‹ Correspondance, entretiens, documents (volume 3)Chapitre 61 sur 346 · Chapitre. — Chez les filles de la Charité, I, 559; X · texte numérisé non relu

Chapitre. — Chez les filles de la Charité, I, 559; X

— Chez les missionnaires, XII, 358. — Quand et comment ils tiennent chapitre, I, 565. — Garder le secret sur ce qui s’y fait et s’y dit, XI, 106. — Avis donnés par saint Vincent pendant le chapitre, XI, 29, 30, 105, 110, 112, 119. — - Suppression du chapitre les jours de fête de deuxième classe, XII, 476. — Voir Avertissements.

Chappelle (Jean), tissier de Joigny. — XIII, 461.

Charavay (M.), marchand d’autographes à Paris. — Lettres de saint Vincent mises en vente dans son étude, I, XIX, 106-107, 126; II, 147, 223, 227, 262, 279, 297, 317, 320, 363,

3^6, 370, 374, 375 5 3823 39°) 396> 409, 438, 485, 488, 495, 557, 572, 594; III, j, 42, 49, 81; IV, 246; V, 361; VI, 129; VII, 385; VIII, 96, 109, 154, 256, 553.

Chardon (Emmanuel), clerc de la Mission. — Envoyé à Rome, XIII, 315.

Chardon (^Philbert), prêtre de la Mission. — Note biographique; envoyé à Troyes, V, 137. — Il quitte la Compagnie, est réadmis à Rome, puis envoyé à Gênes, V, 182. — Proposé pour Turin, VII, 22S.

Charenton (Ville de), près Paris. - — L’armée du roi sur le point de livrer bataille au duc de Lorraine en 1652 près de Charenton, IV, 406. - — - Mission, V, i;o. — François Véron, curé de Charenton, voir ce nom.

Charges. — Conférence sur les charges et les offices, XI, 137.

— Voir Bénéfices, Supérieurs.

Charité. — Charité envers Dieu. — Voir Dieu.

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Charité envers le 'prochain. — Conférence sur la charité, XII, 260. — Mention d’une autre conférence, XII, 467. • — Texte de la règle des missionnaires, XII, 260; — des filles de la Charité, X, 458. — La charité est de précepte, XII, .260-261. — Il est plus méritoire d’aimer le prochain pour l’amour de Dieu que d’aimer Dieu sans penser au prochain, XII, 261-262. — La charité unit les cœurs, II, 374. — Le défaut de charité mène les communautés à leur ruine, XII, 435. — Elle est plus particulièrement nécessaire aux filles

de la Charité, X, 459, 472-474, 52L 52ÔS 529-53L 537 1 — et aux missionnaires, XII, 262-264. — Exemple de Jésus-Christ, XII, 264. — Liaison étroite entre l’humilité et la charité, X, 530-531. - — La charité ne permet jamais de violer la loi de Dieu et les règles, XII, 275. — Charité entre les membres d’une même confrérie de la Charité, XIII, 435, 454, 480, 487, 517, 529, 535.

Ses principaux actes, XII, 260, 274. — Faire aux autres le bien que nous voudrions nous être fait, XII, 264-266. — S’excuser les uns les autres, IX, 225, 279-299. - — Céder, V, 477- — Ne pas contredire, XII, 267-268. — Se prévenir d’honneur, XII, 273-274. — Se réjouir avec ceux qui se réjouissent et pleurer avec ceux qui pleurent, XII, 270-273.

Voir Aversions, Calomnies, Condescendance, Cordialité, Douceur, Injures (Pardon des), Médisances, Moqueries, Réconciliation, Support, Union.

Charité envers les pauvres et les malades. Voir Cha¬

rité (Confréries de la), Charité (Dames de la), Charité (Filles de la), Malades, Pauvres.

Charité (Confréries de la). — Fondation de la première Charité en 1617, voir Châtillon. — La seconde est établie à Villepreux, I, 84. — Diffusion des Charités; bien qu’elles font,

I, 253. — Fondation de la première Charité de Paris en 1629, voir Saint-Sauveur. — Obstacle au bon fonctionnement des Charités de Paris; saint Vincent y remédie en mettant des filles de la campagne au service des dames ; d’où naît la Compagnie des filles de la Charité, I, 79, 113, 19^, 1 97 1 N, 101 ; voir Charité (Filles de la).

Comment établir des Charités dans les villes, II, 590. — Demander la permission des évêques et des curés, I, 127, 134. — Les Charités réussissent mieux dans les villages que

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dans les villes, I, 357. — Il vaut mieux établir la Charité dans chaque paroisse d’une ville qu’une seule pour toute la. ville, X, 225-226. — Les prêtres de la Mission ont pour règle d’établir des Charités partout où ils vont donner des missions, voir Mission (Congrégation de la).

Règlements généraux et particuliers : patron ; fin ; membres ; réception, nourriture, visite et assistance des malades y enterrement des morts; réunions; quêtes et dons; administration du temporel et reddition des comptes ; élection, fonctions et déposition des officières ; devoirs réciproques des membres ; exercices de piété ; cérémonies qui se pratiquent le jour de l’établissement; formule du bon propos, XIII, 417-489, 504-537, 821-823.

Union de la Charité de Montreuil à celle du Saint-Nomde-Jésus, I, 105; XIII, 521. — Tentative d'unions de confréries de la Charité à celle du Rosaire, I, 246; II, 22. - — Reddition des comptes de la trésorière, II, 522. — Il vaut mieux que le vicaire ne soit pas trésorier, I, 78. — Là où les. femmes dépendent des hommes pour la bourse, l’entente est impossible ; il n’y a rien à redire à l’administration des femmes, I, 79; IV, 71.

Il importe que les dames de la Charité fassent ellesmêmes cuire la viande, I, 78. — Malades exclus de l’assistance des Charités, I, 133; voir Charité (Filles de la). - — Saint Vincent recommande aux membres des Charités de désigner une personne qui les remplacera à leur mort, I, 89; XIII, 819. — Précautions contre la peste, I, 133. — Visite des prisonniers, XIII, 477.

Visite des Charités par Louise de Marillac, Madame Goussault, M. Pavillon, Mlle de Pollalion, voir ces noms; — par des missionnaires, II, 301. — Aide que les filles de la Charité apportent aux confréries paroissiales, XI, 181-182. — Rapports entre les sœurs et les dames des Charités, voir Charité (Filles de la).

Images de la Charité, II, 10; III, 254; VI, 98. — Livres de la Charité, II, 94. — Saint Vincent se propose de confier à M. Lambert la direction générale des Charités, II, 146. — Protection de Dieu sur les membres des Charités, I, 185. — Demande d’indulgences pour les Charités, I, 253. — Approbation des Charités par le Pape, VI, 54; VIII, 238; X, ior ; XIII, 260, 262, 263. — Saint Vincent souhaiterait obtenir du

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Pape l'approbation du règlement des Charités, VIII, 49. — Envoi de règlements de la Charité, I, 133; III, 389.

Charités d'Angers, Argenteuil, Arr^, Asnières, Auteuil, Beauvais, Bergères, Blanzac, Brie-^omte-Robert, Bulles, Castiglione, Champigny, Châtillon, Courboin, Crécy, Crosnes, Etampes, Ferrières, Folleville, Fontainebleau, Gallardon, Gentilly, Gournay, Grignan, Grigny, Issy, Italie, Joigny, La Chapelle, La Fère, Le Mesnil, Liancourt, Mâcon, Mauron, Montmirail, Montmorency, Montreuil-sous-Bois, Muret, Neufchâtel, Paris (Hôpital des Quinze-Vingts, Saint- Barthélemy, Saint-Benoît, Saint-Etienne-du-Mont, Saint- Germain-l’Auxerrois, Saint-Gervais, Saint- Jacques-de-la-Boucherie, Saint-Jacques-du-Haut-Pas, Saint - Jean - en - Grève, Saint-Laurent, Saint-Leu, Saint-Marceau, Saint-Nicolas-du- Chardonnet, Saint-Paul, Saint-Sauveur, Saint-Sulpice), Raconi, Rethel, Richelieu, Saint-Cloud, Saint-Germain-en-Laye, Saint-Gilles, Saint-Vallier, Sedan, Verneuil, Villeneuve- Saint-Georges, Villepreux, Villiers-le-Sec, Vincennes (Bois de), Charités de Mlle du Fay, de Mlle Guérin. Voir ces mots.

