A M. LE DUC DB SAVOIE
tôl qa*il vous sera possible, car je comprends parfaitement son inquiétude, el Teslime du roi est trop précieuse pour n'être pas alarmé d'une calomnie qui la feroit perdre, si on y ajoutoit foi. Cependant M. votre neveu doit se confier dans la vérité, qui a une force qui l'emporte, surtout si on veut avoir un peu de patience. C'est cette même confiance que j'ai aussi dans la vérité qui me fait espérer que la décisioo. de Rome sera pour la gloire de Dieu et l'avantage de l'Église. Vous n'en avez jamais douté, monsieur, et m'avez souvent rassurée. Je suis avec tout le respect que je dois, votre très-humble et trèsobéissante servante.