‹ Correspondance générale de Madame de Maintenon; publiée pour la première fois sur les autographes et les manuscrits authentiquesChapitre 138 sur 418 · Autographe du cabinet de M. de Cambacérès · texte numérisé non relu

Autographe du cabinet de M. de Cambacérès

3. La duchesse de Koailles, mère de Tarchevèque et du mare* chai, était morte le 22 mai. • M. Tarchevèque de Paris, son fils, qui étoit son confesseur, l'assista à la mort. G'étoit une femme d'une grande vertu. » (Dangeau, t. VI, p. 121.)

A M. l'archevêque DE PARIS (1697), 165

cbf^e et avoit été sensible aux bontés qu'on lui avoit marquées. Je Ten aime mieux ; mais, quoi qu'il puisse arriver, c'est une privation que je sentirai toujours, quoique je ne fusse pas en état de jouir d'un' si saint et si agréable commerce. Il faut, monseigneur^ renoncer à toute consolation : vous perdez celle de voire vie. Dieu veuille remplacer ce qu'il vous 6\el

LETTRE CDLXV

A M. L'ARCHEVÊQUE DE PARIS i.

Juin 1697.

Je ne connois pas assez la famille pour savoir ce qui convient. Je vous expose simplement mes vues et je les soumets aux vôtres.

J'eus hier au soir une conversation avec le roi sur la grande affaire ; il veut dter M. de Cambrai et tout ce qui environne les princes , mais il cherche des raisons de différer, et tout cela par la peine d'en faire à M. le duc de Beauvilliers. Je lui dis tout ce que je pus pour le presser, sans pourtant lui montrer là-dessus un empressement qui pût le scandaliser; je n'en ai pas en effet, et ne veux que ce que Dieu veut. Je ne trouvai pas le roi adouci sur le fond.de la chose ^.

La princesse de Gonti me vint trouver hier pour me charger de demander au roi qu'il lui permît de

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