DE LÀ SECTION DE
La levée générale qui va s'effectuer dans ce moment pour chasser tous les ennenois de la République exige impérieusement une quantité d'armes considérable.
Il en faut pour le moment actuel, il en faut pour les besoins h venir.
Il faut que tous les Français aient des armes pour résister aux ennemis extérieurs et aux projets liberticides des ennemis intérieurs.
II faut qu'un très grand nombre d'ouvriers soient entièrement et exclusivement occupés à fabriquer des armes.
Il est nécessaire que nous connaissions le nombre d'ouvriers en fer existant à Paris, pour pouvoir répartir entre chacun d'eux la fabrication des armes.
Nous vous prions en conséquence de faire de suite le recensement de tous les ouvriers en fer dans votre arrondissement, le recensement de tous les ouvriers qui travaillent de la lime, du marteau, sur toute espèce de oiétauxL
Nous vous prions d'indiquer dans ce recensement i'âge de l'ouvrier, la nature de son travail ordinaire, l'objet auquel il peut êlre destiné, s'il est père de famille, s'il a une boutique et des ouvriers, combien d'ouvriers il occupe, et généralement tout ce qui est propre à déterminer l'occupation qu'on peut lui donner, et de remplir le tableau cijoint.
Les membres du Comité de salut public, RoBBspnsRRB, Thuriot, Saint-Just, Laz. Garnot, B. BABiRE, G.-*A. Prieur, Gouthon.
(Impr., eoll. de M. Etienne Charavay.)
Page i5, première ligne. Ajoutez : Le Comité de salut public au ministre de la guerre Boughottb.
Page 8&. Intercaler la pièce suivante :
GHAMB^BT, 3 SEPTEMBRE 1793.
LE G^NiRAL Elf CHEF KELLERMANN AU COMITE DE SALUT PUBLIC.
Analyse. — Il réclame la formation d'une compagnie de guides de trente hommes pour le département du Mont-Blanc. D a choisi, d'accord avec les représentants du peuple, le citoyen Ratel pour capitaine et le citoyen Jean-François Dupasquier pour lieutenant
(Copie certifiée par Kellermann , Areh. de la gaerre, armée des Alpes.)
Page 86. Intercaler la pièce^^sui vante :
GHAMB^RY, & SEPTEMBRE 1793.
LE G^N^RAL Efl CHEF KELLERMANN AU COMITE DE SALUT PUBLIC.
A Chambéry, le A septembre, ii heures do soir. Tan ii de la République française.
LE GÉNÉRAL IPASMÉES DBS ALPES ET D'ITALIE ACX MEPRÉSENTANTS DU PEUPLE COMPOSANT LE COMITE DE SALUT PUBLIC.
Je vais voas rendre compte, citoyens représentants, de ma tournée dans le Mont-Blanc et de Tétat des choses.
Sur la réquisition des représentants du peuple près Tarmëe des Alpes , Dobois- Crancë , Gauthier, Simond et Dumaz , je me suis de nouveau rendu dans le département du Mont-Blanc, extrêmement alarmé des progrès des ennemis, tant dans le Faucigny que dans les deux vallées de Maurienne et de Tarentaise. J'ai quitté le quartier général de la Pape le 3i août, à 1 1 heures du soir, et suis arrivé le lendemain à Grenoble. J*ai de suite donné des ordres pour que Ton pourvût avec chdeur à Tapprovisionnement nécessaire pour continuer le bombardement de Lyon et la défense du Mont-Blanc. Je dois vous instruire que les arsenaux des départements des Alpes et de Tlsère commencent à s'épuiser de mortiers, de pièces de siège, de boulets, de bombes, d'obus et de poudre; qu'il faut songer sérieusement à leur remplacement immédiat, trois mortiers, une pièce de ai, une de 1 6 , dont trois sont hors de service devant Lyon.