Charités d'un type spécial : Charités d’hommes, voir Folleville. — Charités mixtes, IV, 71 ; voir encore Courboin, Joigny, Mâcon, Montreuil-sous-Bois. — Charité de l’Hôtel- Dieu de Paris, voir Charité (Dames de la). — Charités d'hôpitaux, voir Angers (Ville d'), Quinze-Vingts (Hôpital des). — Charité de la cour, XIII, 821-823. — Charité avec manufacture, XIII, 504-510. — Charités propriétaires de brebis, XIII, 484, 5 1 1 .

Charité de l’Hôtel-Dieu de Paris (Dames de la). — Fondation de la Charité de l'Hôtel-Dieu en 1634; première assemblée, I, 229-230. — Nombre des dames en juillet 1634; leurs œuvres - demande d’indulgences à Rome pour elles, T, 253. — Nombre des dames en 1656, VI, 52. — Discours de saint Vincent aux dames, XIII, 761-820. — Louise de Marillac leur fait donner quelques avis, III, 261. — Lettre du saint aux dames, III, 408. — Il leur recommande de visiter en personne les malades, XIII, 761, 786; — leur énumère les raisons d’être exactes à venir aux assemblées, XIII, 767- 769, 770-771, 784; — cherche à réchauffer leur charité languissante, XIII, 787-801.

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Assemblées des dames, I, 229, 234, 236-237, 344'345> 4 17, 459; H, 6, 39, 144, I45? l5°, 1 59? i65, 229 j m3 253> 254, 267, 409, 436, 479, 5IO> 523 ; IV, 47> i97> 342, 398, 586, 604-; V, 215, 239, 390, 589; VI, 180,367, 376, 394, 402, 417,435^448, 461, 472, 473, 485-486, 515, 528, 546, 566, 583, 597, 616, 622; VII, 8, 28, 262, 366, 381, 387, 404, 475, 519, 528, 545, 557, 5 7 1 , 581, 599; VIII, 9, 20, 25, 38, 44, 51, 63, 72, 94, 109, 210, 319, 321, 324, 329, 339; IX, 683; X, 317; XI, 179, 210, 339. — Assemblées des officières, I, 279, 479, 611-612; II, 130, 182, 206, 487; III, 253; IV, 424. — Assemblées des trois veuves, II, 294, 295. — Dans les réunions, saint Vincent interrogeait les dames sur leur fidélité à observer les règles, X, 565. — Rupture d’une poutre dans la salle de réunion le matin du jour où la réunion devait avoir lieu, IX, 248-

Règlement général des dames, XIII, 823. — Règlement des quatorze dames, VIII, 766.

Don de la reine de France, III, 410; — de la reine de Pologne; malentendu sur ce don, IV, 445-4^6- — Quêtes, II, 229. — Refroidissement de la charité, VII, 334. — Mme Goussault désire que la présidente s’appelle servante, IX, 69. — Election des dames, III, 255. — Saint Vincent écrit à Mazarin que les dames sont prêtes à recevoir triomphalement la cour quand elle rentrera à Paris, IV, 473. — Il recommande aux dames les intérêts de Louis de Chandenier, qui est en procès, VIII, 260. — Saint Vincent allait toujours le samedi des quatre-temps dire une messe à Notre- Dame pour les dames, qui y assistaient et y communiaient, I, 609; XIII, 769. — Il écrit, pour l’envoyer à Rome, ((la note » de leurs assemblées, VII, 238, 346.

Les dames se font aider par les filles de la Charité, voir Charité (Filles de la). — Elles reprochent à saint Vincent d’avoir laissé partir Louise de Marillac en voyage, III, 13. — Le saint dit à Louise de Marillac qu’elle aura « bien des querelles » de leur part, II, 218. — Louise de Marillac se plaint de leur négligence et des mesures qu’elles prennent, voir Bicêtre. — Les dames se défient des filles de la Charité et les traitent trop « durement », VIII, 228.

Œuvre de V Hôtel-Dieu. — Commencement de l’œuvre, I, 229- — Les dames instruisent les malades et les préparent à faire une confession générale, I, 234, 253; III, 429. —

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Quatorze dames sont chargées à tour de rôle, tous les trois mois, de l’assistance spirituelle des malades, XIII, 762-767, 788, 826. — Assemblée des quatorze dames, II, 283. — Saint Vincent les félicite de leur zèle, XIII, 779, 817; — se demande si sept ne suffiraient pas, XIII, 773; — cherche des « filles dévotes » pour rendre le même servi céVàux contagieux, afin que les dames ne soient pas exposées, I, 459.

Les dames distribuent tous les jours la collation aux malades, I, 253; XIII, 779, 780, 809, 817, 826; — aux plus malades seulement, XIII, 773. — La collation cesse pendant vingt jours environ à cause de la peste, I, 505; XIII, 77 1.

— Elle reprend, I, 508. - — Elle était plus abondante au début, XIII, 771. — Dépenses qu’elle occasionne, XIII, 803.

— Le zèle des dames se ralentit; quelques-unes manquent leur tour de distribution, III, 262; — d’autres distribuent en courant, ou disent que la collation ne sert de rien, XIII, 773. — Louise de Marillac craint que la collation ne cesse, III, 509.

Les dames demandent quatre filles de la Charité pour les aider, I, 230; — puis croient pouvoir s’en passer, I, 231.

— Les filles de la Charité aident les dames pour la collation, III, 148.

Les dames entretiennent à l’Hôtel-Dieu un corps d’aumôniers, I, 318-319, 359; XIII, 788. — Heureux fruits des visites des dames, XIII, 768, 772, 774, 779. — La contagion -empêche les dames d’aller à l’Hôtel-Dieu, I, 299. — Elles reprennent leurs visites, I, 437. — Dame morte, dit-on, d’une maladie contractée à l’Hôtel-Dieu, I, 365. — Saint Vincent recommande aux dames de ne pas donner d’avertissement aux religieuses et aux aumôniers, mais plutôt de prévenir leurs officières, XIII, 773, 787. — Autre mention, III, 409.

— Voir Hôtel-Dieu.

Œuvre des Enfants trouvés. — Les chanoines de Notre- Dame et d’autres personnes pressent les dames de se charger de l’œuvre de la Couche, I, 421, 433; XIII, 798, 807. — Elles décident de faire un essai de quelques enfants qu’élèveront les filles de la Charité (1638), I, 417; XIII, 798. — Saint Vincent appuie ce projet, I, 421, 433. — Union de l’œuvre des Enfants trouvés à celle de l’Hôtel-Dieu, I, 546;

777-778. -- Saint Vincent invite les dames, le 12 janvier 1640, à étendre l’œuvre en adoptant tous les enfants de

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la Couche, XIII, 774-778. — Elles acceptent sa proposition ce même jour, II, 6; — et la mettent à exécution le 30 mars, XIII, 780. — Le saint les engage à visiter les enfants, XIII, 772, 780-781 ; — à continuer de soutenir cette œuvre, XIII, 782-784, 788, 797-800, 801, 802. — Dépenses faites pour l’œuvre, XIII, 807. — Mlle du Mée visite les enfants, II, 198, 296, 301. — Assemblées spéciales de dames pour les Enfants trouvés, I, 572; IV, 188. — Louise de Marillac se plaint que les dames ne soutiennent pas suffisamment l’œuvre, III, 509, 512. — Contestation au sujet des droits des dames sur l’administration de l’œuvre, II, 92 ; — au sujet d’une aumône, II, 438, 440. — Voir Bicêtre, Enfants trouvés.

Œuvre des 'provinces dévastées. — Secours envoyés par les dames à la Lorraine, voir Lorraine (Province de) ; — à la Champagne et à la Picardie, voir Champagne (Province de); — à Etampes, voir Etampes ; — dans le diocèse de Paris, IV, 539. — Sommes envoyées mensuellement aux provinces ruinées, VI, 614. — Les dames n’envoient presque plus rien, VI, 53, 614; VII, 334.

