‹ Correspondance générale de madame de MaintenonChapitre 114 sur 337 · Autofjraphe ap^aitenant à la faniilir de Moniay · texte numérisé non relu

Autofjraphe ap^aitenant à la faniilir de Moniay

170 COKRESPO^'DANCE GÉNÉRALE.

agréable espérance de la grossesse de madame la DauphiiieS mais nous craignons toujours denousflatler.

M. d'Uzès fit l'autre jour une action de fierté au parlement où ils étoient pour la réception de M. de Châlons. Le premier président leur demande leur avis, le bonnet sur la tête, et les ducs se découvrent-, M. le duc d'Uzès demeura couvert, et à son exemple, M. de Gréqui; ce me semble, le duc de Yilleroy et le duc de Coaslin se couvrirent. M. le premier président fut sage : il n'y eut point de bruit. M. d'Uzès revint triomphant ; M. de Monlausier le trouva digne d'être son gendre; la noblesse fut ravie, mais le roi ne dit mot. M. le Duc'^ se plaint de ce que les ducs veulent s'égaler parla aux princes du sang, et demande que, si on les élève, que l'on les hausse encore, afin que la disproportion demeure. Le premier président ne se plaint point, et dit qu'il est sûr de son fait, pourvu que le roi ne veuille rien ignorer^. Voilà, monsieur le marquis, l'état de l'adaire dont vous entendrez quelque suite.

M. de Gondom est évêque de Meaux'*. Je ne sais point de nouvelles ; vous voyez d'où vous êtes la

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