De Grenoble j*ai été à Barraux, à Chambéry; j'ai dissipé les alarmes qui se renouvelaient. J'y ai trouvé les représentants Simond et Dumaz , avec lesquels je me suis rendu à Aiguebelle. Les généraux me parurent inquiets sur leur flanc droit Je leur ai renouvelé l'ordre de tenir ferme et j'ai fait des dispositions pour leur ûter la crainte d'être tournés et coupés de Montmelian, deux bataillons étant en marche, l'un des Valloires, qui sera remplacé par un placé au Galibier, et l'autre venant du camp de Toumoux. Les troupes, quoique très affaiblies par les maladies, ont montré beaucoup d'ardeur et de désir de livrer un combat Le i , nous fûmes à THApital et trouvâmes dans les troupes même ardeur, mais aussi même afiEsdblissement
D'après tous les renseignements, la force de Tennemi dans les deux vallées ne passe pas huit mille hommes de troupes r^ées, mais un grand nombre de paysans a pris les armes en sa faveur. Les représentants vous diront de leur cAté ce qu'ils ont remarqué.
Dans le Faucigny, j'ai trois bataillons et des gardes nationales sous les ordres d'un brave militaire, nommé Verdelin^'^, commandant temporaire à Chambéry et capitaine au 35* riment J'envoie le citoyen Santerre ^*\ chef de brigade au 35* ré-
(*) Jean-Charles de VerdeHn, né à Montëgat (Hautes -Pyrénées) le 19 janvier 1769, fils de François, baron de Montégnt, 80u»-iieutenant au régiment de Boulonnais le 11 août 1765, lieutenant le 9 juillet 1769, capitaine en second le 97 [juillet 1781, capitaine de grenadiers le 17 juillet 1783, capitaine commandant le i3 avril 1786, commandant temporaire de Chambéry le à juin 1 793 , commandant la brigade de Faudgny le 99 août 1793, adjudant général chef de brigade le 1 7 septembre 1793, retraité le 95 brumaire an IV (16 novembre 1795). Il était cousin de la femme du général Le Veneur.
('> Louis-Jacques Ruelle de Santerre, né
à Versailles le 99 septembre 1739, volontaire au régiment du Colonel-général des dragons le 98 novembre 1756, lieutenant au riment de Languedoc le i3 février 1759, sous -lieutenant des granadiera le 1*' juin 1759, capitaine en second de cavalerie le 90 juin 1759, enseigne au régiment de Languedoc le i5 octobra 1759, capitaine de cavalerie le 1*' janvier 1760, sous-lieutenant au régiment de Languedoc le 3i mars 1763, sous-lieutenant des chasseurs en octobre 176/i , lieutenant le ûh décembre 1766, lieutenant des chasseurs le 90 juillet 1 768 , capitaine le 9/1 mars 1 769 , lieutenant-colonel le 5 février 1799, colonel du 35* le 99 juin 1799, gâterai de
giment, qae les représentants da peuple DolxMs-Grancë et Gauthier ont nomme génâral de brigade ^^\ prendre le commandement en chef de toutes les troupes rassemblées dans le Faudgny, à Bonneville , avec ordre d'attaquer vigoureusement les rebelles et les troupes piëmontaises réunies à Cluses, et, après les avoir chassés de Cluses, Sallanches, et regagné la vallée, de marcher vivement par Annecy sur la vallée de Beaufort-en-Tarentaise^*^ Cette expédition faite, on attaquera Tennemi, de concert avec la division de THApital, et on le rechassera plus promptement qu'il n'est venu.
Je prépare les dispositions pour l'attaque des deux vallées et je la ferai commencer ausntAt que j'aurai le peu de troupes que je fais venir et que je serai en mesure d'agir avec un parfait ensemble.
Dès que cette expédition sera terminée je r^oume à Lyon, si ma présence y est jugée nécessaire par les représentants. J'établis mon quartier général au château des Marches, à une lieue de Montmâian, point central.
