Aujourd’hui chef-lieu de canton en Seine-et-Oise
3. Dans ses lettres, saint Vincent ne désigne le plus souvent les Filles de la Charité que par leur petit nom ; parfois, pour prévenir toute confusion, il ajoute le nom de la localité ou de la paroisse où elles se trouvent. Il serait difficile aujourd’hui à distance de donner le nom de famille correspondant, soit parce que nous ne le trouvons jamais sous la plume du saint ou de Louise de Marillac, soit parce que plusieurs sœurs portaient le même petit nom.
4. La Charité de la paroisse Saint-Paul à Paris remontait à l’an 1632 ou 1633. Là, comme ailleurs, Louise de Marillac avait mis ses filles au service des dames.
5. Peut-être l’épouse de Jacques de la Bistrade, seigneur des Marets, qui fut nommé maître des requêtes le ier août 1647 et mourut le 20 décembre 1650 ; peut-être aussi une parente de Nicolas Pavillon, le futur évêque d’Alet, qui avait pour mère Catherine de la Bistrade.
place de Nicole 6. Elles vous prieront donc de l’une et de l’autre, et Mademoiselle de la Bistrade vous promettra de vous payer la nourriture de Nicole. Je lui ai dit que je vous en écrirai. Pensez-y donc, Mademoiselle, et si cette pauvre fille si infirme et non propre à la Charité pourrait gagner sa vie à coudre ou à quelqu’autre métier, lorsqu’elle sera un peu plus forte ; et faites votre pos sible, au nom de Dieu, de vous guérir.
Je suis bien aise de ce que vous ne sortîtes point hier.
Prenez quelque chose devant 7 sortir, le jour que vous sortirez. Notre-Seigneur est une continuelle communion à ceux qui sont unis à son vouloir et non-vouloir.
Je suis, en son amour, votre très humble serviteur.
Vincent Depaul.
De Saint-Lazare, ce lundi matin.
Suscrifttion : A Mademoiselle Mademoiselle Le Gras.
[Entre janvier et mars 1634 L]
Mademoiselle,
La grâce de Notre-Seigneur soit avec vous pour jamais !
Tout vient à point à qui peut attendre ; cela est vrai, pour l’ordinaire, plus encore aux choses de Dieu qu’aux autres. Il n’est pas expédient que ce soit moi qui parle à Monsieur le Maître 2, pour quelque raison particulière, si ce n’est par rencontre. Si Madame la présidente Gous-