SEPTEMBRE 1793. LES G^^RAUX LANDREMONT ET LA BOURDONNATE
AU COUni DE SALUT PUBLIC.
Analyse. — Le générai Landremont écrit de Wissembourg pour exposer que son armée n^est composée que de 18,000 hommes, et qu'il n'a que 3,ooo hommes de cavalerie, tandis que Tennemi en a 19,000. Il amionce que le roi de Prusse parait ennuyé de la guerre. (Analyse, Arch. de la guerre, reg. du Comité de salut public, G, fol. 476.) — a* Le général La Bourdonnaye présente des observations sur remploi des vingt ou trente mille hommes qu'on destine à défendre les frontières du Nord et des Ardennes. (Analyse, Arch. de la guerre, idem, fol. &80.)
(*) Claude-Louis Peliet, né à Châiillonsur-Seine (Côte-d'Or) le 9 février 17^9, subdélégué de Tintendance de Bretagne en 1 776 , commissaire ordonnateur des guerres à Tarmée des Côtes de Brest, député d'IUeetr-Vilaine au Conseil des Anciens le 9 5 vendémiaire an iT (1 7 octobre 1790), ministre de la guerre du 19 pluviôse an it (8 février 1796) au 16 messidor an v (/i juillet 1797), député de la Seine au Conseil des Cinq Cents le 9 5 germinal an tu (16 avril 1799), conseiller d^Étal le h nivôse an vin ( 95 décembre 1 799 ) , mort à Paris le 9 5 mai
(*) Le même jour, le Comité de salut puUic accusa réception au commissaire ordonnateur en chef des guerres Petiet de
ses deux lettres. (Minute, Arch. nat., AF II 967.) — Cf. dans Aidard, VI, 3i3, une lettre des représentants Reubell, Gillcl et Ruelle, en date du 6 septembre 1793, où ils évaluent à 18 millions les fonds nécessaires pendant huit mois à Tarmée des Côtes de Brest et à celle de Mayence, et demandent que le ministre de la guerre verse h millions pour les premiers besoins. Le Comité de salut public leur répondit qu^il avait transmis cette demande au ministre de la guerre afin que la somme nécessaire fût envoyée sans retard. <rNous serons attentifs, ajoutait le Comité, à seconder de tout notre pouvoir le xèle qui vous anime pour le salut de la République.» (Arch. nat, AF n 967.)