Je vous envoie copie de l'extrait du prooès-veii>al du Conseil gâiéral du département du Mont-Blanc relatif à la formation d'une compagnie de guides de l'armée pour ce d^artement, avec l'apostille des représentants et la mienne au bas.
Je vous envoie en outre copie de la lettre du citoyen Le Féron ^*\ géaaénl de bri-
brigade provisoire le s 6 août 1793, saspeoda le 16 vendémîaîre an u (7 octobre 1793), autorisé à prendre sa retraite le 17 fraclidor an n (3 septembre i79&)« pensionDé le 9 messidor an iv (97 juin 1796), mort à Lille le h pluviôse an x (ih janvier 1809). Le général RueUe de Santerre avait lait sons Tancten régime les campagnes de Hanovre en 1767 et 1768, du Canada de 1769 à 1761, de Corse en 1768 et 1769, et d*Amérique en 1780 et 1781. Il avait été blessé au Canada le 97 avril 1760.
0) Le 94 aoàt 1793.
(^ Cf. Krebs et Moris, I, §76.
(^ Louis-Hyacmtbe Le Féron, né à Partbenay (Deox-Sèvres) le 3o novembre 1765, capitaine au i** bataillon des Deox- Sèvres le 6 octobre 1791, 9* lieutenautcolonel le 1*' décembre 1799, i** lieutenantncolonel le 8 janvier 1793, général de brigade à Tannée des Alpes le 19 août 1 793 , refuse ce grade par lettres du 9 9 août et du 97 septembre 1793, autorisé à reprendre le commandement do bataillon des Deox-Sèvres le 19 octobre 1793, général de brigade à rarmée des Pyrénées occidentales par arrêté des représentants du peuple
le 90 vendémiaire an ni (11 octobre 179&), refuse de nouveau ce grade et rentre dans son bataillon le 8 frimaire an ra (98 novembre 1796), commande la demi-brigade des Deux -Sèvres le 3o germinal an m (19 avril 1796), passé à la 63* demi-brigade d*in&nterie de Kgnele 3o nivôse an vi (19 janvier 1797) et à la 5* demi-brigade le i*' germinal an vni (91 mars 1799), mort en Italie en août 1 799. — Le 99 août 1 793 , Le Féron écrivait au député Cochon , son compatriote : «Citoyen représentant, si vous avez contribué à me faire nommer général de brigade, à beaucoup près vous nVes pas rempli mes voea. Le mimstre m*ordonoant de prendre le commandemeot d'une brigade de la division de Yalenciennes qui va se porter sur Lyon, je n^bésite point à obéir, mais cette place est fort an-diessos de mes forces. Rendes-moi on serrice signalé; paries ao ministre de la guerre pour qu*il me fasse donner une place d'adjoint aux adjudants généraux à Tannée, pour iaquelie je semble destiné; tâchei de (aire obtenir le même empfei à Boûet, capitaine de notre bataillon. Si mes propositions ne sont point accueillies, donnes -moi une preuve de votre amitié et Oidtes en sorte
gade, et de Tëtat da nombre des troapes qui sont arrivées à Limonest, composant la garnison de Valenciennes. Voos verrez que cette garnison est loin d*étre aussi nombreuse qu*on me i*avait annoncée; elle est composée de corps délabrés et manquant de beaucoup de choses. Vous jugerez vous-mêmes de ce qu'il est possible d'exécuter avec des moyens tellement au-dessous de ceux qu'on m'avait promis.
KBLLBfiMAIfir.
(Orig., Arch. de U guerre, armée des Alpes.)
Page 93. Intercaler la pièce suivante :
GHAMBiRT, 5 SEPTEMBRE I793.
LE G^NiRAL EN CHEF KELLERMANN AU GOMrré DE SALUT PUBLIC.
Ghambéry, le 5 septembre 179$, ran 11 de la République française.