Autres œuvres. — Visite et instruction des forçats, V, 589 ; XIII, 788, 791, 821, 823. — L’hôpital général, voir Hôpital général. — La propagation de la foi dans les pays infidèles ou hérétiques, XIII, 818. — Saint Vincent a recours aux dames pour aider le consul d’Alger à payer ses dettes, VI, 461. — 11 veut les intéresser à l’expédition du chevalier Paul contre Alger, VIII, 25. — Il explique pourquoi les dames ne peuvent donner pour le Canada, IV, 370.

Autres mentions, III, 18,, 423; VIII, 238, 380, 451.

Voir Aiguillon (Mme d’), Bailleul (Mme de), Beaufort (Mme de), Bragelogne (Mme de), Brienne (Mme de), Condé (Princesse de), Du Fay (Mlle), Dumecq (Mme), du Mée (Mlle), Du Sault. (Mme), Fieubet (Mme), Fortia (Mme), Fouquet (Mme), Goussault (Mme), Guérin (Mlle), Herse (Mme de), Labidière (Mme de), Lamoignon (Mme de), Lamoignon (Mlle de), Laurent (Mlle), Ligin (Mme de), Mirepoix (Baronne de), Mussot (Mme), Nemours (Mme de),, Pollalion (Mlle), Romilly (Mme de), Sainctot (Mme de),, Saint-Mandé (Mme de), Saunier (Mme), Schomberg (Mme: de), Séguier (Chancelière), Souscarrière (Mme), Talon

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(Mme), Traversay (Mme), Ventadour (Mme de), Verthamon (Mme de), Villesabin (Mme de), Viole (Mlle).

Charité (Filles de la). — Tableau chronologique clés faits.

1631-1632. — Pour aider les dames des Charités de Paris dans les emplois bas et pénibles, saint Vincent met à leur disposition des filles de la campagne de bonne volonté, voir Charité (Dames de la).

1633. — L’expérience lui montre qu’il est bon de les former; il en choisit trois ou quatre et les confie à Louise de Marillac, qui les hospitalise chez elle (29 novembre), II, 549; III, 54; IX, 78, 209, 244-245, 455-4563 601-602; X, 101 ; XIII, 548, 566, 569-570, 573, 579. — Mort de Marguerite Naseau, voir Naseau.

1634. — Les sœurs sont demandées par les dames pour le service de l’Hôtel-Dieu, voir Charité (Dames de la) . — Premières conférences de saint Vincent aux sœurs. — Ordre de la journée, IX, 1-13. — Les sœurs étaient au nombre de douze le 31 juillet, IX, 1.

1636. — Fondation de Liancourt F — La maison-mère est transférée à La Chapelle.

1638. — Commencement de l’œuvre des Enfants trouvés. — Fondation de Saint-Germain-en-Laye et de Richelieu.

1639. — Fondation d’Angers.

1640. — Les sœurs étendent l’œuvre des Enfants trouvés à tous les enfants de la Couche. — Fondations des forçats de Paris et de Nanteuil-le-Haudoin. — Les sœurs demandent à saint Vincent de faire les vœux en particulier, IX,

1641. — La maison-mère est transférée sur la paroisse Saint-Laurent. — Fondation de Sedan. — Saint Vincent donne un règlement aux sœurs d’Angers. — Le lever, qui était à cinq heures du matin, est reporté à quatre heures, IX, 50.

1642. — Louise de Marillac et quatre sœurs font les quatre vœux perpétuels le 25 mars, voir Vœux. . — Rupture d’une poutre à la maison-mère dans la salle des réunions; protection de Dieu, IX, 248. — Fondations d’Issy et de F ontenay-aux-Roses.

1. Si l'on désire connaître la référence, se reporter au mot « Lian- 1 court ». Inutile de répéter la même observation dans la suite.

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1643. — Mort d’une sœur exemplaire, dont saint Vincent fait un grand éloge, XI, 130.

1644. — Mort de sœur Jeanne Dalmagne.

1645. — Fondations de Crespières, Fontainebleau, Le Mans, Nantes, Maule, Saint-Denis, Serqueux. — Règlement des sœurs. — Supplique à l’archevêque de Paris pour lui demander l’approbation de la Compagnie, II, 548. - — Eta de la Compagnie, II, 549-551.

1646. — Sœur sauvée d’un grave danger causé par la chute d’une maison, IX, 240-241, 247. — Saint Vincent tient, le 28 juin, le premier Conseil, XIII, 589. — Deuxième sup plique à l’archevêque de Paris pour lui demander l’approbation de la Compagnie, III, 53. — Le prélat érige la Compagnie en confrérie distincte des dames de la Charité et approuve son règlement, XIII, 557-565. — Saint Vincent annonce cette nouvelle aux sœurs, leur lit le règlement et leur fait promettre d’y être fidèles, IX, 323-330. • — Etat de la Compagnie, III, 54-55.

1647. — Supplique de la reine Anne d’Autriche au Pape en vue d’obtenir que les sœurs soient mises sous la dépendance de saint Vincent et de ses successeurs, XIII, 566. — Saint Vincent nomme la première directrice des nouvelles venues, XIII, 658. — Les enfants trouvés sont transférés à Bicêtre. - — - Fondations de Chantilly, Chars, Montreuil-sur- Mer, Fréneville. - — Les sœurs sont demandées de tous côtés, III, 210.

1648. — Mort de sœur Turgis. — Fondation de Valpuiseaux.

1649. — Saint Vincent visite les sœurs de Fréneville, Angers, Nantes et Richelieu.

1650. — Démarches auprès de M. Méliand, procureur général, en vue d’obtenir l’approbation légale de la Compagnie, IV, 4. — Fondation d’Hennebont. — Les sœurs sont demandées en Pologne et à hfadagascar.

1651. — On recherche vainement les documents originaux de l’acte d’approbation de la Compagnie par l’archevêque de Paris en 1646, IV, 274-275 ; XIII, 570-571, 581. — Fondation de Montmirail. — Les sœurs vont assister les pauvres de Saint-Etienne-à-Arnes et de Saint-Souplet.

1652. — Grandes charités des sœurs à Paris, IV, 402, 407. — Plusieurs succombent à la tâche, IV, 425. — Fondations

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de Brienne, Varsovie, Varize. — Elles recueillent à Etampes les orphelins des villages ruinés; une sœur y meurt victime de sa charité, voir Etampes.

ï 653. — Les sœurs vont soigner des soldats blessés à Châlons-sur-Marne. — Elles sont chargées des pauvres du Nom-de- Jésus.

1654. — Fondations de Bernay, Châteaudun, La Roche- Guyon.

1655. — Fondations des Petites-Maisons à Paris et de Sainte-Marie-du-Mont. — Approbation de la Compagnie par l’archevêque de Paris, XIII, 569. — Règlement qu’il approuve, 559-565. — Saint Vincent lit ces deux documents devant les sœurs, X, 102. — Nomination des officières, XIII, 572-577. — Saint Vincent commence l’explication des règles communes, X, 105.

1656. — Les sœurs sont demandées de différents côtés, X, 222; - — de Saint-Malo, Cahors, Agde, Pézenas, Toulouse, et d’Angers pour l’hôpital des Enfermés, V, 631-632, 640; VI, 122 ; X, 195, 222. — Sur l’ordre de la reine, elles vont à La Fère soigner les soldats blessés. — Fondations d’Arras et de Cahors. — Le Conseil des sœurs reconnaît l’utilité d’établir un séminaire interne de sœurs en province, XIII, 71 1-7*3, 7i7.

1657. — Le roi approuve la Compagnie par lettres patentes, XIII, 578. — Les sœurs sont demandées pour l’Hôpital général. -- Election des officières, X, 260.

1658. — Le Parlement enregistre les lettres patentes du roi, XIII, 585. — Les sœurs sont demandées pour Le Havre, Calais, un hôpital de Cahors et ailleurs, VII, 209; XII, 22. — Elles vont à Calais assister les soldats blessés; deux y meurent; les autres tombent malades; beaucoup de sœurs demandent à prendre leur place. — Fondations d’Ussel et de Metz. — Mort de sœur Barbe Angiboust.

