Autographe du cabinet de M. le duc de Cambacèrès
3. 11 s'agissait de donner un confesseur au duc de Bourgogne.
4. Il est question d'un sieur Davant dans une lettre du 29 août 1697; mais je n'ai pu accorder ce que dit madame de Maintenon dans cette lettre avec ce qu'elle dit dans la lettre du H octo* bre 1695.
A M. l'archevêque DE PARIS [1695]. 29
mettre tous les écrits et de ne rien faire là-dessus que par vous. M. de* la Reynie voudroit tout lire et même composer un livre pour prouver la folie de ces opinions.
Pourquoi, monseigneur, refusez-vous à Tabbé Testu de l'employer, et de commencer par de petites commissions pour avancer plus ou moins selon qu'il s'en acquitteroit? Il est plein de bonnes maximes et je lui dois ce témoignage que dans les temps de sa vie où il étoit le plus dissipé, et noyé dans le commerce des dames, je l'ai toujours vu droit, sincère, et môme sévère sur la religion ^ Je ne suis chargée de rien, c'est une pure question que je vous fais par la liberté que vous me donnez et dont je ne veux jamais abuser.
M. le curé m'a parlé du père Émerique^; je ne manquerai pas de dire ce qu'il en pense.
LETTRE CCCLXVI
A M. L'ARCHEVÊQUE DE PARIS »
Ce 19 octobre 1695.
J'eus l'honneur de vous écrire hier avec tant d« précipitation que j'oubliai ce que j'avois à vous dire de plus pressé. On m'a proposé de nommer pour i'évéché de Montpellier M. de Beaufort qui est au-