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par trop de magnificence, et par tout ce reste qui est. si dangereux.
J'ai montré au roi ce que vous m'avez renvoyé ; il me dit que M. de Pontchartrain en avoit eu autant de M. d'Argenson. Au reste, monseigneur, je vous avertis qu'il n*y a rien de si galant que ce que vous me mandez sur sainte Françoise : je n'aurois jamais osé vous donner mon portrait. Mais pour parler plus sérieusement, faites, par vos prières et par vos conseils, que je sois véritablement sainte comme celle dont on a pris Thabit pour me peindre ^ Gardez toujours le saint François pour l'amour de moi; ne prétendez pas que toute la noce finisse sans que j'aie l'honneur et le plaisir de dtner avec vous. Préparezvous à cette complaisance.