1659. — - Fondations de Narbonne, Cahors (hôpital), Vaux. — Saint V incent envoie à Rome les pièces nécessaires pour obtenir l’approbation de la Compagnie, VIII, 138.

1660. — Mort de M. Portail, directeur, qui est remplacé par M. Dehorgny. — Mort de Louise de Marillac. - — Conférences sur ses vertus. — Marguerite Chétif est nommée supérieure à sa place. — Election des officières, X, 736. — t ondation de Belle-Isle en mer. — Mort de saint Vincent.

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Les premières Filles de la Charité . — Pourquoi les premières sœurs doivent être parfaites, IX, 13, 16; XIII, 699. Beaux exemples de Barbe Angiboust, Marie-Joseph, Andrée, Marguerite Moreau, Marguerite Lauraine, voir ces mots. — Leur modestie dans les rues, X, 34. — Elles vont voir les malades la hotte sur le dos, IX, 82, 90, 313; — le pot à la main, II, 549; HI, 54; IX, 312, 348, 470, 487; X,

216. — Aucune n’a jamais refusé d’aller où elle était envoyée, IX, 563; X, 1 19. — Ce qu’elles ont dépensé jusqu'en janvier 1643, IX, 88. — Condition modeste des premières sœurs, V, 266; IX, 15, 109, 127, 312, 509, 592, 602, 673; X,

259? 342, 35L 358, 454, 5°9, 577 ; XII, 22- XIII, 721. — Quelques-unes sont de condition, IX, 171, 173, 175, 509; X, 103. — Plusieurs ne savaient pas lire, II, 160; IX, 31, 42,

217, 427; X, 509, 545, 568, 574, 577, 717. — On leur apprenait à lire et à écrire, I, 238, 313; IX, 7, 43, 219; — à travailler de l’aiguille, I, 238 ; — à faire le catéchisme, voir Catéchisme.

Postulantes, II, 53, 109, m; III, 210, 463; V, 623, 631, 635; VI, 189; VII, 49, 209; VIII, 325. — Sœurs malades, I, 33^5 337, 57°; IV, 254, 425; X, 136; — de la peste, I, 358, 359. — Le climat de Paris n’est pas bon pour les Angevines, II, 134; — ni pour les Lorraines, II, 20. — Sœurs mortes, I, 248, 338, 570; IV, 274, 425; XI, 130. — Sœurs peu édifiantes, I, 328', 494, 569. — Plusieurs prennent ce qui appartient aux pauvres, II, 91. — Sœurs sorties, I, 362;

III, 212, 479; IV, 274; V, 3. — Sœurs renvoyées, I, 569; xiii, 596-598, 655-658, 661-662, 702-703, 718, 731-733, 738- 743, 744-745-

Vocation. — Entretiens de saint Vincent aux sœurs sur leur vocation, IX, 14, 18, 240, 345, 450. — Excellence de cette vocation, III, 174-176; IX, 40, 119, 450-460; X, 115, 337. — Dieu est lui-même le fondateur de la Compagnie,

IV, 254; IX, 57, 113-114, 208-210, 242-247, 313, 346, 455-457, 601-602, 682-683; X, 90; — et l’auteur de ses règles, IX, 210, 312; X, 110, 222. — Il la bénit, IX, 683-686; — la protège, IV, 254; IX, 12, 240, 247-249. — Chaque sœur tient individuellement sa vocation de Dieu, IX, 38, 141, 173, 246-

247, 312, 347, 353, 356, 458 ; — qui y a pensé de toute éternité, IX, 242. — Il n’est pas de vocation plus belle dans l’Eglise, IX, 38, 141, 173, 459, 583, 684; X, 113-116. — Il

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n’en est pas où le salut soit plus facile, IX, 46g. — C’est la première Compagnie de femmes en habit séculier, IX, 208; — non cloîtrée, IV, 4; — la première employée à l’assistance des malades à domicile, IX, 15-16, 246, 583, 593; X, 550. — Aucune autre n’a une pareille diversité d’œuvres, IX, 593-594; X, 113-115, 124-126, 144-145. — Rien de plus noble et de plus grand que sa fin : tout quitter pour assister les pauvres, à l’imitation de J.-C., VII, 382; VIII, 162; IX, 14-15, 19-22, 61-63, 252, 583; X, 1 1 5 , 122, 124, 126, 14 1 , 222-223 ; voir Pauvres. — Les sœurs sont délivrées des soucis de la famille et du monde, X, 680-681. — Elles trouvent dans la Compagnie bien, plaisir et honneur, X, 10g, 68 1 - 6S2 ; — le centuple des biens qu’elles quittent, X, 680. ■ — Belles paroles de Mme Goussault, voir Goussault ; — de Mme de Ventadour, X, 19; — de la sœur Jeanne Dalmagne, IX, 199; — d’un ce grand serviteur de Dieu», IX, 210. — Le monde chérit et honore les filles de la Charité, IX, 120; X, 90, 109, 457. — On les demande de partout, III, 210; XIII, 751. — Dieu a de grands desseins sur elles, IX, 210; X, 326, 457, 545. — Il les aime «comme la prunelle de ses yeux », IX, 248. — Les anges comptent leurs pas, IX, 464; X, 5. — Leurs œuvres montrent la sainteté de la religion catholique, X, 557.

C’est un devoir pour les filles de la Charité d’aimer la Compagnie, IX, 450-464; X, 356, 373-374; — de l’estimer, IX, 41, 92-93, 1 1 9, 249, 583, 688; — d’y persévérer, IX, 345- 360, 689. — Amour des premières sœurs pour leur vocation, IX, 457. — Moyens dont Dieu se sert pour les appeler, IX, 354. — Tentations contre la vocation, III, 176; IX, 347, 35°-352> 357, 452, 460-464, 507, 639, 641, 657, 686-693; — XIII, 644. — Encouragements à une sœur tentée de quitter la Compagnie, VI, 190. — Causes de refroidissement en sa vocation, IX, 460-461. — Cause ordinaire de la perte des vocations, IX, 507, 657. — Prière pour demander la persévérance, IX, 360. — S’affermir par l’exemple de celles qui quittent, IX, 481, 482. — Ne pas s’adresser aux religieux pour la direction spirituelle, IX, 584, 641-642; X, 393; XIII, 641. — Ne pas fréquenter les religieuses, IX, 584-585. — Les sœurs qui persévèrent meurent bien, X, 116. — Misérable état de celles qui quittent, IX, 41, 92, 346, 348, 353, 354, 355. — Leurs remords, IX, 356, 505, 562 ; X,

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716, XIII, 751. — Elles tombent dans l’oubli, IX, 346.

La maison-mère. — La maison-mère, rue de Versailles à Paris, I, 215. — Elle avait un ((petit cheval)), I, 281. — Recherche d’un autre logement, I, 315, 316, 318. — Saint Vincent préfère que le nouveau logement ne soit pas proche de Saint-Lazare, I, 316. — La maison-mère à La Chapelle, I5 319, 320, 322, 324. — Saint Vincent a l’intention d’acheter une maison pour les sœurs, II, 130. — Nouvelles recherches, II, 133, 147) i56) IS 7) l66) x72) l82- — La maisonmère sur la paroisse Saint-Laurent, II, 183, 814. — Rupture d’une poutre, II, 258, 528; IX, 75. — Réparations, IT, 260, 261 ; XIII, 716. — Don important pour permettre aux sœurs d’acheter leur maison-mère, XIII, 547“ 5 5 1 - — Ouvriers dans la maison, X, 428. — Construction d’un bâtiment, XIII, 755. — Conduite d’eau, VIII, 2, 84. — Parloir, II, 600; III, 255; XIII, 603. — Chapelle, VI, 495; X, 60 î.

Combat près de la maison-mère ; crainte des sœurs, IV, 384. — Lettre des sœurs de la maison-mère à saint Vincent, III, 212. — Projet de règlement pour les sœurs de la maison, IX, 19. — Ordre du jour, XIII, 553-554- — Lecture de table, VI, 632. — Les sœurs se confessent aux prêtres de la paroisse, IV, 385; — aux missionnaires de Saint- Lazare, III, 179; X, 605; — chaque mois, VIII, 239. — Conférences du vendredi, II, 261, 543; IX, 370; XIII, 653- 655, 665-667. — Louise de Marillac demande à saint Vincent s’il faut servir du rôti à Pâques, VI, 263.

