‹ Correspondance, entretiens, documentsChapitre 351 sur 500 · A ROBERT DE SERGIS · texte numérisé non relu

A ROBERT DE SERGIS

[Vers le 21 février 1638 L ]

Monsieur,

La grâce de Notre-Seigneur soit avec vous pour jamais !

J’ai reçu une consolation que je ne puis vous dire de la bénédiction qu’il a plu à Notre-Seigneur de donner à votre mission de Montpezat* 1 2 ; mais je vous avoue que j’ai été et suis bien en peine de ce long et grand travail de trois mois et crains bien fort que, si vous ne prenez un notable repos, que vous ne succombiez, et M. Brunet aussi. Au nom de Dieu, Monsieur, reposez-vous et faitesvous un peu traiter de votre mal d’œil et du gosier, et cela à Aiguillon ou à Agen, si déjà vous ne l’avez fait, car je crains que dès votre arrivée à Toulouse l’on ne vous surcharge de travail. De dire de n’y pas retourner, je le voudrais bien, mais que dirons-nous à Monseigneur l’archevêque 3, auquel j’ai écrit que vous l’iriez trouver incontinent après la mission de Montpezat.

Nous avons obligation, d’un autre côté, à une mission que Monsieur de la Marguerie 4 a fondée en An*

Lettre 299. — L. a. — L’original appartient à Madame la générale Derrécagaix, 5, rue du Regard, Paris.

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