Dans la banlieue de Paris
Je vous envoie le mémoire de ce qui fut fait en chaque assemblée de Beauvais. Je crois qu'il sera bon que le règlement que vous ferez dresser soit Jour Saint-Sauveur , et Venvoyant, mander qu' elle le baille aux autres Jour cojier.
Si vous voulez Jrendre la Jeine de revoir la lettre que je vous envoyai de Liancourt , vous y trouverez Jeut-être quelque chose de Jlus que je ne vous mande . Pardonnez-moi , s'il vous Jlaît, le mauvais ordre que je tiens ; je voudrais Jresque m' excuser sur mon Jeu de mémoire ; mais vous savez telle que je suis et que je serai toujours , Monsieur, votre très humble fille et très obligée servante.
Ce 4. sejtembre [/dj^4].
Les quêtes se font à Beauvais tous les lundis, mais je crois qu'il serait à JroJos de faire quêter les bonnes fêtes à V église. Je Jense que , faisant V établissement incontinent que la mission que Monseigneur de Beauvais y veut faire faire, qiéil sera facile d'obtenir tout ce qu'on Jourra désirer Jour le bien de la, confrérie. Je ne me suis Joint occujée de JroJoser cette quête.
Suscription : A Monsieur Monsieur Vincent.
[Vers 1634 L]
Mademoiselle,
La grâce de Jésus-Christ Notre-Seigneur soit avec vous pour jamais !
Monsieur de Cordes * 1 2 a désiré que je vous prie, comme
4. Cette lettre a des liens étroits avec les lettres 168, 170, 171, 173
et 174. D’après une note ajoutée anciennement au dos de l’original, elle serait de 1627 ; mais cette date est certainement erronée : la confrérie de Saint-Sauveur a été établie plus tard et Louise de Marillac ne commença à s’occuper des Charités que dans le courant de l’année 1629.
Lettre 180. ■ — L. a. — Dossier des Filles de la Charité, original.