Autographe du cabinet de M. le duc^de Cambacérës
Guiche, deMortemart el de Gharost, la première pour lui renvoyer un perroquet, et les autres pour mettre entre leurs mains l'argent qu'on lui a trouvé. M. de la Reynie devoit l'interroger hier. Tout vous sera renvoyé , monseigneur, mais nous ne pouvons éviter un bruit fâcheux ; ma consolation est qu'il ne sera pas sur votre compte. Je dis à Marly à madame la duchesse de Chevreuse que la cabale de cette femme étoit traitée Ae petite Église; elle n'en fut nullement choquée dans le premier mouvement, mais après avoir consulté M. son mari, elle revint l'aprèsdîner me dire que madame Guyon n'entendoit peutêtre pas les choses comme nous les prenions. Je vous avoue, monseigneur, que cet entêtement me dégoûte fort de ces dames.
LETTRE CCCLXXXV
A M. L'ARCHEVÊQUE DE PARIS *
2 jaurier 1696*
En répondant à une lettre de M. de Meaux, je lui mandai que madame Guyon ëtoit arrêtée. Il me mande aujourd'hui qu'il en est ravi, et que ce mystère cachoit bien des maux à l'Église. Il ajoute que M. de Cambrai entre dans l'approbation qu'il vouioit lui proposer, et que lui, M. de Meaux, voit, par une conversation qu'il a eue avec un de nos amis ^,