LB eéNilUl D^ABMiKS DBS ÀlPBS BT D'ITÀLIB AUX RBPBésBNTÀNTS DU PBOPLB COMPOSANT LB COMIli DB SAUJT PVBUC,
Je vous envoie, citoyens représentants, une lettre que je viens de recevoir des citoyens Dubois-Grancé et Gauthier, représentants du peuple, avec copie de celles qui leur ont été adressées par leurs collègues députés dans les départements méridionaux. Leur contenu, dont vous devez avoir eu connaissance, prouve trop Fétat critique des affaires dans cette partie par l'effet de la trahison de Toulon. Ils me disent qu'il n'y a plus d'autre combinaison à fiiire que de marcher droit à l'ennemi. Sans doute il le faut et, si les événements de l'intérieur n'eussent pas forcé à déranger mon plan de campagne et ne m'eussent pas lié à un point plus qu'à un autre de ma longue ligne de défense, les Piémontais n'auraient pas envahi une partie du territoire de la République, et les Anglais, j'ose le croire, ne seraient pas ihaltres de Toulon.
Oui, il feut marcher à l'ennemi , et voilà pourquoi je suis en face de celui qui, n'ayant plus qu'un mois pour consommer son projet, va sans doute redoubler d'efforts. J'espère les rendre nuls et le culbuter lui-même au delà des monts. Oui , il iaut forcer de moyens , comme le disait les représentants Gauthier et Dubois- Grancé, contre Lyon et Toulon. Aussi bis-je tirer des départements de l'Isère et des Hautes-Alpes la plus grande partie des bouches à feu et des munitions qui s'y trouvent pour achever de détruire Lyon, qui persiste dans son état de rébellion à la loi; mais il hni augmenter le nombre des troupes, tant pour achever et bien
que je demeure à an corps à qui je suis dessous de Teroploi. Votre concitoyen. Le
attaché. Pariez à cœur ouvert, ma recon- Pérou. n (Orig. aut., Arch. adm. de la
naissance sera sans bornes. Je vous avouerai guerre, dossier Le Féron.) — Le ministre
franchement que mes talents sont fort au- de la guerre fit droit à sa requête.
assurer l^investissement que pour exécnter qadqae attaqae vigoureuse. Les gardes nationales requises ont à peine fourni la moitié de leur contingent, et une partie arrive sans armes. Je vous ai parié dans ma lettre d'hier de la réduction de la garnison de Valendennes, que Ton m*a annoncée de quatre mille hommes.
Oui, il faut de grands moyens pour des entreprises de ce genre, et je n*ai cessé de me plaindre au Comité de salut public, à la Convention nationale, au ministre de la guerre, du dénuement où Tannée des Alpes était en divers genres, particulièrement en artfllerie, en chevaux pour la traîner, en troupes i dbevid, en infimterie. Je me suis assez plaint que dans cet état de dénuement on retirât encore des forces de cette armée. Tout cda est resté sans r^nse et on n*en a pas moins exigé de moi des efforts au-dessus de mes forces.
Il faudra de plus grands moyens pour reprendre la ville et le port de Toulon. Je dédare mAme que je ne connais pas d'entreprise militaire d'une plus haute importance et qui soit hérissée de plus de diflScuHés. Observes avec moi , citoyens représentants, que la place est couverte au dehors de forteresses qu'on a chmhé à rendre d'une longue défense, qui se lient entre elles et dont les murs prennent de revers sur les attaques des antres. Les travaux de la dernière campagne ont réparé les chemins couverts et la partie d'enceinte de la place qui étaient plus bibles. Ce n'était pas pour que la plus exécrable des trahisons livrât aux Anglais une place, un arsenal si redoutables, que la nation y avait préparé tant de puissants moyens de défense, qu'dle y avait bit accumuler tant d'artillerie et de richesses navales. Tous ces forts, tous ces canons, tout est au pouvoir des Anglais. Ds hérisseront encore les remparts de l'artillerie de nos propres vaisseaux. Maîtres de la mer, ils ravitailleront à leur gré la place en troupes, en vivres, en munitions de guerre. D faut donc que nous rassemblions une immense artillerie en canons et surtout en mortiers, avec au moins &o,ooo honmies. Je ne parie pas des moyens de marine qui ne sont pas de mon ressort; je me borne sur cet objet à dire militairement qu'il fendrait qu'une de nos flottes bloquât le port.
