Autographe du cabinet de H. le due de Cambaeérèe
a. Voir plus loin, p. 306.
pondrois pas qu'il ne vit des femmes el n'attirât un grand ridicule sur cette communauté. Je lui ai fait proposer de prendre soin de ses affaires ; il le refuse, ce qui ne me paroit pas de bon augure. Enfin, monseigneur, je ne vois rien là qu'une légèreté qui, suivant la prudence humaine, sera suivie d'autres légèretés. Si, après toutes ces réflexions, vous croyez qu'il faille hasarder tout ce qui pourra en arriver, je soumettrai volontiers mes vues aux vôtres. Je vous supplie de communiquer cette lettre à M. le curé de Saint-Sulpice.