‹ Correspondance, entretiens, documents (volume 5)Chapitre 256 sur 314 · Les prêtres ont aussi fort bien fait leur devoir · texte numérisé non relu

Les prêtres ont aussi fort bien fait leur devoir

Il y a eu cinq hérétiques convertis, dont les trois sont morts ensuite. Ils font faire confession générale aux malades, vont devant le Saint Sacrement pour exciter les malades à élever leur cœur à Dieu, pour communier dignement, font faire des actes de foi, d’espérance et de chanté aux mourants, et résolution de ne plus offenser Dieu à ceux qui guérissent. On célèbre la sainte messe au Légat* 1 2 tous les jours.

Document 190. — Migne, Collection intégrale et universelle des orateurs sacrés , t. LXXXVIII, col. 520 et suiv., d’après l’original, communiqué par M. Laverdet.

1. L’entretien a été prononcé trois semaines après le 3o mars, l’année même où les dames de la Charité se chargèrent de tous les enfants de la Couche (1640).

2. Salle bâtie grâce à un don du cardinal du Prat, légat du Pape en France ; elle recevait les contagieux.

4. L’on n’a rien changé à la collation, laquelle est suffisante pour faire ce qu’on a prétendu, qui est d’instruire et faire confession générale aux malades, qui est ce qu’on prétend, et proportionné la dépense à la recette.

Des enfants trouvés

1. L’on s’en est chargé, selon la résolution de la Compagnie, il y a trois semaines, le 30 mars, ne l’ayant pu plus tôt pour quantité de difficultés qui se sont présentées.

2. Ils sont à la maison de vos Filles de la Charité, où Mademoiselle Le Gras en prend soin.

3. Ils sont au nombre de ..., dont il y en a vingt en nourrice, et le reste en ladite maison 3 et en celle du faubourg Saint-Victor4.

4. Il ne s’y passe jour qu’il n’en vienne quelqu’un, et hier il y en eut trois; et la raison de ce qu’il s’en trouve plus qu’il n’y a de jours vient de ce qu’on a retiré ceux que la gouvernante de la Couche avait donnés à la ville.

5. Il en est mort cinq jusques à présent depuis trois semaines.

6. Quand l’on a baillé ces enfants, l’on a dit aux nourrices qu’on ne leur baillerait plus de l’argent, si elles n'apportent certificat du curé du lieu comme l’enfant est en vie.

7. Les dames sont priées, en l’approche des temps 011 ils sont aux champs, de les visiter, et l’on se propose d'envoyer un jeune homme de piété de temps en temps en ces lieux-là pour être assuré de l’état de ces enfants.

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