AU CARDINAL DE BOUILLON
voirs d'un pasteur. Il ne me reste, madame, qu'à vous demander pardon de toutes les peines que je TOUS ai causées. Dieu sait combien je les ressens. Je ne cesserai point de le prier, afin qu'il remplisse lui seul tout mon cœur. Je serai toute ma vie aussi pénétré de vos anciennes bontés que si je ne les avois pas perdues, et mon attachement respectueux pour vous, madame, ne diminuera jamais.
LETTRE CDLXXIV
17 août 1697.
J ai parlé au roi de ladmiration du pftre Le Comte pour M. de Cambrai, et du scandale que me donnent les jésuites sur la froideur qu'ils ont pour le quiétisme. On m'a écoutée avec attention, et l'on n'a rien répondu. Nous ne parlons que jeudi pour Marly.
Rien n'est plus beau que le discours de M. d'A* guesseau. Le roi l'a pourtant corrigé en plusieurs endroits et très-bien corrigé.
Je vous remercie, monseigneur, de votre mandement. J'aime à les avoir tous.
LETTRE CDLXXV