II iera question de cette dame dans les années suivantes
A M. LE CARDINAL DE BOUILLON (1698). 213
Je souffre sur la duchesse de Guiche ^ et ne perdrai pas une occasion de parler pour elle. J*ai appris par M. le duc de Beauvilliers que le roi ne vouloit pas qu*on sût la pension qu'il vient de donner à ses frères.
J*ai envoyé à M. le chancelier, comme vous me Tavez ordonné; il accordera le privilège et presse pour qu'on en profite au plus tôt. Il me le manda hier quand j'envoyois savoir de ses nouvelles.