La confrérie de la Charité
Lettre 269. — Pémartin, o-p. cit., t. III, p. 1, lettre 1007.
1. Dates de l’arrivée des sœurs à La Chapelle et de la mort de Madame Goussault.
parlé de la confesser demain au matin avec ses filles à La Chapelle et désirerait bien que vous lui puissiez prêter votre carrosse pour cela ; mais je ne sais pas comment vous le pourriez, ayant à présent tant d’affaires.
Je vous supplie, Madame, de lui mander qu’elle ne vienne pas, au cas que vous ayez à venir demain au matin céans. Ce que je voulais vous dire ne requiert pas que vous vous hâtiez de mon côté. Je vous souhaite cependant le bonjour et suis, en Notre-Seigneur...
Mademoiselle,
[Septembre 1638 L]
La grâce de Notre-Seigneur soit avec vous pour jamais !
Si vous jugez qu’Henriette * 1 2 sache faire l’école, à la bonne heure, essayez-en. L’essai aurait été mieux ailleurs ; toutefois faites comme Dieu vous inspirera. Je ne pense pas que Perrette ait l’esprit propre pour cela.
Il sera voirement bon que vous assembliez les dames de la Charité 3, si M. le curé l’a agréable ; je dis celles du bourg. Madame de Chaumont sera contristée si Madame Goussault et vous ne la voyez4. Priez-la qu’elle n’en parle point aux hiles de la reine 5.
Lettre 347. - — L. a. — Dossier des Filles de la Charité, original.
1. Cette lettre trouve naturellement sa place entre les lettres 345 et 348.