Autographe du cabinet de M. le due de Cambacërès
monseigneur, de votre cabale contre toutes les autres cabales; vous savez la fin qui est la fin de la vôtre. C'est donc pour vous tenir averti que je vous disque ces messieurs prétendent que MM. les évoques font fort mal et qu'on vous attend pour voir ce que vous ferez, parce que vous avez un bas clergé que les autres n'ont pas, qui vous met en état de soulager les grosbénéficiers.
Encore une fois, monseigneur, ne m'écrivez jamais par honnêteté, mais tenez- moi avertie de tout pour être en état de répondre sur tout ce qu'on pourroitme dire de vous; car je veille pour vous avec une grande attention croyant veiller pour Dieu et son Église.
LETTRE CDXIV
8 juin 1696.
Je crois que vous ne serez pas fâchée de la nouvelle que je viens de recevoir. M. de Vendôme, avec douze cents chevaux, a battu toute la cavalerie ailemande au nombre de 4,500. Tous les officiers généraux'y ont fait merveille. Longueval y a été tué. Vous en saurez tantôt davantage ^.
LOUIS