Pailhès dafeauÈriand, p
ment de s'en procurer & Marseille, et nous avons lieu de croire qu'ils se présenteront incessamment à Gènes.
Je vous prie de faire toutes les démarches nécessaires pour que le Gouvernement sarde s'oppose à un approvisionnement, et pour que les mesures qu'il prendra à cet effet soient promptes et efli- «aces. Les dispositions de ce Gouvernement nous inspirent trop de confiance pour que nous puissions douter de son empressement ddéférer à votre demande.
Agréez. . .
P. S. —Je vous prie de vouloir bien envoyer à M. le Comte de la Tour une lettre que je lui adresse en réponse à celle qu'il m'a fait l'honneur de m'écrire sur mon arrivée au Ministère. •
98â H février 1823.
Aa vicomte de Harcellns.
Paris, M février 1823.
Monsieur le Vicomte, pendant mon séjour à Londres, M. le B™ de Lustrac, chevalier de S* Louis, m'avait écrit pour me prier d'appuyer auprès du gouvernement anglais, la demande qu'il lui adressait pour obtenir une pension. M. de Lustrac m'exprime aujourd'hui dans une nouvelle lettre le désir de vous être recommandé afin de réclamer de vous la protection qu'il avait espérée de moi.
Les pertes que la Révolution a fait éprouver à M. de Lustrac, ses services et la gène où il se trouve aujourd'hui, m'ont paru mériter quelque intérêt.
Je pense, Monsieur le Vicomte, que vous pourriez sans inconvénient lui accorder vos bons offices dans le cas où il y aurait recours .
1. Uinutes aux Aftaires ËtraDgëres, Turin, S90, r<" 33 et 3i.
Agréez, je vous prie, l'assurance de ma considération distin- ^ée.
Chateaubriand. <
986 11 février 1823.
Aa marquis de La Haisontort.^
11 février 1823.
Monsieur le MHrquis,
Nous avons été prévenus que les Espagnols cherchaient k faire pour Barcelone des approvisionnements : ils ont tenté inutilement de s'en procurer à Marseille, et nous avons lieu de croire qu'ils se présenteront également à Livourne.
Je vous prie de faire toutes les démarches nécessaires pour que le gouvernement de Toscane s'oppose à un approvisionnement et pour que les mesures qu'il prendra à cet effet soient promptes et efScaces. Les dispositions de ce gouvernement nous inspirent trop de confiance pour que nous puissions douter de son empressement à déférer à votre demande.
Vous avez désiré, Monsieur le Marquis, obtenir à la fin de ce mois un congé pour revenir en France. Les circonstances actuelles ne permettent pas que vous puissiez quitter encore votre résidence et je regrette d'être ohligé de différer l'envoi de l'autorisation que vous avez demandée.
Ag. '
1. La signature seule est autographe. — Communication du comte de Moatbron.