‹ Correspondance, entretiens, documents (volume 5)Chapitre 287 sur 314 · XIII · texte numérisé non relu

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mencement se convertira en consolation et que l'œuvre en sera plus affermi.

J’approuve ce que vous dites, d’ériger la confrérie et de l’accommoder à l’instar des autres du diocèse, et ai envoyé votre lettre à M. de Beauvais pour cela ce matin. Il part dès aujourd’hui et pourra être samedi à Beauvais. Vous lui en parlerez et prendrez garde à vous ménager dans le peu de santé que vous avez. J’ ai bien peur que votre grande fatigue ne vous accable.

M. Durot, qui partit avant-hier, me dit qu’il espérait bien que les dames de la Basse-Œuvre pourront se charger de Sainte-Marguerite; vous verrez qui le pourra plus commodément, ou elles, ou celles de Saint-Martin.

Je vis hier M. votre fils, qui entretenait un ancien Père jésuite fort sérieusement, et ne lui pus pas parler; et je ne sais comme cela se fit; peut-être qu’il ne me vit pas et qu’il s’en alla pendant que j’entrai dans une chapelle. Il se porte bien.

Mademoiselle Poulaillon part aujourd’hui pour Villers. Si, étant à Liancourt, vous lui mandez, ou vous plaît vous aller reposer chez elle a Villers, elle en sera fort aise, et de faire ce qu’il vous plaira. Villers n’est qu’à deux ou trois lieues de Liancourt; c’est auprès de Saint-Leu. Elle a visité Montreuil. Je vous envoie sa lettre pour vous divertir un peu.

Je me sens pressé par l’aumône de Madame la garde des sceaux 2 de faire ce qui se pourra pour établir la Charité dans Saint-Laurent 3 ; mais j’attendrai que vous soyez ici pour y travailler.

J'ai envoyé votre lettre à Mademoiselle Guérin et ai vu Marguerite4, de Saint-Paul, qui trouve le fardeau de

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