‹ Correspondance, entretiens, documentsChapitre 312 sur 500 · Augustin Potier · texte numérisé non relu

Augustin Potier

Lettre 273. — L. a. — Dossier des Filles de la Charité, original.

1. Cette lettre semble intimement unie à la lettre 276, qui a ellemême des liens communs avec les lettres 274, 275, 277. Elles ont

été écrites au temps où la maison-mère était à La Chapelle et du vivant de Madame Goussault, c’est-à-dire entre 1636 et septembre 1639.

Comme la lettre 275 est du Ier novembre et que le ier novembre 1636

saint Vincent n’était pas à Paris, le choix reste limité aux années

1637 et 1638. En comparant les lettres 272 et 276 avec la lettre 278, qui ne peut être de 1638, on s’aperçoit sans peine qu’il faut les rapprocher et par suite qu’elles sont de 1637.

à son défaut, la volonté de Dieu paraît qu’il faut qu’elle attende, quoi qui en puisse arriver. Mais je serais consolé, si me semble, si elle pouvait avoir cette consolation.

Je vous prie m’excuser de ce que je n’ai pu voir vos filles. Je le ferai au premier jour. Vous ne me dites rien de votre santé. Que si vous n’avez que ce que vous avez eu d’autrefois, j’espère que cela vous profitera et vous guérira tout à fait. Je n’ai pu, non plus, voir l’affaire de Madame de Liancourt 2. Je le ferai à ce soir, que je vous souhaite aussi bon que je suis, en l’amour de Notre- Seigneur, Mademoiselle, votre très humble serviteur.

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