n était archidiacre, j
A M. L'AfeCttETÉQUE DE PÂtlië (1695). Si
ver. J'ai titife grande entiè, înonseigneùr, d'avoir l'honneur dé volis toir.
LETTRE CCCLXVIII
A M. L'ARCHEVÊQUE DE PARIS *
i2 octobre 1695.
Le père de La Chaise a porté au roi un testament de M. Arnauld^ qui court en manuscrit et qu'il prétend éti-ë fort iîiauvais et réveiller lés (Juèstions de jansénisme. Il propose au roi de le faire èxdtiiitier et condamner par la Sorbonne oti de tâcher de le suppritnërsaiis brtiit. Je suis, monseigneur, toujours la même pout vous.
Je reçbiè dans ce moment, monseigriëtir, votre lettre du i 1 de ce mois. Je suis ravie de vos ^épbnses, parce qu'elles m'instruisent; cependant je ne voudrois point prendre votre temps ni que vous crussiez devoir répondre à tous les avis que je vous donnerai. Usez-en, monseigneur, dans une entière liberté avec moi et laissez tomber tout quand il n'y aura pas d'utilité à me tenir informée. Je crois que vous voyez mes intentions qui vont à m'unir à vous pour le bien que je pourrai faire dans là place où Dieu m'a mise. Quant au monseigneur que je vous donne, je ne crois pas que toute votre humilité veuille