‹ Correspondance générale de Madame de Maintenon; publiée pour la première fois sur les autographes et les manuscrits authentiquesChapitre 284 sur 418 · IV. 2T · texte numérisé non relu

IV. 2T

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davantage : j'aurois tout marqué ; il me parolt pieux, instructif et plein d'onction. Je suis ravie, surtout du soin que vous prenez d'expliquer les dispositions nécessaires pour la confession et la communion, et les précautions pour ne pas laisser les fausses idées qu'on a des jubilés. On comprend fort bien ici qu'il faut se confesser de bonne foi et s'acquitter exactement des jefrnes, desf aomônes, des stations et le reste ; mais oa ne compte point du tout qu'il faille se convertir; et l'oa demanderoit voloo^ tiers : à quoi sert done un j^ubilé , puisque si Tob veut se convertir, il est bien sûr qu'on sera sauvé, même sans jubilé? Voilà jusqu'où va notre ignorance. On ne veut pas être danmé; mais il n'y a pas moyen d'aimer Dieu et de changer de vie ^. J'ai mis une croix au mot de débauehey qui est trèsbien placé; mais peut-être le trouvera-t-on grossier, car on est délicat ^. J'ai mis une autre croix à ce mot de naturel, surl'éloignement des sacrements, parce que je ne l'ai pas bien entendu ; mais j'espère, monseigneur, que vous n'y aurez nul égard, et que vous me saurez. gré de mon obéissance ^.

On me dit que vous avies jugé à propos de faire venir ici M. Tévêque de Saint-Paul , et de chasser son grand vicaire ; et on me dit aussi en riant que vous aviez parlé d'un concile provincial.

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