AU MESNIL
Du 11 novembre 1 63 1 .
Il n’y a point de difficulté de recevoir la charité de
Lettre 89. — Manuscrit Saint-Paul, p. 81.
1. Cette lettre a des liens étroits avec les lettres 79 et 81. Nous nous apercevons trop tard qu’elle les a précédées toutes deux. Elle est du mois de juillet ou du mois d’août. Louise de Marillac l’a vraisemblablement reçue à Villepreux.
2. C’est-à-dire du second monastère de la Visitation, établi par la Mère de Beaumont, le 13 c.oût 1626, dans la maison de M. Le Clère, au faubourg Saint-Jacques, grâce à la générosité de la marquise de Dampierre et de Madame de Villeneuve. Saint Vincent en était supérieur et Marie-Tacqueline Favre supérieure. [Histoire chronologique des fondations de tout Tordre de la Visitation de Sainte-Marie , Bibl. Maz., ms. 2439.)
Lettre 90. — Reg. 2, p. 196. Le copiste note que l’original était de la main du saint.
Monseigneur le R. P. de Gondy. Si déjà vous l’avez refusée, faites-en vos excuses à M. Ferrât C’est notre fondateur. Nous n’avons point droit de refuser ce qu’il nous donne pour l’amour de Dieu, non plus que de quelqu’autre qui ne serait pas du lieu où l’on ferait la mission. Saint Paul en usait ainsi et ne prenait jamais au lieu où il travaillait ; mais il prenait des autres églises pour travailler aux nouvelles, lorsque l’ouvrage de ses mains ne suffisait pas, ou que la prédication et les conversions l’empêchaient de travailler de ses mains pour gagner sa vie. Spolians Eccleszas Macedoniae , ut non essem vobis oneri , dit- il aux Corinthiens 1, quoiqu’il dise que sa gloire en la prédication de l’Evangile était de ne rien prendre.