IV
ma nièce. Je serois au comble de mes désirs si, par Talliance qu'elle a présenteraenl avec M. le comte d'Estrées*, je pouvois être bonne à un homme que Votre Altesse Royale considère, et faire quelque chose qui pût vous être agréable.
Il faut, pour que ma lettre le soit à Votre Altesse Hoyale, lui dire que madame la duchesse de Bourgogne ne se dément point, et que nos espérances sur son mérite se fortifient tous les jours. Je juis avec un profond respect, de Votre Altesse Royale, la très-humble et très-obéissante servante.