Paroisse de Paris
5. Cet hôpital, fondé par le cardinal de La Rochefoucauld, le 4 novembre 1634, pour les malades incurables, était presque achevé en
Fortia a dit à Madame Goussault qu’on désire les Files, à condition qu’elles vous seront soumises et changeables.
Je vous renvoie la lettre dont vous vous êtes méprise, et vous promets de vous aller voir le plus tôt qui me sera possible. Je vous souhaite cependant le bon jour et suis, Mademoiselle, v. s.
Ce jour de saint Mathias.
[Entre 1636 et 1639 h]
Je suis bien aise de la retraite que Madame de Liancourt désire faire chez vous. Mademoiselle Lamy en désire faire autant. Je voudrais qu’elle s’y rencontrât avec Madame la présidente Goussault.
[Entre 1636 et 1639 * 1.]
Madame la présidente Goussault et Mademoiselle Lamy s’en vont faire chez vous leur petite retraite. Je
avril 1637. On ne donna pas suite au projet d’y appeler les Filles de la Charité. Pierre Camus, évêque de Belley, y passa les dernières années de sa vie dans l’exercice de la charité. Il légua ses biens à l’hôpital et y fut enseveli en 1652. Les hommes furent transférés en 1802 au faubourg Saint-Martin, dans l’ancien couvent des Récollets. Les femmes elles-mêmes en sortirent en 1870 pour habiter le nouvel hospice des Incurables d’Ivry. L’hôpital, inoccupé pendant huit ans, fut cédé à l’Assistance publique et revécut sous le nom d’hôpital Laënnec. (Cf. Félibien, of. cit ., t. IV, p. 98 et suiv. ; Lebeuf-Bournon, 0 ■p. cit., t. VI, p. 255.)
Lettre 263. — Manuscrit Saint-Paul, p. 70.
1. Dates de l’installation des sœurs à La Chapelle et de la mort de Madame Goussault. Ce fut à La Chapelle, au dire de Gobillon (of. cit., p. 78), que commencèrent les retraites des dames.
Lettre 264. — Abelly, op. cit., t. I, chap. xxvi, p. 121.