LETTRE XCV
A M. LE CARDINAL DE NOAILLES
Ce 28 septembre 1700.
Le roi m'a moQtré votre lettre, monseigneur, et m'ordonne de vous dire que vous avez très-bien fait de finir l'assemblée ^ le plus paisiblement qu'il vous a été possible. Je lui ai parlé pour l'affaire dont vous m'écrivez. Il m'a écoutée ; mais il étoit plein d'autre chose. Je ne sais ce qui en arrivera. Comme M. le maréchal de Noailles sait plus de nouvelles que moi , je ne vous en mande point; et, de plus, monseigneur, je suis dans une grande langueur qui ne diminue rien des sentiments d'estime, de vénération et de respect que j'ai pour vous.