Hubert Bécu, frère coadjuteur
4. Marie Bécu, Fille de la Charité. Elle était alors à la maison' mère.
De Saint-Lazare, ce jeudi matin [1639 L] Mademoiselle,
La grâce de Notre-Seigneur soit avec vous pour jamais !
Je ne sais qui a dit à vos filles que je me porte mal. Par la miséricorde de Dieu, je me porte bien. Plaise à sa bonté me faire la grâce de faire bon usage de la santé qu’il me donne !
Je pense que vous ferez bien d’écrire à cette bonne fille que nous sommes consolés de ce que Notre-Seigneur lui a fait voir sa faute, d’avoir écouté cette tentation, qu'il faut qu’elle fasse bon usage de la grâce que Dieu lui a faite, qu’il faut qu’elle informe bien son esprit de cette vérité, que tous les gens de bien sont condamnés de Dieu à souffrir de la tentation, que celle-là et d’autres ne lui défaudront jamais, si elle est fidèle à Dieu, et qu’en quelque lieu et en quelque condition elle sera toujours tentée et peinée, qui est sa croix ; que si elle veut suivre J.-C., qu’il faut qu’elle la porte.
L’assemblée * 1 2 ne se saurait faire demain. Nous avons indiqué celle des Enfants 3 à demain chez Mademoiselle Viole.
Je fis connaître hier au soir à cette grosse Jeanne qu’il faut qu’elle se retire ; que je vous ai baillé cinquante livres, quelle m’envoya par Madame Forest. Il me semble qu’il y avait 52 livres ; elle dit dix-huit écus ; nous lui ferons bailler le surplus. Elle pensait que Madame
Lettre 388. — L. a. — Dossier des Filles de la Charité, original.