Occupations des sœurs de la maison-mère, II, 550; III, 55. — Les enfants trouvés à la maison-mère, II, 260, 261.

— Œuvre des retraites, I, 381, 383; II, 162, 164, 165, 166, 178, 190; V, 644; VI, 31S, 319; VII, 264, 475, 629. — Visite des pauvres malades de la paroisse, XIII, 607-610.

Il faut que la maison-mère serve de modèle aux autres maisons, voir Exemple. — Les ressources de la maisonmère viennent en partie des autres maisons, qui lui réservent le restant de leurs dépenses, II, 586; IX, 51, 89, 325, 494-495 5 X, 208, 315-316, 359-360, 687; XIII, 554, 563, 756.

— Saint Vincent recommande aux sœurs de Paris et des environs de venir chaque mois à la maison-mère pour 'a communication et la confession, VIII, 239; IX, 12, 124, 223;

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X, 354, 634, 690, 733; XIII, 555, 564; — chaque année pour leur retraite, XIII, 565.

Religieuses, hôtes de la maison, VI, 494.

Les œuvres. — Œuvres diverses des sœurs, IX, 43, 593- 594; X, 124-128, 145; XIII, 570.

L’assistance corporelle et spirituelle des pauvres malades, IX, 20-22, 48, 58-66, 119, 252-253, 492, 533, 593; X, 130, 331- 340, 476, 667-673, 679; XIII, 551, 554, 559) 562; — non seulement dans les hôpitaux, mais encore à domicile, IX, 246, 593; X) H3) H4- — Texte de la règle, X, 331, 338, 667, 669, 671, 672, 679, 680. — Sont exclus du soin des sœurs •ceux qui ne sont pas pauvres, VI, 41, 44; VII, 49, 65, 453; IX, 509; — les femmes enceintes et les malades atteints de maladies honteuses, X, 682 ; • — les hydropiques, pulmoniques et épileptiques, X, 339. — Saint Vincent permet -exceptionnellement aux sœurs de soigner des personnes qui ne sont pas de la catégorie des pauvres, I, 349; III, 12; X, 258. — Les sœurs font le lit des malades, II, 549; III, 54; VIII, 148; X, 683; XIII, 545, 569-570; — donnent des lavements, II, 549; III, 54; XIII, 545; — et s’acquittent des fonctions les plus basses, XIII, 568. — Saint Vincent leur permet les veillées de nuit, II, 549; III, 54; — puis les défend, X, 682-683. — Le service des malades doit être préféré aux exercices de piété et à la règle, VI, 47, 496; VII, 52, 457; IX, 5, 34, 126, 215, 216, 218, 319, 326, 432, 692; X, 3, 94, 203, 226, 541, 554, 595, 685; XIII, 556, 565. — Les sœurs doivent regarder les pauvres comme leurs seigneurs et maîtres, IX, 1 1 9 ; X, 266; — voir J.-C. en eux, X, 123, 332, 679; — n’avoir en vue que Dieu; X, 674. • — Eviter le zèle indiscret, X, 671 ; — ou contre l’obéissance, X, 338-340.

— Vertus que les sœurs doivent pratiquer auprès des malades, X, 331-332, 335, 679-680; XIII, 562. — Voir Malades, Pauvres.

Saint Vincent veut que les sœurs apprennent à faire l’école, I, 436; IX, 7, 43. — Il accepte que, pour se former, elles aillent chez les ursulines, I, 437. ■ — Les sœurs font l’école, IX, 486, 500, 537-538; X, 323, 567, 695; XIII, 625;

— aux petites filles, IX, 43, 220, 533 ; — aux enfants pauvres seulement, IX, 594; X, 144. — Pourquoi les petits garçons sont exclus, XIII, 646-649. — Refuser les petits garçons qu’on leur envoie pour être châtiés, IV, 469. --

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Règles particulières des sœurs des écoles, X, 657, 691. — Elles enseignent le catéchisme et la morale chrétienne, IX, 594; XI, 182; — même aux grandes personnes, XIII, 745. — Ecoles de Paris, II, 549; III, 54; — Chars, XIII, 733, 735; — Fontenay-aux-Roses, II, 358; — La Chapelle, II, 164; — Maule, X, 584; — Nanterre, IX, 537-538; • — Nanteuil-le-Haudoin, II, 93; — Narbonne, VIII, 315; — Richelieu, I, 606; — Saint-Fargeau, VII, 50; — Saint-Germainen-Laye, I, 504; — Saint-Laurent, près Paris, I, 512; II, 550; III, 55; — Sedan, II, 160; — Serqueux, V, 219; • — Varsovie, V, 376, 389.

Assistance des pauvres dans les pays dévastés et ruinés, voir Etampes, Saint-Etienne-à-Arnes ; — des pauvres réfugiés dans Paris, IV, 402, 407, 409.

Recevoir des pensionnaires est contre l’usage de la Compagnie, VII, 51 ; XIII, 724-725, 753. — Le Conseil des sœurs décide qu’on n’en prendra plus, XIII, 649-653. — On fait une exception; désagrément qui s’ensuit; saint Vincent remarque qu’on eût mieux fait de s’en tenir à la règle, XIII, 668-670. — Il hésite sur l’admission de pensionnaires dans l’établissement de Cahors, VIII, 1.

Hôpitaux civils, voir Angers, Bernay, Châteaudun, Hôtel- Dieu de Paris, Nantes, Saint-Denis, etc. — Hôpitaux militaires, voir Calais, Châlons-sur-Marne, La Fère, Montmédy, Rethel, Sainte-Menehould, Sedan, Varsovie. — Hôpital des forçats, voir Galériens.

Hospices d’enfants, voir Enfants trouvés; — de vieillards, voir Nom-de-Jésus (Hospice du) ; — d’indigents, voir Hôpital général ; — d’aliénés, voir Petites-Maisons.

Orphelinats, voir Cahors, Etampes.

Saint Vincent permet aux sœurs de laver le linge des sacristies, XIII, 758-760. — Travaux manuels, X, 656. — Retraites d’externes, voir plus haut.

Les sœurs sont appelées de Dieu à exercer leurs œuvres de charité partout, X, 128.

Nature, direction et organisation de la C onvpagnie . — Les filles de la Charité portent un beau nom, X, 458-459, 472; XIII, 555? 564; — qui signifie filles de Dieu, III, 174; IX, *4, 27, 53, 435, 568; X, 125, 128, 651. — C’est le peuple qui les a ainsi appelées, IX, 52 ; X, 473. — Elles portent encore le titre de « servantes des pauvres de la Charité »,

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IX, 324-325; XIII, 566, 571, 581, 583, 585, 586; — et ce nom doit les tenir dans l’humilité, XIII, 556, 564. — Saint Vincent les appelle aussi «filles de couvre-chef! », I, 513; IX, 19. — Il préfère, par humilité, leur dire « mes sœurs » que (( mes filles », et invite Louise de Marillac à faire de même, II, 145*

La Compagnie est une confrérie, II, 552; III, 56; IX, 324; X, 102; XIII, 547, 551, 557, 558, 559, 567, 571, 572, 577) 579) 581, 585, 587, 588; - — composée de filles et de veuves, IX, 324; X, 116; XIII, 547, 55L 559) 57°) 57L 574, 579. — Ce mot de confrérie répugne à quelques sœurs, V, 406; VII, 440. — Saint Vincent n’a jamais reçu de femme mariée, VII, 203. — Il est à souhaiter que la Compagnie se recrute toujours dans les milieux de condition modeste, IX, 602; X, 357-358; XIII, 754-755-

Les filles de la Charité ne sont pas religieuses, parce qu’elles ne sont pas cloîtrées, V, 406; VII, 49; VIII, 237; IX, 533, 662; X, 651, 658, 661; XIII, 603. • — Elles sont filles de paroisse, VIII, 237; X, 661-663.

