‹ Correspondance, entretiens, documentsChapitre 185 sur 500 · Villers-sous-Saint-Leu · texte numérisé non relu

Villers-sous-Saint-Leu

mander l’état de la vôtre et si vous trouvez bon qu’on fasse venir deux bonnes grandes filles choisies par Mademoiselle Poulaillon pour la Charité et qui semblent fort bonnes filles. Mandez-moi donc par ce porteur votre sentiment, s’il vous plaît, pource qu’il faut que j’en rende réponse demain à Mademoiselle Poulaillon, qui vous salue et ne sera ici que samedi.

J’aurai le bien de vous voir le plus tôt que vingt-cinq ordinands me le permettront, et suis cependant, Mademoiselle, votre serviteur.

Ce mercredi matin.

Suscription : A Mademoiselle Mademoiselle Le Gras.

Mademoiselle,

[Entre 1634 et 1636 L]

Il y a environ un quart d’heure que je viens d’arriver de la ville. J’ai trouvé l’incluse à mon retour. Vous verrez comme je m’oblige à être demain avant sept heures à Saint-Lazare, ce qui me privera de la consolation de vous aller voir demain au matin, comme je m’étais proposé. Vous me le pardonnerez, s’il vous plaît ; et jeudi, Dieu aidant, je réparerai la faute, ne le pouvant demain, à cause que nous aurons l’assemblée des ecclésiastiques à Saint-Lazare * 1 2.

J’ai vu, ce matin, la bonne Madame Saunier et l’ai trouvée toute pleine de feu et de flamme pour la Charité et disposée à en être. Mais il est arrivé une difficulté

Lettre 165. — Manuscrit Saint-Paul, p. 73.

1. Cette lettre a été écrite après l’institution des dames de l’Hôtel- Dieu et avant le transfert des Filles de la Charité à La Chapelle.

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