisinière, VIII, 370. — Renvoi d’une sœur tourière, VIII, 416.
Voir Guérin (Anne-Marguerite), Gimat.
M onastères (T autres villes. — Monastères d’Abbeville, Amiens, Angers, Bayonne, Chaillot, Compiègne, Dammartin, La Flèche, Le Mans, Lyon, Meaux, Melun, Metz, Mons, Nantes, Nevers, Orléans, Poitiers, Reims, Saint-Denis, Toulouse, Tours, Troyes, Turin, Varsovie, voir ces mots.
Visites. — Pas de visite active ou passive sans quelque utilité, IV, 125; IX, 340; X, 44; XIII, 555, 563; — sans permission, X, 406, 410-412. — Texte de la règle des filles de la Charité, X, 410. — C’est l’usage dans toutes les communautés, X, 41 1.
Les visites sont pour l’ordinaire une perte de temps, X, 410. — Eviter toute visite à l’heure des exercices, IX, 121 ; XIII, 682. — Les faire sans façon, XIII, 632 ; — accompagné, XIII, 642. — Les filles de la Charité ne doivent laisser monter personne dans leurs chambres, pas même des femmes, X, 414; voir Chasteté.
Visites du Saint Sacrement, voir Sacrement (Saint). — Visite des pauvres malades, voir Malades.