‹ Correspondance, entretiens, documentsChapitre 409 sur 500 · A ROBERT DE SERGIS · texte numérisé non relu

A ROBERT DE SERGIS

Monsieur,

La grâce de Notre-Seigneur soit avec vous pour jamais !

J’ai reçu celle que vous m’avez écrite partie de PI assac * 1 et partie d’Angoulême, du jour de sainte Marthe 2, par laquelle je vois, si me semble, que les difficultés qu’on vous avait mises dans l’esprit sont tombées, et je l’ai toujours bien cru ainsi. J’ai seulement à vous prier sur ce sujet, Monsieur, que vous travailliez à vous faire quitte de l’estime que vous avez faite jusques à présent de l’éclat et du brillant de la vertu et des vains applaudissements du monde, que Notre-Seigneur a tant fuis et qu’il nous recommande si souvent de fuir, et de travailler à bon escient à l’acquisition des vraies et solides vertus.

J’ai un peu de peine de ce que M. Brunet est parti sans vous, contre le règlement qui oblige de ne pas se séparer. Au nom de Dieu, Monsieur, soyons bien religieux en l’observance de tout ce qui nous est marqué, et Notre-Seigneur nous bénira. Tout est à craindre au contraire.

Je suis bien aise de ce que vous êtes content d’avoir

nauté, surtout à l’hôpital d’Angers, où elle fut supérieure de 1647 à 1657. « La sœur Cécile ne se peut estimer », disait saint Vincent, après l’avoir vue à l’œuvre.

Lettre 339. — L. a. — Dossier de Turin, original.

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