A PIERRE DU CHESNE
Monsieur,
[8 janvier 1639 L]
La grâce de Notre-Seigneur soit avec vous pour jamais !
Je ne puis vous dire combien la consolation que m'a donnée votre lettre, a adouci l’amertume de la nouvelle de la maladie du bon Monsieur Duf estel* 1 2. Je rends grâces à Dieu de l’une et de l’autre nouvelles, non certes sans beaucoup gourmander mes chétifs sentiments, qui se révoltent contre l’acquiescement que je désire donner à l’adorable volonté de Dieu. Je lui écris et le prie de