‹ Correspondance générale de Madame de Maintenon; publiée pour la première fois sur les autographes et les manuscrits authentiquesChapitre 191 sur 418 · G'0st?à-dire sa seeende femme ei s* fille · texte numérisé non relu

G'0st?à-dire sa seeende femme ei s* fille

A M. l'aRQHBYEI^US DE PARIS (1698). 231

Oo m'a dit que N.m.. yb passer Tété à Parig, cela sera bon pour elle, et ne le sera pas pour la grande Sophie. Vous vous préparez des déplaisirs^ et, quelque bonne opinion que Ton puisse avoir d'une personne, on ne doit pas Texposer k la tenta* tioBi N.... est Irès-dangereuse, parce qu'elle est très-aimable, douce, insinuante, spirituelle, et toute faite pour persuader; Dieu sait si je suis prévenue contre elle; mais vous n^aves que trop vu que je la connoissois mieux que vous. Je vous aime, et madame de Villette aussi. Je suis vieille et prévoyante, je vous dois la vérité, je vous la dis, et je crois que vous ferez un grand tort à madame votre femme de la faufiler avec N.... Je vous en parle pour la dernière fois.

Je Be puis vous dire ce que je sentis à la dernière visite que vous m'ave2 faite ; Tétat où vous étie2 me toucha si tendrement que je fus bien prête de faire comme vous.

Je vous embrasse tous deux et la petite « qui ne se soucie pas d'avoir des terres ^ 9

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