‹ Correspondance, entretiens, documentsChapitre 407 sur 500 · Barbe Angiboust · texte numérisé non relu

Barbe Angiboust

3. Jeanne Lepeintre, que Madame Goussault, sa maîtresse, avait envoyée chez les Filles de la Charité. C’était, dit ailleurs saint Vincent,

« une fort bonne fille, judicieuse et douce ». Elle devint maîtresse d’école à Saint-Germain-en-Laye (1642), supérieure des

Si c’est à Nogent quelle veuille s’établir, Madame de Brou 4, cousine de M. de Viney, y a tout pouvoir.

Vincent Depaul.

Mademoiselle,

[1638 ou 1639 L]

La grâce de Notre-Seigneur soit avec vous pour jamais !

Je fais récrire M. de la Salle à M. le curé de Saint- Germain pour qu’il renvoie cette fille. Madame de Chaumont m’en vient d’écrire, à l’instance de Mademoiselle Chemerault* 1 2, qui lui en donna avis hier au soir. Il faudra faire ce que nous pourrons pour cela ; mais il faudra enfin céder à la force, si les puissances s’en mêlent.

Madame Goussault est satisfaite de la sœur de Barbe 3. Je pense que vous ferez bien de la retenir. Son frère s’en va retourner.

Bon jour, Mademoiselle. Je suis v. s.

Je mande à Madame Goussault qu’elle vous envoie la

sœurs de Nantes (1647), Pu^s 4e celles de Châteaudun (1655) et de la Salpêtrière (1657). « Dès le vivant de Mademoiselle Le Gras, lisonsnous dans un manuscrit ( Recueil de Pièces relatives aux Filles de la Charité , p. 24), elle parut hypocondriaque, et on ne pouvait point lui faire faire ce qui ne lui agréait point, ni lui donner d’autres sentiments que ceux qui occupaient sa pensée. » Ce défaut lui valut plus d’une réprimande de saint Vincent. Ses dernières années se passèrent tristement au Nom-de- Jésus, où, vu l’égarement de sa raison, on avait dû l’enfermer. [Ibid.)

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