L’archevêque de Paris déclare que les filles de la Charité sont sous sa dépendance et qu’il délègue ses pouvoirs de supérieur à saint Vincent, XIII, 558. — Louise de Marillac se montre inquiète de cette dépendance et d’une délégation ainsi limitée, III, 12 1. — Supplique de la reine Anne d’Autriche au Pape pour le prier de nommer à perpétuité supérieurs généraux des filles de la Charité ceux de la Mission, XIII, 566. — Louise de Marillac exprime ce souhait, III, 255; IV, 221. — Saint Vincent le fait sien, V, 229. — Tout en maintenant la Compagnie sous la dépen dance des archevêques de Paris, le cardinal de Retz délègue le pouvoir de supérieur à saint Vincent et, après lui, aux supérieurs généraux de la Mission, XIII, 572. — Saint Vincent prend le titre de « directeur » des filles de la Charité, II, 1, 2, 7, 8. — Pour le gouvernement de la Compagnie, la supérieure dépend en tout du supérieur général de la Mission, X, 1 1 6 ; XIII, 693. — Directeurs de la Compagnie, XIII, 553, 559, 560; voir Portail, Dehorgny. — La direction spirituelle des filles de la Charité appartient au^ prêtres de la Mission, VIII, 233, 237-240; XII, 86; XÎI1,

Saint Vincent s’est demandé longtemps s’il valait mieux

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prendre la supérieure des filles de la Charité parmi les dames ou parmi les filles de la Charité ; pourquoi il a préféré la seconde solution, V, 228; X, 723. - — Office et devoirs de la supérieure de la Compagnie, X, 116, 738; XIII, 55 1, 559, 560, 693. — Saint Vincent nomme lui-même Marguerite Chétif pour succéder à Louise de Marillac, Xr

Officières, voir ce mot. — Sœurs servantes, voir Supérieurs.

Saint Vincent estime bon de changer souvent les sœurs de maison, V, 244, 260; XIII, 734; — de ne jamais envoyer une sœur seule dans un établissement lointain, II, 159.

Noviciat, I, 336. — Saint Vincent songe à fonder en province un noviciat de filles de la Charité, XIII, 711-713, 717. — Importance de la charge de directrice; choix de Julienne Loret, XIII, 658-659. — La directrice doit être (( fille d’oraison » et apprendre aux nouvelles venues à bien faire oraison, IV, 47; XIII, 667-668.

Qualités exigées des postulantes, V, 631; VI, 189; VII, 209; XIII, 656, 707, 751. — Ne sont pas refusées en principe les servantes, II, 146; III, 316; V, 589, 623, 635; VII, 50; IX, 194, 456; XII, 40; — dans certains cas, les religieuses sorties de leur communauté, I, 313, 315; V, 7; IX, 179; XIII, 679-680; — les tertiaires, I, 278; — les filles sorties des Enfants trouvés, XIII, 730. — Sont refusées les veuves qui ont des petits enfants à leur charge, I, 278 ; - — les femmes mariées, VII, 203 ; — les épileptiques, XIII, 627; — les infirmes et les malades, XIII, 687, 724-725; - — les religieuses qui sont restées longtemps dans une communauté, XIII, 679. — Aucune dot n’est exigée des postulantes, mais seulement le nécessaire pour le premier habit, X, 358; XIII, 754.

Louise de Marillac voudrait que le roi défendît aux sœurs de rentrer dans le monde, VI, 270-271. — On ne renvoie pas les infirmes qui ont gagné leur infirmité en travaillant dans la Compagnie, XIII, 745. — « Purger » la Compagnie des mauvaises sœurs est une nécessité, VIII, 296; X, 2 55 25 7i 26i ; XIII, 597-598, 662, 727-729. — Ne pas s’étonner des sorties, IX, 55. — En bénir Dieu, III, 212.

Sources des revenus de la Compagnie, X, 688; XIII, 756.

Saint Vincent disait la messe pour elle le 25 de chaque

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mois, VIII, 207. — Réflexions de Louise de Marilîac sur la Compagnie, IV, 220-222, 274.

Perfection des filles de la Charité. — Chaque Compagnie a son esprit particulier, IX, 459, 581-582; X, 123-124; XII, 262. — Les filles de la Charité ne doivent pas envier celui des autres communautés, ni s’en laisser pénétrer, IX, 583.

Vertus qui leur conviennent principalement : les vertus des filles des champs, IX, 79-94, 602 ; — la charité, l’humilité et la simplicité, IX, 591-609; X, 354-355; — l’humilité, la charité, l’obéissance et la patience, X, 517, 521-539; - — la charité, l’humilité et l’imitation de J.-C., X, 128-129; • — l’humilité, l’obéissance, le détachement des créatures et la modestie, X, 662-664. — Les filles de la Charité sont tenues à plus de perfection que les religieuses, X, 143, 145, 661 ;

— bien que leur état soit inférieur, X, 96. ■ — Elles sont dans un état de perfection, IX, 14. — Conseils que saint Vincent propose à Louise de Marilîac de donner aux sœurs, I, 278. — Qualités nécessaires aux sœurs destinées à de nouveaux établissements, IX, 257-258; XIII, 682-686.

Comment doivent se comporter les sœurs servantes envers les sœurs compagnes et inversement, voir Supérieurs; • — les sœurs compagnes entr’elles, voir Charité; — les anciennes envers les nouvelles et inversement, IX, 54, 229; X, 29, 46, 48, 78, 90, 1 1 5 , 283, 371; XIII, 729. — Devoirs des sœurs malades; devoirs envers les sœurs malades, voir Malades.

Rapports des sœurs avec les supérieurs de Paris, voir Communication, Confession, Correspondance; — avec les ecclésiastiques, IX, 305; X, 690; XIII, 554, 561, 641, 758- 760; — les confesseurs, voir Confesseurs; — les missionnaires, IV, 285; — les médecins, IX, 1 1 8 ; X, 344-345; voir Médecins; — les externes, X, 427-432; XIII, 555, 563, 564;

— les grands, IX, 86; XIII, 640, 642, 670; — les dames des confréries, IX, 250, 306, 670, 691 ; X, 343. — Les sœurs doivent aux dames des Charités édification, X, 322, 560-561 ; - — obéissance et respect, IX, 8, 118, 306, 327, 525; X, 316, 388, 686; XIII, 554, 561. — Mieux vaut obéir à la supérieure qu’aux dames, IX, 73. — Il est des dames difficiles à qui tous les visages ne plaisent pas, XIII, 616.

Charité (Frères de la). — X, 550.

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Charité de Notre-Dame (Sœurs hospitalières de la). — Voir Hospitalières.

Charité (Hôpital de la), à Paris. — Don de saint Vincent,

Charlemagne, roi des Francs. — XIII, 810.

Charles III, roi de France. — IV, 475.

Charles V, roi de France. ■ — IV, 476.

Charles VI , roi de France. — IV, 475.

Charles -Quint, empereur d’Autriche. — Ses mortifications, X, 396.

Charles (Prince). — Voir Ferdinand-Charles (Prince).

Charles-Emmanuel II, duc de Savoie. — II, 291.

Charles Borromée (Saint). — Saint Charles pensait autrement que Jansénius sur la pénitence et la communion, III, 362, 368. — Il enseigne que le confesseur doit proportionner la pénitence à la faute, V, 324. — Son dévouement en temps de peste, IV, 521. — Il méditait en voyageant et se confessait à cheval, X, 585. — Il avait peur de prêcher, I, 88. — Sa fête, VIII, 153, 166, 499; XIII, 123. — Autre mention, XII, 441.

Charles (M.), notaire à Paris. — II, 390; XIII, 61, 63, 86.

Charles (François), prêtre de la Mission. — Note biographique; envoyé à Annecy, II, 557. — Il raconte à saint Vincent la maladie et la mort de M. Guérin, IV, 554.

Charles (Frère), frère de la Mission. — Interrogé à un entretien, XII, 441.

Charlet (Etienne), assistant français des jésuites. — Sain1- Vincent prend son avis, II, 13, 28, 90, 124; III, 34; - — lui propose la fondation de Mme de Gondi, XI, 171. — Autre mention, II, 394.

Charleville (Ville de), dans les Ardennes. — Jésuites de Charleville, IV, 486. — Capucins, V, 440. — Religieuses, IV, 605. — ün y demande des filles de la Charité, IV, 604.

