LE GJN^RAL DE BRIGADE PROVISOIRE PAUL GUILLAUME
AU COMITE DE SALUT PUBLIC
Analyse. — Détenu à la maison d'arrêt de la Force, îi expose les faits qui se sont passés, le 1 & septembre 1 798 , au combat de Pirmasens , dont on lui attribue la mauvaise issue. Le mouvement de la colonne de droite, qui formait l'avant-garde sous son commandement, n'a eu lieu que sur un ordre apporté par un aide de camp et conjointement avec les représentants. Il attribue le revers au mouvement exécuté par la colonne de gauche et affirme que , sans la résistance qu'il a opposée à l'ennemi à la tête de quatre compagnies de volontaires commandées par le chef de bataillon Guillot, l'artillerie et l'ambulance de l'armée auraient été prises. Il réclame donc justice. «rComme les suites de la blessure que j'ai reçue à cette journée m'occasionnent de vives douleurs, je demande, en attendant la cour martiale que
[i3 ocT. 1793.] CORRESPONDANCE MILITAIRE DU COMITÉ. 297
je sollicite, qu'U me soit assigne un lieu plus commode pour les soigner ^^Kn — Un plan manuscrit du combat de Pirmasens est joint à la lettre.
(Orig. , Areh. de la guerre, armée de la Moedie , classée ao i& septembre 1793.)
AYBSNBS, i3 OCTOBRE I793.