Judqu'à ce que l'armée des Alpes ait chassé les Piémontais au ddà des monts et que la saison heureusement très prochaine garantisse la frontière des Hautes- Alpes, jusqu'à ce que je puisse disposer des troupes rassemblées pour punir Lyon , cette armée ne peut envoyer aucun renfort contre Toulon. A cette époque aussi l'armée d'Italie aura un moindre besoin de toutes ses troupes et elle fournira une partie de celles qui la composent. Mais il sera nécessaire de feire encore arriver 90 bataillons au moins pour porter à &o,ooo honmies effectife l'armée du siège de Toulon. Je dois vous déclarer que les places des Hautes-Alpes et de Flsère vont être entièrement dépourvues de munitions de guerre par la consommation journalière devant Lyon. C'est donc des arsenaux du Rhin et de la Moselle qu'il feut tirer promptement toute Fartillerie de siège nécessaire pour attaquer Toulon , et il ne feut rien entreprendre que les moyens d'attaque pour trois mois au moins ne soient réunis.
Mon devoir de générd est de ne vous rien taire des difficulté d'une entreprise tdie que le siège de Toulon, et je déclare en même temps que la République doit tout faire pour rentrer victorieuse dans ce port, si essentid à son commerce et à sa puissance. J'espère, citoyens représentants, que vous répondrez à cette lettre.
qaoiqae je n'aie reça aucune réponse à ceUes que je vous ai adressées depuis trois semaines. Je ne puis voas cacher combien un tel silence est décourageant, je dirai même mortifiant pour un générai « qui se dévoue, comme je Tai fait et ne cesserai de le jlaire, à Uen servir la République.
Malgré les affreuses calomnies dont on s'efforce de me noircir depuis qudque temps, malgré les amertumes dont on ne cesse de m'abreuver, jamais je n*ai cessé de vouloir la République une et indivisible, de Taimer, et plût à Dieu que son bonheur et sa gloire fussent cimentées de tout mon sang! Mais comment voudrait-on que j'accomplisse un si gâiéreux dessein quand je nai eu, ni n'ai, comme vous ne le savez que trop, ni les forces, ni les moyens nécessaires. Donnez-les moi ces forces, ces moyens; ils sont tous dans vos mains. Je mets de ce nombre la confiance de mes concitoyens, toujours indispensable à un général d'armée, et surtout dans les moments de grandes crises. Alors je marche, j entreprends de sauver la République ou je périrai avec eHe.
Je vous offre de nouveau, citoyens repr&entants, la démission de mon emploi de général d'armée, mais dans ce moment il fiiut agir et ne pas consulter les pénibles sentiments dont je suis affecté. Si je péris, tout est fini pour moi et l'honneur me survivra. Si je suis assez heureux pour faire triompher la RépuUiqne, ma retraite est la seule récompense que je demande et que sans doute on ne s'opiniàtrera pas i me refuser ^^\
(Orig. , Areh. de la gaerre , année des Alpes.)
Page 116, note 1. M. Victor Rarrucand a publié à la librairie Hon les mémoires du général Rossignol, sous ce titre : <rLa vie véritable du citoyen Jean Rossignol, vainqueur de la RastiUe et général en chef des armées de la République dans la guerre de Vendée.» M. Rarrucand donne comme date de naissance du général 7 novembre JjBg, La date exacte de mort est le 8 floréal an i{sg tnarê iSos).
Page i33. Intercaler la pièce suivante :