Charlotte (Sœur). — Voir Moreau (Charlotte), Poisson (Charlotte), Royer (Charlotte).

Charmes-la-Côte (Village de), près Toul. — Missions, V, 620; VII, 343-344.

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Charpentier (M.), au Mans. — III, 313.

Charpentier (Mlle). — VI, 615.

Charpentier (Hubert), fondateur des Bétharramites. — Note biographique; son éloge, I, 472. — Les ecclésiastiques de son séminaire vont au secours des malheureux que la Fronde a multipliés aux environs de Paris, IV, 541. — 11 fonde la communauté de Bétharram et restaure le pèleri- 1 nage, VII, 609. — Il offre ce sanctuaire à saint Vincent,

Charpentier (Pierre), à Valpuiseaux. — Sa veuve, IV, 409. Charrin (M.), de Lyon. — Une personne ayant donné de quoi fonder un établissement de missionnaires à Lyon, il en fait part à saint Vincent, qui l’en remercie, V, 192; - — puis refuse, V, 421. — M. Martin négocie l’affaire, V, 451. jChars (Village de), en Seine-et-Oise. — Tendances jansénistes de M. Pouvot, curé, III, 298; IV, 536-537; XIII, 678, •734; — et de son vicaire, prêtre de l’Oratoire, XIII, 736. — : Seigneurs du lieu, XIII, 678.

Filles de la Charité de Chars. — L’établissement a été fondé par Mme de Herse, VI, 639; XIII, 735. — Louise de Marillac se propose de remplacer sœur Turgis, supérieure, par sœur Jeanne-Christine, III, 298. — Sœur Julienne Loret I y est envoyée, XIII, 679; — puis en est rappelée, IV, 536. — Envoi d’une sœur, VI, 57. — Les sœurs ont beaucoup à souffrir du curé, III, 298; IV, 536; VI, 640; XIII, 678, 733-736; — et plus encore du vicaire, XIII, 736. • — Fermeture de l’établissement, XIII, 733-737* — Louise de Marillac l’annonce à Mme de Herse et au curé, VI, 639-640.

Charton (Jacques), pénitencier de Paris. — Il est opposé aux jansénistes, III, 40, 319, 323. • — Saint Vincent le consulte au sujet des vœux, III, 246; — d’un logement, IV, 216. —

1 Supérieur des carmélites, il soutient les couvents opposés au bref du Pape, VIII, 61-62; — écrit à saint Vincent à ce sujet, VIII, 395, 414.

Chartres (Ville de), dans l’Eure-et-Loir. — Dévotion de saint Vincent à N.-D.-de-Chartres, I, 213; II, 486; — de Louise de Marillac, II, 478, 479. — M. Boudet y va en pèlerinage, I, 360. — Evêques de Chartres, voir Estampes (Léonor de), Lescot, Neuville (Ferdinand de). — Lettre de saint Vincent au vicaire général de Chartres au sujet d’un entretien

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avec la reine, IV, 593. — Coches de Chartres, II, 275. — Visitation, III, 63. — Mission dans le diocèse, VIII, 226.

— Autres mentions, II, 9; IV, 151; V, 533- VI, 409, 621^ XIII, 18.

Chartreux (Ordre des). — Origine de ce nom, IX, 582. — L’esprit de solitude est leur vertu caractéristique, IX, 581 ; X, i23, 357; XII, 262; — le chant des louanges de Dieu aussi,, IX, 596- XII, 329. — Saint Vincent va faire une retraite chez les chartreux, II, 107. — Ils ont attendu un siècle avant de faire leurs constitutions, III, 272. - — Ils ne font que le vœu de stabilité, II, 124. — Ils doivent à l’usage de la visite annuelle de s’être maintenus en leur première observance, II, 55. — Chacun a sa maison, VIII, 509. — Leur supérieur général a pour principe de ne pas faire de longue absence, II, 500. — Les supérieurs particuliers vont chaque année à la maison-mère, X, 349. — Seuls les officiers de la maison assistent au Conseil, XII, 142. — Toutes les lettres passent par les mains du supérieur, X, 405. - — Ils se prosternent tout du long pour vénérer le Saint Sacrement, XI, 206. — Les frères ne servent pas les prêtres, XIII, 353. — Ils ont des domestiques, VI, 316. — Les chartreux, modèles d’uniformité, XII, 257. — Les jésuites ne peuvent entrer dans aucun autre Ordre que chez les chartreux, XIII, 342. — Comparaison entre la vocation des. missionnaires et celle des chartreux, III, 346. — Saint Vincent engage un chartreux à ne pas quitter son Ordre, IV, 576; — un missionnaire à ne pas entrer chez les chartreux, III, 165, 173, 202, 345046; IV, 103-104, 368. — Edification que procurent à un chartreux les exercices des ordinands, III, 202. — Des retraitants de Saint-Lazare se font chartreux, XI, 427; XII, 315, 316.

Chartreux de Paris, XIII, 87, 108'; — de Cahors, IV, 524.

— Autres mentions, VIII, 496; X, 127; XII, 373; XIII, 119. — Voir Daudignier.

Chas (Mme de). — V, 238.

Chasnais (Village de), en Vendée. — Saint Vincent engage M. Chiroye à résigner la cure entre les mains de l’évêque de Luçon et le détourne de la pensée de la donner à un missionnaire, V, 114, 120, 401; VI, 158 ; — et à M. Rasine, 463. — Il propose d’y faire nommer un vicaire perpé-

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tue], VI, 419. — M. Chiroye est enfin déchargé de sa cure, VI, 520. — Elle est offerte à l’official de Luçon, qui la refuse, VIII, 222.

Chastelain (Mme de). — VII, 31 1.

Chastellain (R. P. Eusèbe de), directeur de l’hôpital de joigny. — Saint Vincent lui écrit au sujet d’un enfant, VIII, 306. — Autre mention, VIII, 68.

Chasteté. — Entretien aux missionnaires sur cette vertu, XI, 166, 208; XII, 412. — Règle des missionnaires, XII, 413;

— des filles de la Charité, X, 376. — Combien importe la pratique de cette vertu, XII, 41 5-417 ; XIII, 721. — Elle est plus nécessaire aux filles de la Charité qu’aux religieuses, X, 452-453. — Se garder avec soin, sur ce sujet, même du péché véniel délibéré, XIII, 562-563. — Ecarter jusqu’aux pensées contraires à cette vertu, IX, 481 ; X, 376.

En quoi cette vertu consiste, XII, 417-418. — Il y a pureté du corps et pureté de l’esprit, XII, 418.

Moyens de conserver la chasteté, X, 378; XI, 167-168, 208- 209; XII, 418-424. — La prière, IV, 593; XI, 209. — L’humilité, X, 378; XI, 168. — La sobriété, XI, 167, 209; XII,, 420. — Le travail, XII, 420-421. — La garde des sens, XI,, 209; XII, 418. — La modestie, X, 378-379; XIII, 555, 563. - — Détourner la vue des objets dangereux, IV, 592. • — Pendant la tentation mettre son cœur dans les plaies de J.-C., VIII, 429. — Découvrir ses tentations à son directeur, IV, 593 ; IX, 462. — Eviter de se trouver seul avec les personnes de l’autre sexe, IX, 86. — Ne pas se toucher et nepas se laisser toucher, X, 151, 380, 488-489. — Ne pas tou-

; cher le pouls des malades d’un autre sexe, II, 523. — Nepas converser avec les personnes de l’autre sexe, sinon parnécessité, brièvement et en lieu visible, IX, 325-326, 461 ; X, 378, 415, 427-430, 453 5 XII, 21; XIII, 555, 563, 682. — Ne pas entretenir de correspondance avec elles, seraientelles consacrées à Dieu, XI, 168; XII, 422. — Les filles de la Charité ne doivent pas recevoir d’homme dans leur chambre, si ce n’est le confesseur en cas de maladie, VII, 449 5 ÏX, 590; X, 44-45, 324, 379, 412-415, 41S, 428, 452-453, 641-642, 646, 648, 676, 685, 689; XI, 168; XIII, 682, 722-723.

