‹ Correspondance, entretiens, documentsChapitre 151 sur 500 · A MICHEL ALIX, CURÉ DE SAINT-OUEN-L’AUMONE · texte numérisé non relu

A MICHEL ALIX, CURÉ DE SAINT-OUEN-L’AUMONE

Ier mars 1633.

La grâce de Notre-Seigneur soit avec vous pour j amais !

Celui à qui vous baillerez votre cure est-il homme de bien ? Pourra-t-il faire à votre cure le bien que vous y faites ? Pourrez-vous vous entretenir de quatre ou cinq cents livres ? Le premier me semble de grand prix et la seconde considérable. J’ai été en ce lieu. Le lieu me semble assez agréable, mais plus grand que le vôtre. Il serait bien à propos qu’un curé eût de quoi bien faire aux

11. La fête de saint Mathias tombe, on le sait, suivant que l’année est bissextile ou non, le 24 ou le 25 février. Pour déterminer le jour, il nous faut connaître l’année. Tous les biographes de Louise de Marillac font remonter la mort de Marguerite Naseau à l’année 1631. Nous ne pouvons accepter cette date, parce que la lettre ci-dessus est certainement postérieure au 8 janvier 1632, jour où saint Vincent et ses missionnaires entrèrent à Saint-Lazare, et même à la mort du sous-prieur de cette maison. (Cf. lettre 131.) En supposant que le sous-prieur de Saint-Lazare soit mort quelques jours seulement après la prise de possession de cet établissement par les prêtres de la Mission, la lettre 132 pourrait être du 25 février 1632. Mais, dans cette hypothèse, la lettre 131 aurait suivi de peu la mort du sous-prieur ; ce qui est bien peu vraisemblable, car cette mort n’y apparaît pas du tout comme un fait de la veille. Pour ces motifs, nous préférons croire que la lettre 132 est du 24 février 1633.

Lettre 433. — Reg. 1, f° 8 v°. Le copiste note que l’écriture de l’original était de saint Vincent lui-même.

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