Manuscrits des Dames de Saint-Cyr
2. Une trêve qui se négociait avec le duc de Savoie. Voir plus loin la lettre du 16 juillel.
3. Autographe de la Bibliothèque impériale. — On lit sur la Buscription : rue Jacob, faubourg Saint^Germain, à Paris»
4. On appelait ainsi des lettres royales partant surséance de poursuites judiciaires contre les biens d'un gentilhomme occupé ^u service du roi. Ces lettres n'avaient de valeur que pour six mois, mais elles pouvaient être renouvelées.
les entend pas et se défendroit mal. Je n*ose vous rien demander IM^ssiis, madame, de peur d'abuser de la bonté dont vous m'avez toujours honorée et que je mériterai toute ma vie par être parfaitement votre très-humble et très-obéissânle servante.
LETTRE CDXVII
A M. DE HARLAYi.
A Versailles, 8 juUlet 1696.
La comtesse de Mailiy vouloit vous porter ellemême, monsieur, une recommandation de ma part que je ne puis lui refuser et que je crois inutile. Je suis souvent persécutée pour vous en faire, parce qu'on voit la bonté que vous avez pour moi ; mais je ne veux pas en abuser. Le sieur Carnot, mon notaire et celui de Saint-Gyr, est un de ceux-là, et veut que je vous supplie d'avancer le jugement d'un procès dont il prétend que le retardement peut le ruiner. J'aurois à vous faire des remerciements de tout ce que vous faites pour M. l'évêque de Chartres, qui en est bien reconnoissant, et pour les Carmélites du fauboui^ Saint- Germain, qui espèrent tout de votre protection; mais ce qui me presse le plus, monsieur, est de vous assurer que je suis bien véritablement votre, etc.