— Saint Vincent leur demande de ne converser avec leur confesseur qu’à l’église, XIII, 723. — Il ne veut pas que

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les missionnaires aient des femmes dans leurs maisons, IV, 313; — ni en laissent entrer, VI, 1315 VIII, 221. — Précautions à prendre au parloir, XI, 168; XII, 21, 419; — dans les rapports avec les confesseurs, IX, 461 ; X, 377, 658- 660, 689, voir Confesseurs; — au confessionnal, XII, 421;

— dans les lettres, XI, 168; XII, 423; — par les sœurs qui sont au contact des soldats convalescents, X, 204. — Ne pas mettre les mouvements déshonnêtes sur le compte du climat, III, 348.

Fautes contre la chasteté, X, 378; XI, 166.

Exemple de J.-C., XII, 413, 415, 418; — de M. Pillé, II, 341 ; — de M. Thibault, V, 356; — d’un jeune esclave, III, 14; — des filles des champs, IX, 85; — d’un frère de la Mission, qui vivait parmi les sauvages, XI, 209-210. - — La vertu de chasteté est en honneur chez les filles de la Charité, IX, 221, 461 ; XIII, 721.

Saint Vincent recommande la vigilance à un missionnaire envoyé parmi les peuples infidèles et corrompus, III, 282.

— Il écrit à un frère qui, pour conserver sa chasteté, voulait quitter sa vocation, IV, 592. — Il rassure des prêtres assaillis de mauvaises pensées en confessant, V, 614; voir Tholard. - — Il adresse des reproches à des missionnaires imprudents, XII, 21, 419. — Pour sauvegarder la pureté des filles de la Charité, il leur interdit les veillées de nuit, le soin des femmes en couches et des malades frappés de maladies honteuses, X, 682-683. — Comment il se comportait lui-même au parloir, XII, 21-22, 419-420.

Châteaudun (Ville de), dans l’Eure-et-Loir. — Mission, VIII, 308, 310. — Autres mentions, IV, 308; VII, 419.

Filles de la Charité de Châteaudun. — Mme de Varize offre d’envoyer à l’hôpital de Châteaudun les deux sœurs de Varize, IV, 425. — Envoi des premières sœurs, XIII, 68 1 - 686. — Lettres de saint Vincent à sœur Lepeintre, supérieure, VI, 39; — à sœur Barbe Angiboust, supérieure, VI, 404; VII, 372; — à sœur Lacroix, supérieure, VIII, 277, 304. — Lettre des administrateurs de l’hôpital à saint Vincent, VI, 1561.

Envoi d’une sœur à Châteaudun, V, 445. — Rappel de sœur Lepeintre, VI, 302. — Sœur peu édifiante, VI, 404. — Les administrateurs négligent d’observer certaines clauses du traité de fondation, VI, 302. — Ils promettent de s’y con-

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former, VI, 561. — Maladie et mort de sœur Barbe Angiboust, voir Angiboust. — Sœurs ayant fait partie du personnel de l’établissement, voir Angiboust (Barbe), Bocheron, Lacroix, Lepeintre, Moreau (Charlotte).

Jhâteaufort (Mme de). — I, 106.

Jhateau- l’Évêque (Village de), près Périgueux. — Saint Vincent y est ordonné prêtre, XIII, 7.

Hhâteauneuf (Charles de l’Aubespine, marquis de). — Note biographique; saint Vincent lui écrit pour s’excuser de ne lui avoir pas fait visite, IV, 532.

Château -Thierry (Ville de), dans l’Aisne. — Carmel de Château-Thierry, VIII, 402. — Autre mention, I, 466.

Châtillon (M.). — II, 188.

Châtillon- les -Bombes (Village de), dans l’Ain. — Acte de résignation de la cure en faveur de saint Vincent, XIII, 40. — Acte de nomination de saint Vincent, XIII, 41. — Acte de prise de possession, XIII, 43. — Rapport sur le séjour du saint à Châtillon, XIII, 45. — Démarches du général et de la générale des galères pour ramener saint Vincent à Paris, I, 21-23. — Le saint explique pourquoi il est venu à Châtillon, I, 21; — console Mme de Gondi ; annonce à Charles du Fresne son prochain retour, I, 23 ; — revient à Paris, I, 24. — Acte de prise de possession de la cure par le successeur de saint Vincent, XIII, 54.

Capucins de Châtillon, XIII, 52. — Autres mentions, XIII, 490.

Premiers commencements de la Charité de Châtillon b — Acte d’établissement, XIII, 437. — Acte d’approbation,

1. Le document qui relate ces premiers commencements fut découvert en 1889 dans les archives de la mairie de Châtillon. Il est de l’écriture de saint Vincent. Comme il nous a échappé au cours de la préparation du tome XIII, nous l’insérons ici :

Jésus, Maria.

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Ce jour d’hui vingt-troisième d’août mil six cent dix-sept, les dames susnommées se sont charitablement associées pour assister les pauvres malades de la présente ville de Châtillon, chacune à leur tour, ayant, i’un commun accord, résolu entre elles qu’une d’icelles prendra le ;oL, un jour entier seulement, de tous ceux qu’elles auront avisés, par

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XIII, 435. — Règlement, XIII, 423. — Saint Vincent raconte comment cette Charité fut fondée, IX, 208, 243. — Bien qu’elle fait, XIII, 52. — Jean Garron écrit à saint Vincent en 1646 qu’elle est « toujours en vigueur », III, 29. — Autre mention, I, 302.

ensemble, avoir besoin de leur aide. En quoi elles se proposent deux fins, à savoir : d’aider le corps et l’âme ; le corps en le nourrissant et en le faisant médeciner, et l’âme en disposant à bien mourir ceux qui tendront à la mort et à bien vivre ceux qui guériront. Et pource que, la Mère de Dieu étant invoquée et prise pour patronne aux choses d’importance, il ne se peut que tout n’aille à bien et ne Tedonde à la gloire du bon Jésus son Fils, lesdites dames la prennent pour patronne et protectrice de l’œuvre et la supplient très humblement d’en prendre un soin spécial, comme aussi saint Martin et saint André, vrais exemples de charité, patrons dudit Châtillon ; et commenceront, Dieu aidant, à travailler au bon œuvre dès demain, jour de la fête saint Barthélemy, selon l’ordre qu’elles sont ici inscrites.

Premièrement, Madame la châtelaine pour son jour;

Mademoiselle de Brie pour le sien ;

La dame Philiberte, femme du sieur des Hugonières ;

Benoîte, fille du sieur Ennemond Prost ;

La dame Denise Beynier, femme du sieur Claude Bouchour ;

Une des filles de la dame Perra ;

La dame Colette ;

Et enfin Mademoiselle de la Chassaigne ; après laquelle Madame la châtelaine commencera à prendre le même soin pour un autre jour, et ainsi les autres alternativement, selon l’ordre susdit, se réservant que, quand quelqu’une d’elles ne pourra, pour quelque juste occasion, vaquer à ce saint exercice en son jour, elle avertira ou fera avertir, le jour auparavant, celle qui la suit, de cette sienne impuissance, afin qu’elle entre en sa place, prenant le soin des pauvres pour le même jour ; ce qu’elle ne devra refuser de faire, si elle en a le moyen, parce qu’en ce faisant, elle sera déchargée d’un tel soin pour le jour d’après, auquel il lui fût arrivé de l’avoir" selon l’ordre susdit. Lequel ordre il faut journellement supplier notre bon Jésus vouloir maintenir, et combler de ses bénédictions divines tous ceux et celles qui travailleront de leurs mains, ou contribueront de leurs facultés pour le maintien d’icelui ; comme, sans doute, il fera, puisque c’est lui-même qui nous assure par sa propre bouche que ce seront ceux qui soulageront les pauvres qui entendront, au grand redoutable jour du jugement, cette sienne si douce et agréable voix : « Venez, les bénis de mon Père, posséder le royaume qui vous a été préparé dès le commencement du monde » ; et qu’au contraire, ceux qui n’en auront point eu aucun soin seront repoussés de lui avec ces autres tant dures et effroyables paroles: « Maudits, départez-vous de moi; allez au feu éternel qui est préparé au diable et à ses anges. »

Au juge Père, Fils et Saint-Esprit soit honneur et gloire par tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

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