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10. Les exercices des ordinands se donnaient alors aux Bons-Enfants.
11. Mademoiselle Sevin, de son premier nom Marie Véron, était la sœur du savant curé de Charenton, François Véron, très réputé de son temps comme controversiste, et la mère de Gertrude-Elisabeth Sevin, qui venait d’entrer au monastère de la Visitation. Son mari, Jacques Sevin, correcteur en la cour des comptes, était mort en décembre 1615. C’est elle qui fit adopter dans toutes les paroisses de Paris l’usage de la marmite pour la distribution des secours aux pauvres. Sa grande charité et la proximité de son domicile l’avaient mise en rapport avec saint Vincent, qui s’aidait souvent de ses conseils. ( Année sainte , t. IV, p. 263-264.)
12. Peut-être Honorée ou Honorade de Forbin, femme du sieur d’Aiguillenqui, seigneur de Châteaufort.
Lettre 65. Manuscrit Saint-Paul, p. n. L’original a été mis en vente chez M. Charavay, qui l’annonce en ces termes dans son cata-
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l’affaire de Monsieur votre fils, joint l’occupation des ordinands. L’on m’a dit que Dieu bénit votre travail, dont je le remercie de tout mon cœur, et le prie qu’il vous ramène pleine de santé et de bonnes œuvres l’un des jours de la semaine prochaine que vous jugerez à propos, pour être ici aux offices de la semaine sainte.
De Paris, ce vendredi n avril 1 63 1 .
[Avril i63i '.]
j’ai reçu votre lettre de mercredi, Mademoiselle, à mon retour de la mission, d’où je revins le même jour * 1 2, et vous ai fait réponse 3, que j’ai envoyée à Monsieur le curé de Montreuil. Je vous disais par ma lettre comme j’ai assuré une place qu’on m’a promise pour M. votre fils aux pensionnaires. C’est le principal qui me l’a promise et de fort bonne façon. J’ai, de plus, envoyé à
logue : « Lettre autographe signée à Mademoiselle Le Gras à Montreuil. De Paris, ce vendredi 2 avril, 1 page in-.p0. Le petit voyage qu’il a fait aux champs, d’où il est revenu avant-hier au soir, l’a empêché de vaquer à l’affaire de Monsieur son fils. Il a néanmoins fait retenir parole au R. P. Lateman, principal du collège des jésuites, qu’il le recevra pensionnaire, etc. »
M. Charavay a mal lu le quantième du mois. Il est impossible que la lettre ait été écrite le 2 avril, car : i° Nous avons, datée de ce même jour, une lettre qui est antérieure à celle-ci ; 20 le 2 avril 1631 était un mercredi et non un vendredi ; 310 d’après le contenu, la lettre est de la semaine qui précédait la semaine sainte ; or, en 1631 la semaine sainte commençait le 13 avril.
Le 11 avril tombait un vendredi, deux jours avant le dimanche des Rameaux. Cette date semble donc s’imposer.
Lettre 66. — L. a. — Dossier des Filles de la Charité, original.
1. Cette lettre a été écrite au commencement de la semaine sainte, au plus tard le mardi saint 15 avril.
2. L’absence du saint avait été courte ; il était allé se rendre compte des résultats d’une mission donnée par les siens.
3. C’est la lettre 65, dont nous n’avons donné qu’un fragment.
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Monsieur Yart 4 celle que vous lui écrivez, selon laquelle j’espère que mondit sieur votre fils sera bientôt ici.
Puisqu’il n’a point plu à Dieu que vous ayez fait autre chose pour la Charité, il l’en faut louer et estimer qu’il ne veut point autre chose pour encore. Or, vos hiles étant instruites, que reste-t-il à faire et à quoi tiendra-t-il que vous ne reveniez demain ? L’on a bien besoin ici de vous à la Charité de Saint-Sulpice, où l’on y a donné quelque commencement ; mais cela va si mai, à ce qu’on m’a dit, que c’est une pitié. Peut-être que Dieu vous réserve l’occasion d’y travailler.
Je m’en pars aujourd’hui pour aller, si je puis, à six lieues d’ici, d’où j’espère revenir demain ; ce qu’attendant, je suis, en l’amour de Notre-Seigneur, votre très humble serviteur.